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  • il y a 5 mois

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00:01Europe 1, la France bouge, la pépite.
00:04La pépite de ce soir s'appelle Plaque Steel avec vous, Olivier Civil.
00:08Olivier, vous avez 56 ans, la start-up existe depuis 5 ans.
00:12Ce n'est pas un hasard qu'elle existe depuis 5 ans, parce qu'elle a démarré avec les masques.
00:17Nos masques qu'on portait pendant le Covid, on les retrouvait souvent par terre,
00:21on les retrouvait n'importe où, tout le monde râlait.
00:23On se baladait dans le métro, dans la rue, on voyait des masques par terre.
00:25Vous, c'est ce qui vous a inspiré pour trouver votre solution.
00:29Avant, on revient un petit peu sur votre parcours.
00:31Vous êtes ingénieur, première partie de votre vie chez Peugeot.
00:35Non, ça fait longtemps ?
00:36Oui, Peugeot, d'autres entreprises.
00:38Vous avez créé votre première boîte il y a 10 ans.
00:40C'est ça.
00:41Et ensuite, avec un copain, vous avez créé cette innovation pour laquelle vous êtes là ce soir.
00:46Cette innovation s'appelle Plaque Steel.
00:48On est d'accord que c'est le Covid qui vous inspire et ce sont les masques.
00:51Pas tout à fait, j'ai cru.
00:53On avait trouvé la solution technique avant le Covid.
00:56On va dire que c'est le Covid qui nous a propulsés, en fait,
00:58puisqu'en fait, ce qui s'est passé, c'est qu'on a récupéré notre premier bâtiment industriel le 25 février 2020.
01:08Et dix jours après, on était en confinement.
01:10Donc là, on s'est dit, aïe, ça va mal partir la start-up.
01:13Et puis, finalement, on est ressorti du confinement.
01:15Et là, on a vu, qu'est-ce qu'on a vu arriver d'un coup ?
01:17C'est des masques de partout.
01:19Et ces masques, en fait...
01:19Ça a mis un peu de temps.
01:21Oui, ça a mis un peu de temps.
01:21Mais au début, il n'y en a pas trop.
01:23Mais ces masques, en fait, c'était du plastique jetable.
01:27C'est-à-dire que le masque est composé à 100% de plastique.
01:30C'est du polypropylène, c'est des élastomères, ces choses comme ça.
01:33Mais il n'y a rien de naturel là-dedans.
01:35Et du jour au lendemain, on les a retrouvés dans les rues, dans les ruisseaux, dans la mer.
01:39On me souvient de l'été 2020, c'était incroyable.
01:41Il y avait des masques partout.
01:42Et on s'est dit, nous, on peut proposer une solution de recyclage de ces masques.
01:46Puisqu'on a adapté, en fait, notre process à ces masques.
01:49Et là, effectivement, ça nous a propulsé.
01:51Parce que d'un coup, on a porté, je vais dire, une solution un peu positive de recyclage
01:56dans un moment où c'était quand même très négatif, où c'était très sombre.
01:59Alors, cette solution, c'est quoi ?
02:01Vous allez nous la pitcher, Olivier Civil, Plaxtil, en une minute.
02:05Je rappelle qu'elle a été créée dans la Vienne, à Châtellerault.
02:08J'aime bien préciser l'origine, puisqu'on est dans la France bourge.
02:11On vous écoute, Olivier ?
02:12Allez, c'est parti.
02:13Alors, Plaxtil, c'est une start-up qui régénère les déchets textiles et plastiques
02:19en un nouveau polymère, donc un nouveau plastique issu de déchets.
02:23L'ambition, c'est de remplacer le plastique vierge dans l'industrie de la plasturgie.
02:28De faire, à la place de l'utilisation du plastique vierge,
02:32donc directement issu du pétrole, une nouvelle matière qui est issue de nos propres déchets
02:36et qui va avoir les mêmes caractéristiques.
02:38Donc, nous, en fait, on se développe sur trois axes principaux.
02:42Le circulaire, donc systématiquement, dans toutes nos opérations,
02:45on va avoir une preuve de la régénération, puisqu'on va faire des objets avec la matière recyclée.
02:50On est écologique, puisqu'on va utiliser systématiquement des déchets qui sont ultimes,
02:57puisqu'ils n'ont pas aujourd'hui d'autres solutions que les solutions plaxtiles,
03:00si ce n'est l'enfouissement ou l'exportation ou l'incinération.
03:08Et dernier point, on est solidaires également, parce qu'on a créé une deuxième start-up qui s'appelle Essaymon,
03:12qui est une start-up de l'économie sociale et solidaire,
03:15et qui fait toute la préparation des déchets textiles avant la régénération.
03:18Merci pour votre pitch, Olivier Civil, fondateur et président de Plaxtile.
03:22Si on revient à ce qui nous intéresse ce soir sur Europe 1, à savoir la rentrée scolaire,
03:25comment vous appliquez votre solution avec, par exemple, un cartable ?
03:31Parce que là, je vois que vous êtes arrivé ce soir avec une équerre et une coque de téléphone.
03:34Tout ça, c'est quoi ? Ça vient d'où ?
03:36Alors, les équerres, les kits de géométrie, c'était un premier objet qu'on avait développé lors du Covid pour les masques,
03:42puisqu'on faisait beaucoup d'opérations de collecte de masques dans des municipalités, dans des grandes agglomérations.
03:48On a travaillé avec la mairie de Paris pendant pratiquement 24 mois.
03:52Et donc derrière, on faisait des kits de géométrie qui étaient distribués ensuite dans les écoles primaires de ces villes-là.
03:59L'idée, c'est que cet objet, c'est bien la preuve du recyclage.
04:02Et quand on regarde des objets faits en matière de plastique, on voit bien qu'ils ne sont pas parfaits.
04:05Ce n'est pas du plastique vierge, on voit bien tous les déchets qu'il y a dedans.
04:08Et donc, ça, c'est bien la preuve de la matière qui a été recyclée.
04:13Ensuite, une fois qu'on a fait plein d'autres opérations avec des acteurs du textile, des metteurs en marché, etc., etc.,
04:19on a été en contact avec une grande marque également de mise de produits culturels dans le marché.
04:26Je ne sais pas si on peut la citer, mais...
04:27Non, mais on peut dire que c'est Cultura.
04:29On travaille avec Cultura, il y a trois ans, et on a cherché une solution à mettre en avant justement sur cette logique très circulaire.
04:35Cultura a une vraie volonté, je ne parle pas pour eux, mais une vraie volonté de mettre beaucoup de valeur en fait dans ce qu'ils vendent, ce qu'ils mettent en avant.
04:45Et donc, on a trouvé une solution qui était l'opération au niveau de la rentrée scolaire, récupérer les cartables, et derrière, proposer une solution de régénération de ces cartables pour en faire quelque chose.
04:58Et donc, nous, on a mis en place tout un processus industriel, on récupère les cartables, on les démantèle.
05:04Tous les cartables qui sont encore bons, on va les donner à des associations d'aide contre la pauvreté.
05:09Ah, donc là, on ne les transforme pas, là, on les donne.
05:11Ceux qui sont bons, ceux qui sont quasi neufs, on les redonne directement.
05:14Et on travaille avec une association qui s'appelle l'Agence du Dents en Nature, qui travaille avec plus de 1000 associations en France métropolitaine.
05:20Et les cartables usées, fatiguées, trouées, etc., on va les démanteler, on va mettre tout le textile de l'autre côté, tout le reste, les armatures métalliques, les trucs, soit ça va resservir en upcycling, c'est-à-dire dans des entreprises qui font des nouvelles trousses, des nouveaux trucs, etc.
05:37Soit ça va rentrer dans des filières classiques de recyclage du métal ou autre.
05:41Et le textile va aller chez Plaxtile, va être régénéré en matière, ces matières vont faire de nouveaux objets.
05:46Anne-Sophie Bonnel, vous êtes la coach de ce soir dans la France Bouge.
05:49C'est pour ça que vous avez dit tout à l'heure en début d'émission, c'est circulaire comme start-up.
05:54Oui, tout à fait. Déjà, vraiment bravo parce que Plaxtile, c'est vraiment une pépite qui coche toutes les cases.
06:00C'est une société qui ne se contente pas juste de recycler des déchets textiles, mais qui s'inscrit aussi dans une démarche circulaire.
06:05Donc c'est pour ça que ce mouvement est venu à l'esprit tout à l'heure.
06:08Et locale, et surtout, tout en restant complètement française.
06:11En plus, je crois que vous avez fait tout ça quasiment sur fond propre.
06:14Exactement.
06:14Donc bravo, parce qu'on voit une société qui est vraiment saine.
06:17Aujourd'hui, vous êtes rentable ou vous avez atteint un seuil ?
06:21Alors, on est rentable depuis le début en fait.
06:23Nous, on fait payer nos opérations circulaires.
06:26Donc vraiment, on a été un peu aidé par la région Nouvelle-Aquitaine au départ.
06:33Et bien ensuite, tout notre développement s'est fait effectivement sur fond propre.
06:37Et grâce à nos performances commerciales et à notre développement commercial.
06:40C'est fort, hein ?
06:41C'est fort, c'est fort, parce que c'est vrai qu'une start-up, généralement, au début, fonctionne beaucoup avec des levées de fonds.
06:48Mais un certain temps avant d'atteindre le seuil de rentabilité.
06:50Mais là, non seulement, on est dans quelque chose qui est vraiment écologique, qui fait du bien à la société, qui est français.
06:56Et en plus, qui est sain. On est sur une société hyper saine.
06:59Hyper saine.
06:59Adrien Pérol, vous êtes le patron de Bureau Vallée.
07:02Quel regard portez-vous sur Plaque Steel ?
07:05Même s'il travaille avec un concurrent, vous.
07:07Regarde avec attention.
07:09Alors, on recycle aussi cartables et sacs à dos.
07:13On les reprend, on les rachète.
07:15Ça fait partie d'une nouvelle opération commerciale.
07:17Ma question est la suivante, puisque je retrouverai bien ce type de produit chez nous.
07:21Est-ce qu'il y a un modèle économique pour aller jusqu'à la vente du produit à des consommateurs ?
07:26Alors, chez Cultura, on a fait trois types d'objets depuis le lancement de l'opération.
07:33Donc, ça fait trois ans.
07:34Premier type d'objet, on a fait des kits de géométrie qui ont été donnés par Cultura, justement, à des associations.
07:39Mais là, ce serait l'acheter.
07:41Oui, l'acheter pour le revendre.
07:43Moi, il y a des pierres, des gommes, j'en vends des millions.
07:46Autant que ce soit, bien sûr.
07:47Non, mais je préférais vendre ces plaques-stiles.
07:49J'y viens, j'y viens.
07:50Après, on peut vendre ce plaques-stiles.
07:52Après, nous, on sait.
07:54En fait, nous, ce qu'on va faire, on va faire de la matière.
07:55La matière, on va ensuite aller chez un injecteur.
07:57C'est quoi dans ce petit sachet ?
07:58Il y a-t-il des petites billes ?
07:59Alors là, c'est des petites billes de matière plaques-stiles, issues de déchets textiles.
08:02D'accord.
08:02Donc là, c'est le bleu, parce qu'on a mis un support masque derrière.
08:06Mais ça, ça vient par exemple de quel objet ?
08:08Ces petites billes, elles viennent d'où ?
08:10Alors, ça, c'est le résultat de notre transformation, de la régénération.
08:13C'est quoi ? C'était le masque ?
08:14À la fois du textile et du masque.
08:16C'était le masque et le textile, d'accord.
08:17Voilà, exactement.
08:18Nous, si vous voulez, on est un peu des apprentis sorciers ou des apprentis magiciens, ce que vous voulez.
08:22On mélange les fioles ensemble pour obtenir les meilleures matières.
08:25C'est génial.
08:25En fait, c'est ça l'objectif.
08:27Et donc, pour finir sur Cultura et les objets,
08:29cette année, on va également faire des palettes pour Cultura pour toute leur logistique.
08:33Et le troisième objet qu'on va faire chez Cultura sera lancé en fin d'année.
08:36C'est un objet complètement circulaire qui sera vendu par Cultura, dans les bacs Cultura.
08:41Et bon, mais c'est quoi, c'est quoi comme objet ?
08:42Ça, je ne peux pas le dire.
08:43Ah bah oui, donc là, je vais me parler sans...
08:45Je ne peux pas le dire, je n'ai pas l'autorisation par mon client.
08:49Mais ce sera un objet totalement emblématique, je vais dire.
08:53Dans le milieu scolaire ?
08:54Qui parle beaucoup.
08:55Un cahier ?
08:56Non, ce sera plutôt dur.
08:57Dur, oui, donc un stylo.
08:59Bah, ce sera ce genre, ce type d'objet tout à fait emblématique.
09:02Ce sera ce type d'objet tout à fait emblématique.
09:03Dans le milieu scolaire, c'est votre fini client ?
09:06Milieu scolaire, milieu de l'accessoire scolaire, oui.
09:11Vous avez des besoins...
09:12On a déjà travaillé dans le sac, pas scolaire.
09:14Vous avez des besoins, c'est aussi pour ça que vous êtes parmi nous ce soir sur Europe 1, notamment.
09:18J'aime bien ce besoin, il a demandé comment on gère une croissance.
09:21On adore ce genre de besoin, nous.
09:24Parce qu'en fait, on est sur deux marchés.
09:26On est sur le marché de la régénération du déchet,
09:28on est aussi sur le marché de la préparation du déchet.
09:30Et le déchet, pour nous, c'est le déchet textile.
09:33Et on voit aujourd'hui qu'il y a une forte évolution en matière de traitement du déchet textile
09:38et de la filière du déchet textile.
09:40On est passé d'une filière, on est en train de passer d'une filière qui faisait beaucoup de collecte,
09:45un peu de tri, un peu de revente et beaucoup d'exportation.
09:47Oui, type Emmaüs, quoi.
09:48Et beaucoup d'exportation.
09:50Puis il y a eu une grande opération même propre et on en s'est dit tous la vérité.
09:55Et on décide aujourd'hui, ou en tout cas la filière décide aujourd'hui,
09:57de passer d'une filière...
09:59Collecte à une filière recyclage.
10:01Exact.
10:01On revient justement, vous évoquiez Plaxtile, Adrien, avec Olivier Civil.
10:06C'est le moment des conseils d'Anne-Sophie Bonnel,
10:08puisqu'on disait parmi vos besoins, Plaxtile, c'est du recyclage.
10:11Vous avez su créer une autre matière à partir du plastique.
10:16Ça a démarré avec les masques pour le Covid.
10:19On peut l'utiliser avec les cartables.
10:20C'est pour ça que vous êtes là ce soir sur la rentrée scolaire.
10:23Mais bien d'autres produits.
10:24Parmi les besoins, c'est donc de gérer la croissance.
10:29Vous développez, ça concerne le développement territorial.
10:32C'est le moment des précieux conseils d'Anne-Sophie, la coach.
10:39Alors, Anne-Sophie Bonnel, comment aider,
10:42comment tendre la main ce soir à Olivier pour Plaxtile sur Europe 1 ?
10:45Oui, comme le disait Olivier,
10:47Aujourd'hui, on a des systèmes classiques de collecte de textiles
10:51qui ne fonctionnent plus,
10:53avec des points de collecte qui sont complètement saturés.
10:55Toujours difficile d'aller apporter ces textiles à recycler.
10:58L'Afrique qui est saturée par les dons de textiles.
11:01Et on a Plaxtile qui arrive dans ce contexte
11:02avec une solution qui est opérationnelle,
11:04qui est locale, qui est mesurable.
11:06Et pour prendre le relais, il faut grossir, il faut grossir vite.
11:10Pour moi, c'est un enjeu de scalabilité.
11:13Donc, il ne s'agit pas de dupliquer des sites industriels à l'identique,
11:16mais mon conseil, ce serait de créer un modèle agile
11:19avec des usines implantées localement
11:23qui soient capables de fonctionner en circuit court
11:25avec un ancrage territorial fort
11:28qui pourrait fonctionner soit par système de marque blanche
11:35ou peut-être par joint venture
11:36avec des industriels locaux potentiellement
11:41ou avec des collectivités.
11:43Peut-être que ça rejoint un petit peu la question d'Adrien tout à l'heure
11:46qui voulait savoir comment est-ce qu'on pouvait utiliser
11:49votre modèle pour l'appliquer à sa propre entreprise.
11:54À grande échelle en fait.
11:54À grande échelle, exactement.
11:56Donc, peut-être utiliser tout votre savoir-faire
11:58pour mettre toute cette énergie
12:00à disposition d'autres entreprises ou collectivités.
12:04Donc, pas forcément à chaque fois investir vous-même
12:06dans une entreprise,
12:07mais plutôt vraiment essayer d'être scalable
12:10en développant justement ce savoir-faire,
12:13en le transmettant et en vendant en fait votre savoir-faire
12:16qui pourrait être co-financé par d'autres opérateurs à côté.
12:20Anne-Sophie qui a l'habitude
12:20parce qu'elle est au sein aussi du réseau Willa.
12:23Donc, les startups,
12:25Sophie a l'habitude de les accompagner.
12:27Olivier Civil.
12:29Alors, c'est très juste.
12:30C'est une remarque excessivement pertinente.
12:32C'est un de nos axes de développement en fait
12:34puisque nous, on a développé dans notre modèle industriel
12:38des modèles qui sont duplicables, réplicables
12:41avec une volonté effectivement d'être proche des gisements.
12:45Et en fait, dans notre modèle industriel,
12:46on a deux modèles industriels.
12:48On a un modèle industriel de préparation des déchets textiles
12:50avec du surtris optique dans le cadre des sémants
12:53et on a un modèle de régénération de matière
12:57donc avec une usine de fabrication de matière en fait
13:00dans le cadre de Plaxtil.
13:02Et tout est plogable en fait entre eux.
13:05Et on a également une réflexion ouverte
13:07sur la franchise
13:09et de s'associer avec des acteurs locaux,
13:14nationaux, internationaux
13:15sur des développements comme ça.
13:18D'autant plus que dans le cadre des sémants,
13:20on est également entreprises d'insertion.
13:23Donc l'idée, c'est aussi d'amener
13:25toute la filière des entreprises d'insertion de l'ESS
13:27qui aujourd'hui sont très fortes, très implantées
13:30au niveau des collectes, voire du premier tri
13:33à les amener, à ramener en fait
13:35une professionnalisation sur le surtris
13:39et comment répondre à un cahier des charges de recycleurs.
13:42En fait, tout simplement.
13:43Parce qu'aujourd'hui, on est quand même très loin de tout ça.
13:46Donc cette réflexion est très très juste.
13:47Bravo, merci.
13:49Et à pour ça Anne-Sophie.
13:50Et c'est quelque chose, moi je partage ça
13:53et dans notre stratégie et notre développement,
13:57ça nous permet aussi de garder un peu la maîtrise
13:59de notre capital aussi.
14:03Là, vous avez la maîtrise de la production, etc.
14:05Mais si vous allez vous développer,
14:07il va falloir aller voir dans les régions,
14:09il va falloir peut-être investir dans des usines.
14:12Tout ça, vous y avez réfléchi, j'imagine.
14:14Alors, nous on est très focus aujourd'hui
14:17sur une région qui est la région Nouvelle-Aquitaine
14:19puisqu'on travaille là depuis le début.
14:21Le gros intérêt d'une région comme la région Nouvelle-Aquitaine,
14:24c'est que c'est l'équivalent d'un pays comme Autriche
14:25ou comme d'autres pays européens.
14:27C'est-à-dire que si on est capable de le faire là,
14:28on peut très bien le dupliquer ailleurs.
14:32Les volumétries, pour être très simple,
14:35aujourd'hui, sur un outil, par exemple,
14:36comme Essaymont, on est capable de faire 5000 tonnes à l'année.
14:39Un objectif sur 5 ans, par exemple,
14:42ça va être 100 000 tonnes à l'année
14:44de gestion des déchets textiles.
14:46Voilà, ça c'est les enjeux.
14:47Anne-Sophie, vous lui donnerez votre petite fiche
14:49avec les conseils.
14:50Bien sûr.
14:52Mais en tout cas, nous, on y croit.
14:54C'est un marché qui va forcément énormément évoluer.
14:57Peut-être qu'il y aura des choses à faire avec Bureau Vallée,
14:59je ne sais pas, je sens Adrien dans la réflexion.
15:02Pourquoi pas ?
15:03En tout cas, vous nous donnerez des nouvelles.
15:05Vous restez avec nous.
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