- il y a 5 mois
Affaire Rabiot-Rowe suite et pas encore fin ! La mère de l'international français, Véronique Rabiot, est montée au front pour le défendre... en sulfatant les dirigeants de l'OM, Mehdi Benatia et Pablo Longoria. Une défense qui laisse à désirer pour Walid Acherchour.
Catégorie
📺
TVTranscription
00:00Parce qu'elle dit, je cite, « Qu'est-ce que ça veut dire, violence inouïe ?
00:03Personne n'a été blessé, personne n'est allé à l'hôpital,
00:05il n'y a pas eu un nez cassé ni une lèvre fendue, aucun point de suture, je ne comprends pas. »
00:10Donc moi, elle dit, « J'y crois pas. »
00:12Mais déjà, Mme Rabiot, moi j'ai beaucoup de respect pour elle,
00:16mais le football, ce n'est pas le MMA.
00:18Et quand bien même, même dans une salle de boxe ou de MMA, ça ne se passe pas comme ça.
00:21Donc, violence inouïe, bien sûr, à partir du moment où on en vient entre coéquipiers
00:25et devant d'autres personnes, même des plus jeunes,
00:27il y en a un qui fait un malaise, vous continuez de vous battre.
00:30Et pour toi, ce n'est pas de la violence inouïe, mais là, je n'arrive plus à comprendre.
00:32C'est parce que c'est son fils.
00:33Moi, avec tout le respect que j'ai pour Mme Rabiot, moi j'ai trouvé sa défense très mauvaise.
00:40Elle dit, « Je ne conteste pas l'altercation, Adrien non plus. »
00:44D'ailleurs, je vais lui laisser la possibilité de raconter.
00:46Donc, elle va autoriser son fils, c'est ce qu'on sous-entend à raconter.
00:50Elle dit, « Ce qui m'étonne, c'est qu'on sait que dans le vestiaire, il y avait le coach
00:55et M. Benatia, dit-elle, comment on peut imaginer qu'il y ait une altercation d'une violence inouïe
01:00et que personne n'intervienne ? Je n'y crois pas. »
01:02Et personne n'y croit, de toute façon, dit Véronique Rabiot.
01:05Elle continue.
01:06En fait, elle, dans l'interview, elle sous-entend en creux, en permanence,
01:11qu'en fait, son fils, il n'est pas sorti pour cette altercation.
01:13Mais elle essaie surtout de sauver les meubles, parce qu'il faut trouver un club à son fils.
01:16Elle dit, « Quand j'ai su qu'il était sorti de l'équipe, j'ai cru qu'un immeuble me tombait sur la tête.
01:21Ça ne peut pas être pour une altercation. »
01:23Voilà, donc elle estime qu'il y a autre chose.
01:25Elle dit, « J'ai mal pour lui, avec tout ce qu'on a fait pour venir à Marseille,
01:28qu'on le traite de cette manière. »
01:30Elle dit, « Adrien n'est pas en colère, il est déçu.
01:32Deux Hervés parlent de trahison, mais celui qui a été trahi, dit-elle, c'est Adrien. »
01:36Elle dit, « Je ne sais pas quoi vous dire, je ne m'attendais pas du tout à une situation pareille.
01:40Je croyais qu'on avait vécu le pire avec le PSG.
01:42Je me suis trompé, dit-elle.
01:44Ce serait une catastrophe s'il ne jouait pas pendant une saison,
01:46une situation qu'on a déjà vécue et qu'on n'a pas envie de revivre. »
01:48Voilà ce que dit aujourd'hui Véronique.
01:50Moi, j'ai trouvé la défense très mauvaise de Mme Rabiot,
01:53avec tout le respect.
01:56Banalisation de la bagarre, banalisation de l'altercation.
01:59Alors, sur le terme inouï, c'est la subjectivité de Longoria,
02:02et à la limite, là, sur ça, je peux la rejoindre.
02:04Mais tu ne peux pas banaliser, ne pas faire de mea culpa,
02:07parce qu'il y a un passage que tu n'as pas cité, Gilbert, moi, qui m'a choqué,
02:10quand elle dit notamment « S'excuser auprès de qui ? Auprès de quoi ? »
02:14J'ai envie de rappeler quand même à Mme Rabiot
02:17que c'est son fils qui a mis une droite à son politique.
02:21Comme l'a dit Médie Benazia dans l'interdiction en Germaillère,
02:23peut-être que s'il y avait eu des excuses en temps et en heure,
02:25les choses ne seraient peut-être pas finies comme ça, je ne sais pas.
02:28Et même avec sa communication, quand je termine, moi, l'interview,
02:31je me dis « Mais en fait, elle donne raison à la direction. »
02:33Parce qu'avec une dame comme ça,
02:36qui a ce recul-là sur cette situation publiquement,
02:39mais en fait, tu te dis que si tu n'avais rien laissé passer,
02:42enfin, si tu avais laissé passer cet épisode,
02:44mais tu ne t'en sors pas en fait avec un entourage pareil avec Adrien Rabiot.
02:48C'est-à-dire que tu aurais laissé, entre guillemets,
02:52la possibilité de voir un joueur et même un entourage
02:56devenir beaucoup plus grand qu'un club.
03:00Et moi, sur ça, franchement, j'ai trouvé,
03:01alors à la limite, elle rejoint ce que j'ai dit hier
03:04sur, notamment, le côté irréprochable que doivent avoir l'institution,
03:10les trois, notamment Mehdi Benatia, Longoria et Roberto Dezerbi,
03:14dans les exemples que j'ai cités de l'année dernière,
03:18quand tu veux mettre l'institution tout en haut,
03:20ça, sur ça, à la limite, je peux la rejoindre.
03:22Mais sinon, quand elle parle, elle dit « C'est qu'une histoire d'argent,
03:24le football, c'est qu'une histoire d'argent »,
03:25je trouve ça quand même cocasse.
03:28Je trouve que c'est un joli clin d'œil.
03:29Sur le fond, général, elle n'a pas totalement tort.
03:31Enfin, sur le fond, mais elle ne vient pas nous donner la leçon
03:34sur le côté amateurisme.
03:36Je rappelle quand même, Mme Rabiot, que l'année dernière,
03:38si le 16 septembre, elle est libre,
03:40c'est parce qu'elle a demandé énormément d'argent
03:42à beaucoup de clubs et qu'elle s'est retrouvée dans cette situation.
03:45Et sur le côté argent,
03:47voilà, Mme Rabiot,
03:49il va falloir quand même balayer devant sa porte.
03:51Quand, sur les dernières années, comment ça s'est passé
03:53en voulant partir libre constamment des clubs,
03:56en mettant l'argent au centre
03:57de toutes les négociations,
04:00je trouve ça quand même...
04:01Je souris, moi, quand j'écoute Mme Rabiot aujourd'hui.
04:06Avant de redonner la parole à Joe.
04:07Non, disons que
04:08ce qui m'a étonné dans l'interview,
04:11c'est le fait que, sur la bagarre,
04:13elle aurait pu effectivement faire un pas de côté
04:15en disant, effectivement,
04:17mon fils ne doit pas faire ça, par exemple.
04:19Personne ne doit faire ça dans un vestiaire.
04:20Donc, il est vrai que c'est peut-être aller trop loin.
04:22Elle aurait pu aller sur ce terrain-là
04:23parce que ça ne l'empêchait pas de sous-entendre
04:26et de laisser entendre qu'il y avait peut-être
04:28autre chose derrière.
04:30Tu vois, en disant, d'un côté,
04:32effectivement, c'est peut-être aller trop loin.
04:34On en a parlé avec Adrien.
04:35C'est vrai que ça ne doit pas se passer comme ça dans un vestiaire.
04:37Mais d'un autre côté, je suis surpris
04:39qu'il soit mis sur la liste des transferts
04:41uniquement par rapport à ça.
04:43Donc, il y avait peut-être, effectivement,
04:44une autre défense.
04:45Là, elle est dans l'affrontement.
04:46Là, par exemple, elle dit,
04:47il n'y a pas eu toujours d'ITT.
04:49À la limite, tu dis, mais peu importe.
04:50Que l'ITT, qu'il y ait un nez cassé ou pas,
04:53tu as le droit de considérer
04:54qu'une bagarre n'a pas lieu d'être.
04:55Elle banalise le geste de son fils.
04:57Après, on peut aussi dire sur l'autre
04:58qu'il y a une exagération,
04:59peut-être dans un sens ou dans l'autre,
05:01sur la portée de ce qui s'est réunis passé.
05:01Encore une fois, moi, là où je peux la rejoindre,
05:03c'est sur le côté inouï.
05:05En fait, à partir du moment où tu...
05:06Mais je crois que Benatia n'a pas parlé de...
05:08Il y a une différence entre Benatia et Longoria
05:10dans sa communication.
05:11Benatia était ma meilleure
05:12parce qu'après ce qu'il ne le ferait pas,
05:14il a décrit assez factuellement
05:15ce qui s'est passé dans le vestiaire
05:17de manière assez longue
05:19et finalement, c'est assez crédible,
05:21en tout cas, apparemment.
05:22Alors que Longoria,
05:24c'est pour ça que je trouvais
05:25que la communication, je l'ai dit hier,
05:26n'était pas très bonne.
05:27Effectivement, il a employé ce terme inouï,
05:29alors que tout de suite,
05:30on avait en tête, lui,
05:31ce qu'il avait fait dans le couloir
05:32et donc ça paraissait un peu bizarre.
05:33Et puis ça ouvre l'imagination.
05:34C'était inouï jusqu'à...
05:35Enfin, depuis, t'as un pétage de plomb
05:37dans le vestiaire
05:38parce qu'après tout,
05:38on en a vu des pétages de plomb inouï.
05:39Et puis l'erreur dans le terme
05:40sur Tuflo, c'est qu'en fait,
05:41ça ouvre l'imagination pour tous.
05:43On disait, c'est quoi ?
05:44Une bagarre inouï ?
05:45Qu'est-ce que ça veut dire ?
05:46Peut-être que Longoria, lui,
05:47il a été choqué,
05:48il a donné ce terme inouï
05:49et elle s'est engouffrée là-dedans.
05:51Mais je ne comprends pas comment,
05:52en fait...
05:53Parce que moi, je reste persuadé,
05:54je peux peut-être me tromper,
05:56mais que si Rabiot s'excuse
05:58pendant le week-end,
05:59s'il appelle le coach,
06:00s'il appelle le directeur sportif,
06:01s'il y a quelque chose de fait
06:02de la part de l'entourage de Rabiot...
06:04Ça, on ne sait pas.
06:05Je n'ai pas dit que j'avais la certitude.
06:07C'est mon sentiment.
06:08Et elle, elle arrive quand même,
06:10même quand elle parle de Benatia,
06:12c'est quand même très très fort.
06:13Pendant que Benatia, hier,
06:14dit que c'est un déchirement,
06:16cette décision,
06:17parce qu'il a encore une relation
06:18avec Adrien Rabiot,
06:19de grand frère,
06:21et il emploie des termes
06:22quand même très très forts.
06:23Elle, elle y va,
06:24mais sur l'interview,
06:26mais de plein fouet.
06:28C'est là où je voulais en dire.
06:29Ce qui est intéressant,
06:30mais ça fait perdre un peu de la force
06:33au discours de Véronique Rabiot,
06:35cette première partie
06:36où elle minimise la bagarre,
06:38parce que ce qu'elle dit ensuite
06:39est plus dommageable pour l'OM.
06:41Là, elle fait du mal,
06:42on va dire, à l'OM et à ses dirigeants,
06:44quand elle dit qu'ils n'ont pas le niveau,
06:46le costume est trop grand pour eux.
06:47Le costume est trop grand pour eux.
06:50Elle prend vraiment de Benatia et de Langorien.
06:51Et elle dit même,
06:52je ne serais pas venu,
06:53c'est Adrien qui a voulu venir,
06:55mais je ne serais pas venu
06:55à l'Olympique de Marseille.
06:56Donc, en fait,
06:57ça, c'est plus intéressant et important.
06:59C'est pour ça que je parlais
06:59dès le départ d'il y a deux jours
07:00de la communication des deux côtés.
07:02Et je pense qu'elle a pris la main
07:03quand même,
07:03puisque c'est elle,
07:04même si aujourd'hui,
07:05elle est dans la réaction,
07:07c'est elle qui a initié
07:08la première com'
07:09Mais d'actuellement,
07:09elle est très forte.
07:10Et elle est forte
07:11parce que ça, justement,
07:13ça, ça peut entrer
07:13dans l'oreille de ce porteur
07:14si l'équipe ne va pas très bien.
07:16C'est-à-dire,
07:17mais ont-ils vraiment le niveau ?
07:18Deux Herbis,
07:18a-t-il le niveau ?
07:19Benatia,
07:20il y en a certains qui disent
07:22oui, il parle beaucoup,
07:22mais finalement,
07:23voilà,
07:23donc elle,
07:24elle appuie ou ça fait mal.
07:25Tiens,
07:26si M. Benatia était dans le vestiaire,
07:27pourquoi il n'est pas intervenu ?
07:28Alors qu'il est,
07:29je crois, intervenu en plus.
07:31Il a essayé du moins.
07:32Tiens,
07:32M. Longoria,
07:33le costume est trop grand pour lui.
07:35Et certains à Marseille,
07:37dès que ça commence
07:38à aller mal sportivement,
07:39ils ont envie d'entendre ça
07:40parce qu'ils considèrent
07:41que Longoria fait des bêtises
07:42aussi sur certains transferts,
07:43que Longoria n'a pas eu
07:44la bonne réaction.
07:45Elle est entrée dans cette brèche-là,
07:46mais parce que les dirigeants
07:47lui ont donné cette opportunité.
07:49C'est ce qu'on disait hier.
07:50Mais on en avait parlé.
07:51C'est pour ça que cette histoire
07:53peut faire en tout cas du mal à Marseille,
07:55sportivement,
07:56c'est une évidence,
07:57mais aussi en termes d'image.
07:59Parce que tout ce qu'il essaie de construire,
08:00je dis plutôt M. Benatia d'ailleurs
08:02que Longoria,
08:02parce que je pense qu'il répare
08:03un petit peu ce qui manquait à l'OM,
08:05ça part un petit peu,
08:06ça vole un petit peu en éclats
08:07avec cette affaire-là.
08:08Mais en termes d'image,
08:09pour moi,
08:09c'est Rabiot qui est le plus sali.
08:12Mais les dégâts collatéraux
08:17pour l'OM peuvent être considérables.
08:17Moi, je suis un club,
08:18je ne vais pas sur Rabiot aujourd'hui.
08:19Parce que, Joe,
08:20toi, finalement, Rabiot,
08:21tu estimes qu'il y a eu des problèmes
08:23un peu partout, en fait,
08:24où il est passé.
08:24En effet, moi,
08:25c'est ce que je comprends.
08:26Ce qu'il faut déduire,
08:27c'est que là où il passe,
08:28l'herbe,
08:29elle a du mal à repousser.
08:31Au final,
08:32c'est que depuis le début de sa carrière,
08:33on a beau lui trouver
08:34des circonstances atteignantes,
08:36des fois,
08:36il n'est pas 100% fautif,
08:37mais au final,
08:38il y a toujours un problème avec lui.
08:39Jusqu'à même,
08:40je m'en rappelle,
08:40en équipe de France,
08:41il a été mis,
08:43je crois que c'était réserviste
08:44ou un truc comme ça,
08:45il dit,
08:45moi, je ne suis pas réserviste,
08:46mais tu te prends pour qui ?
08:48C'est-à-dire, au final...
08:49Oui, c'est vrai,
08:49problème au PSG,
08:50problème en équipe de France,
08:52problème à Marseille,
08:53la juve qui le laisse libre.
08:54Et au final,
08:55comment le joueur,
08:56en lui-même,
08:57il peut progresser,
08:58même humainement parlant,
08:59quand on entend publiquement
09:00les propos de sa mère ?
09:02Ça veut dire qu'en privé,
09:03je n'imagine même pas
09:04ce qu'elle doit lui dire.
09:04Mais je ne suis même pas sûr
09:05de ça, moi.
09:06T'as raison, mon fils,
09:06d'être comme ça,
09:07t'as raison,
09:07c'est pas toi qu'à tort,
09:08etc.
09:09Moi, je ne suis même pas sûr
09:09de ça parce que tu vois,
09:10quand elle parle de Benatia,
09:11notamment,
09:12son pétage de plomb,
09:13elle dit,
09:13sur l'arbitrage notamment,
09:16Adrien Rabiot,
09:16il était monté au front
09:18en conférence de presse
09:19en défendant Benatia
09:20et le traitement à deux vitesses
09:21qu'il y avait eu
09:22entre lui et Olivier Lettang.
09:24Donc, je ne sais même pas,
09:24en fait,
09:25si ce qu'elle raconte,
09:27c'est partagé par son fils.
09:29Et c'est pour ça qu'en fait,
09:30elle fait du mal à son fils
09:31depuis très très longtemps
09:32parce que moi,
09:32les échos que j'ai sur Adrien Rabiot
09:34l'année dernière,
09:35c'est à chaque fois
09:36professionnalisme,
09:38leadership,
09:39parce qu'on va ressasser son passé
09:41où il a fait des grosses erreurs,
09:43notamment en équipe de France,
09:44mais c'était il y a longtemps,
09:45il était peut-être jeune
09:45et il a peut-être changé.
09:47Mais quand tu vois
09:48que tu as sa maman
09:49qui monte au front
09:50médiatiquement
09:51de cette manière,
09:52avec ce ton,
09:54avec cette véhémence,
09:55avec ces mots-là,
09:57est-ce que ça sert à Rabiot ?
09:59Parce que même aujourd'hui,
10:00on le répète,
10:01mais Rabiot,
10:02ce n'est pas Mehdi Benatia
10:03ou ce n'est pas la direction
10:04qui a mis une droite
10:05à Jonathan Rowe
10:06après un match contre Reine.
10:08Ça, il ne faut quand même
10:09pas l'oublier.
10:10L'élément déclencheur,
10:13c'est quand même ça.
10:14Alors après,
10:15l'histoire de la thèse,
10:15on en a beaucoup parlé hier,
10:16qui peut être plausible,
10:17sur le deuxième,
10:18troisième tiroir,
10:19la thèse économique,
10:21la thèse de Dezerbi,
10:22elle peut arriver.
10:23Mais une bête médiatique
10:24comme Mme Rabiot,
10:26qui est très très forte,
10:27qui connaît tous les
10:28toutes les ficelles,
10:32en fait,
10:32ce n'est pas factuel
10:33ce qu'elle dit.
10:34Donc,
10:34elle ne peut pas le prouver.
10:36Ah, sur la bagarre ?
10:37Non,
10:37pas sur la bagarre,
10:38sur l'histoire d'argent,
10:39sur l'histoire de mensonges,
10:41etc.
10:41Donc,
10:42il faut qu'elle arrive quand même
10:42avec des choses assez factuelles.
10:44Et ce qui est factuel,
10:45c'est...
10:45Ou alors,
10:45elle ne dit pas tout.
10:46Parce que si elle nous dit,
10:47écoutez,
10:48il est vrai que,
10:49de toute façon,
10:49il est hors de question de prolonger
10:50et on voulait partir libre,
10:52ça aurait pu accréditer
10:53la thèse économique.
10:53Elle nous raconte l'histoire
10:54en disant,
10:54nous, de toute façon,
10:55on voulait partir libre,
10:57de toute façon,
10:57ça aurait été compliqué,
10:58donc voilà,
10:59etc.
10:59Là,
11:00elle ne nous parle pas des excuses.
11:01Enfin,
11:02si elle nous en parle en disant,
11:03pourquoi on irait s'excuser ?
11:04Envers Ro ?
11:05Envers la direction ?
11:08Pourquoi ?
11:09Et surtout,
11:09elle oublie,
11:10elle banalise
11:11le fait que c'est son fils
11:12qui se met en porte-à-faire.
11:13Merci.
Commentaires