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MEDI1TV Afrique : MEDI1 MORNING - 06/08/2025

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00:00We are the mercredi 6 août, welcome to the matinale of Median TV, here are the main titles of this journal.
00:23L'aide marocaine à la population de Gaza se poursuit. Un quatrième convoi est arrivé mardi à Der El Beller, une aide composée de denrées alimentaires et de matériel médical.
00:37La prochaine phase de la guerre à Gaza est annoncée comme imminente. Selon Benjamin Netanyahou, Israël devra vaincre totalement le Hamas pour assurer la libération des otages. C'est ce qu'a déclaré le Premier ministre israélien mardi lors d'une réunion de sécurité.
00:53Le gouvernement libanais a chargé mardi l'armée de préparer un plan pour désarmer le Hezbollah d'ici la fin de l'année, une mesure sans précédent depuis la fin de la guerre civile.
01:03Direction le Proche-Orient, où de nouveaux lots d'aides d'urgence marocaines pour les habitants assiégés de la bande de Gaza sont arrivés à Der El Beller.
01:16Depuis plusieurs avions militaires marocains chargés d'aide ont atterri mardi en provenance de la base aérienne de Kenitra.
01:24L'opération se déroule dans le cadre d'un pont aérien avec l'aide qui est ensuite acheminée vers la bande de Gaza conformément aux directives royales.
01:35Le volume total de cette aide s'élève à environ 180 tonnes de denrées alimentaires de base, de médicaments et de matériel chirurgical pour les populations les plus vulnérables.
01:47Et bien que les aides humanitaires de plusieurs pays aient été acheminées et sont toujours acheminées dans la bande de Gaza,
01:58la situation reste toujours précaire face à une famine sans précédent.
02:04Sur place, les aides humanitaires restent insuffisantes, comme nous l'explique Dinam Rény.
02:11La bande de Gaza sombre tous les jours un peu plus dans l'une des pires crises humanitaires de son histoire.
02:17La population Gazaoui, épuisée par des mois de guerre et de privation, fait face à une famine sans précédent.
02:25Malgré les appels répétés de la communauté internationale, l'aide humanitaire reçue reste insuffisante face à l'ampleur du désastre.
02:35Nous sommes affamés. Des centaines de personnes meurent tous les jours de faim.
02:39Nous voulons manger. Tout ce que nous voulons, c'est recevoir de l'aide par l'intermédiaire de l'agence UNROA.
02:45Nous voulons juste manger comme des êtres humains.
02:49La colère monte parmi les survivants.
02:51Des milliers de pères de famille n'ont plus rien à offrir à leurs enfants, comme c'est le cas de Youssef.
02:57Je ne demande qu'un sac de farine pour mes enfants.
03:03Je ne devrais pas être obligé de marcher 7 kilomètres pour obtenir de l'aide.
03:08Cela fait plus de deux semaines que je viens chercher de l'aide, mais je n'obtiens rien du tout.
03:14Toutes les deux heures, il y a deux camions qui passent.
03:17Mais ces deux camions ne suffisent pas pour tous ces gens que vous voyez.
03:20Je demande qu'ils nous fournissent une organisation internationale pour distribuer ces aides de manière équitable.
03:29La faim s'évit, mais il y a des gens qui ne peuvent pas venir chercher de l'aide.
03:33Je viens de perdre mon fils et mes deux autres enfants sont blessés.
03:37Mais je suis venu prendre tout ce que je peux trouver à manger.
03:40Dans l'attente d'une solution politique, Gaza meurt à petit feu.
03:46Le territoire palestinien, totalement dépendant de l'aide humanitaire, est désormais menacé d'une famine généralisée, selon l'ONU,
03:54qui déclare qu'il faudrait plus de 60 000 tonnes par mois pour couvrir les besoins alimentaires essentiels des Palestiniens.
04:00Selon Benjamin Netanyahou, Israël devra vaincre totalement le Hamas à Gaza pour assurer la libération des otages.
04:10C'est ce qu'a déclaré le premier ministre israélien mardi lors d'une réunion de sécurité sur la prochaine phase de la guerre annoncée comme imminente.
04:20Le chef d'état-major de l'armée lui a présenté les options pour la poursuite des opérations à Gaza.
04:26Plusieurs ministres ont confirmé que Benjamin Netanyahou avait décidé d'étendre le combat aux zones où des otages pourraient être détenus.
04:36Lors d'une visite sur une base militaire, le premier ministre israélien affirmait qu'il était nécessaire de s'assurer que Gaza ne constituerait plus une menace pour Israël
04:45et qu'il n'abandonnerait aucune de ses missions.
04:49Non loin de là, le gouvernement libanais a chargé mardi et l'armée de préparer un plan pour désarmer le Hezbollah d'ici la fin de l'année,
04:58une mesure sans précédent depuis la fin de la guerre civile.
05:02Cette décision a été prise lors d'une réunion du Conseil des ministres à l'heure où l'influence du Hezbollah sur la scène politique libanaise qu'il dominait a nettement reculé.
05:13Elle s'inscrit dans le cadre de l'application du cessez-le-feu conclue sous médiation américaine qui a mis fin le 27 novembre dernier à plus d'un an de conflit entre le Hezbollah et Israël.
05:24Les développements de Nasser Din Unaïen.
05:28Au Liban, le Hezbollah pose problème depuis plusieurs décennies.
05:33Le mouvement militaire compromet par son armement la souveraineté du gouvernement libanais, accentuant les divisions internes et la crédibilité du pays dans sa politique internationale.
05:45Dans cette optique, le gouvernement de Joseph Aoun déclare vouloir imposer un monopole des armes par l'État.
05:53La discussion de ce sujet complexe a été reportée à jeudi.
05:56Sous pression de Washington, Beyrouth doit fixer un calendrier pour le désarmement du Hezbollah.
06:04J'appelle le gouvernement libanais à traduire immédiatement en acte ses engagements à garantir à l'État le monopole des armes.
06:12Ce désarmement tant espéré semble de plus en plus possible.
06:16Le mouvement chiite est sorti très affaibli à l'automne dernier des deux mois de guerre ouverte avec Israël,
06:23qui a fait reculer son influence sur la scène politique libanaise qu'il dominait depuis des années.
06:30Cette perte d'influence a pu s'observer lors de la réunion d'État présidée par le dirigeant libanais.
06:36Je réaffirme la détermination du pays à désarmer tous les groupes armés, y compris le Hezbollah.
06:43La détermination du président libanais se heurte au refus du Hezbollah.
06:47Le parti chiite ne compte pas déposer les armes si facilement.
06:52Il pose plusieurs conditions avant d'envisager toute discussion sur son désarmement.
06:58Le mouvement réclame notamment un retrait d'Israël des cinq positions qu'il conserve dans le sud du Liban,
07:04l'arrêt des frappes israéliennes présentées comme le visant,
07:08et la libération de détenus libanais.
07:10Mais avec le bouleversement des équilibres internes et les conséquences du conflit avec Israël,
07:18les options du Hezbollah semblent désormais limitées.
07:23Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé mardi avoir évoqué les sanctions contre Moscou
07:30et la coopération militaire au téléphone avec Donald Trump à quelques jours de la date limite de l'ultimatum
07:37lancé par le dirigeant américain à la Russie.
07:39Le président ukrainien a dit avoir parlé des sanctions contre la Russie
07:44ainsi que de la coopération bilatérale entre Kiev et Washington en matière de défense
07:49mentionnant un projet d'accord sur les drones.
07:56Les tensions autour du conflit russo-ukrainien s'intensifient,
08:01mais entre les ultimatums, la prolongation des assauts russes
08:05et les déploiements de sous-marins nucléaires par les Etats-Unis.
08:09L'espoir d'une paix durable semble encore loin.
08:13Le récit est de Nasser Dénounaïen.
08:15Malgré la pression exercée par Washington,
08:20l'offensive russe contre son voisin ukrainien ne cesse de se poursuivre.
08:25Dans ce contexte, pour faire avancer le dossier,
08:28l'émissaire de Donald Trump, Steve Whitkoff, est attendu en Russie
08:32en milieu de semaines pour une visite jugée importante par le Kremlin.
08:37Les gens n'arrêtent pas de mourir.
08:43Un nombre dramatique de soldats russes meurent.
08:46Et la même chose pour l'Ukraine.
08:47Qui connaît moins de morts ?
08:48Mais c'est des milliers de soldats ukrainiens qui sont morts pour cette guerre ridicule.
08:52Je pense que Steve Whitkoff ira en Russie m'écrédit ou jeudi.
08:56Ils veulent le voir.
08:57On verra ce qui se passe par la suite.
08:58À quelques jours de l'expiration de l'ultimatum posé par le président américain
09:07à son homologue russe pour qu'il arrête son offensive en Ukraine,
09:11les relations entre Moscou et Washington connaissent un soudain pic de tensions.
09:16Ajouté à son ultimatum, Donald Trump a déployé deux sous-marins nucléaires.
09:24Il est évident que ces sous-marins sont en service de combat.
09:27C'est le processus en cours.
09:30Nous ferons preuve de beaucoup de prudence concernant toute déclaration sur les questions nucléaires.
09:36Face à cela, Vladimir Poutine maintient son cap.
09:40Le président russe rejette pour l'instant, toujours et encore,
09:43les appels à un cessez-le-feu temporaire.
09:46Pour lui, ses exigences pour mettre fin au conflit restent inchangées.
09:51La Russie exige que l'Ukraine lui cède quatre régions partiellement occupées.
09:56Donetsk, Lugansk, Zaporizhia et Kherson, en plus de la Crimée annexée en 2014.
10:03Moscou exige également que Kiev renonce aux livraisons d'armes occidentales et à toute adhésion à l'OTAN.
10:10Des conditions inacceptables selon l'Ukraine, qui quant à elle réclament le retrait des troupes russes
10:16et des garanties de sécurité occidentales, dont la poursuite des livraisons d'armes
10:21et le déploiement d'un contingent européen.
10:25Malgré les discussions et les efforts diplomatiques,
10:28la paix semble bloquée par deux fronts qui refusent toute concession.
10:31Sur le continent dans l'ouest du Soudan en guerre, la population d'El Facher fait face à un risque imminent de famine
10:41selon le programme alimentaire mondial.
10:44Un an après la déclaration de la famine dans le camp voisin de Zamzam,
10:48El Facher est privé d'aide humanitaire depuis son siège en mai 2024 par les forces de soutien rapide.
10:54Engagé depuis plus de deux ans dans un conflit avec l'armée,
10:59les prix des produits de première nécessité ont explosé selon le PAM, le Sorgho et le Blé
11:04utilisés pour la préparation de galettes et de bouillies,
11:08coûtent jusqu'à 460% plus cher qu'ailleurs au Soudan.
11:12Les marchés sont aussi quasi vides et la plupart des cuisines communautaires ont fermé.
11:17C'est grâce à la coordination entre l'Agence nationale de la sécurité d'état du Mali
11:25et la direction générale des études et de la documentation du Maroc
11:29que quatre chauffeurs routiers marocains ont été libérés dimanche.
11:33Ils avaient été enlevés en janvier au nord-est du Burkina Faso, près de la frontière avec le Niger.
11:39Après leur libération, ils ont été reçus par le président Assimi Goïta.
11:43Abamoko, la correspondance est de Mohamed Danyoko.
11:47Dans la presse malienne qui traite de cette libération,
11:50l'hebdomadaire, le tchika,
11:52titre que les quatre otages ont été libérés grâce à la prouesse des renseignements maliens et marocains.
11:58Comme l'avait déjà annoncé le gouvernement malien qui mettait en avant
12:01la coopération entre la Direction nationale de la sécurité d'état au Mali
12:05et la Direction générale d'études et de documentation du Maroc.
12:09Pour le journaliste Amadou Diallo,
12:11cette coopération vient renforcer celle déjà existante entre les deux pays.
12:17Le Mali et le Maroc, depuis le 15e, 16e siècle, sont partenaires.
12:23Et ça, ce partenaire se manifeste sur plusieurs plans.
12:26Le plan économique, le plan politique, le plan diplomatique.
12:30Cette coopération militaire intervient à un moment où le Mali, selon lui, est en froid avec l'Algérie
12:36et pourra profiter de l'accompagnement et de l'expérience marocaine dans sa lutte pour la reconquête de sa souveraineté.
12:44Le Polisario, cette nébuleuse face à laquelle le Maroc se bat,
12:50aujourd'hui qui a pris carrément le dessus et qui est en train de renverser le rapport diplomatique à sa faveur.
12:58Je pense que le Mali peut s'inspirer de cette expérience.
13:03Enlever entre deux pays de l'Alliance des États du Sahel et libérer dans le troisième,
13:09cela démontre la nécessité de coopération, notamment militaire, entre l'AES et le Maroc.
13:15La résistante de la coopération Mali-Maroc est au-delà d'une coopération magnifiante entre l'entité AES et le Maroc.
13:24Parce que ce qu'on peut retenir d'une première lecture de cette libération, c'est qu'il y a la coordination réussie.
13:30Quand on parle de la coordination réussie, c'est-à-dire que les enquêtes conjointes,
13:35notamment avec le Maroc et l'AES, ont amené à la libération sans violence de ces chauffeurs.
13:40Le 17 février dernier, les forces armées du Mali et du Maroc avaient signé des accords
13:45dans un mémorandum axé sur la formation, la logistique et la coopération militaire.
13:51Et pour Bakary Sam, directeur régional du Timbuktu Institute,
13:57le Maroc apporte un support technique et tactique concret au pays du Sahel
14:02dans la lutte contre les menaces terroristes. On l'écoute.
14:06Vous savez, la guerre contre le terrorisme est une guerre asymétrique.
14:09Ce n'est pas une guerre classique avec des fronts connus et des soldats face à face.
14:14C'est une guerre asymétrique où l'ennemi est parfois difficile, invisible et peut-être déjà à l'intérieur.
14:18Dans cette configuration-là, l'expérience marocaine, en termes de renseignement,
14:23en termes de coordination des services et aussi d'anticipation,
14:27est très très utile aujourd'hui aux pays sahéliens.
14:29Et je crois qu'au-delà des efforts que le Maroc a fournis pour la formation des imams,
14:34pour un enseignement islamique tolérant, loin des narratifs djihadistes,
14:40je pense que le Maroc pourrait renforcer encore cette coopération au niveau des services,
14:44au regard des relations historiques et des relations surtout de confiance
14:48que le Maroc dispose, dont il dispose avec aussi bien les pays de la CEDAO que de l'AES.
14:53Je pense que le Maroc aujourd'hui est dans une posture unique d'un État du Maghreb,
14:57mais aussi en plein dans l'ensemble sahélo-saharien et du Maghreb,
15:02pour apporter son soutien à ces pays de l'Afrique,
15:05en proie au terrorisme, au regard de son immense expérience,
15:09mais aussi de sa relation de confiance entretenue.
15:12De sorte que ce pays est vu aussi aujourd'hui comme un pays apporteur de solutions
15:16et pas un pays qui ramène de l'instabilité.
15:19Je crois que cette carte est fondamentale et qu'il faut que le Maroc joue cette carte-là
15:23de la solidarité et de la coopération avec ses pairs africains.
15:27Venons-en à l'été et aux vacances en pleine saison.
15:30Le tourisme marocain continue sur sa belle dynamique.
15:34Tous les secteurs liés connaissent une hausse d'activité.
15:38La venue des Marocains résidant à l'étranger contribue à cet essor touristique estival.
15:44Le commentaire est de Nasser Din Ounaïen.
15:49Pendant les vacances, comme chaque année,
15:52les Marocains résidant à l'étranger retrouvent le Maroc, leur mère patrie.
15:56Après une longue année de travail, ces Marocains viennent passer leurs congés
16:01auprès de leurs familles et de leurs proches.
16:03Ce phénomène renforce l'activité touristique dans le royaume
16:07et génère une hausse nette des recettes du secteur.
16:11Un flux annuel qui agit comme un bon économique pour plusieurs villes touristiques.
16:16Chaque saison essival, nous sommes fiers et heureux d'accueillir les Marocains résidants à l'étranger.
16:22C'est un vrai boost pour l'économie touristique au Maroc.
16:26C'est un retour aux sources, retour aux familles.
16:29Nous contribuons à ce retour aux sources, à la culture, au développement de la culture.
16:34Bien sûr, nous créons plusieurs offres concernant leurs besoins et adaptées à leurs besoins.
16:39Cette dynamique relance l'activité dans les hôtels, les restaurants, les souks et bien d'autres.
16:46Le retour des Marocains résidant à l'étranger contribue fortement à la relance du tourisme.
16:51Grâce à leur pouvoir d'achat, leurs dépenses sont importantes.
16:56Le rôle des Marocains résidant à l'étranger est hautement important de par leur nombre,
17:03de par leur pouvoir d'achat et leur forte activité durant leur passage au Royaume.
17:09Et ce phénomène, le Royaume en a conscience et sait le gérer.
17:13De par ses projets, ses infrastructures et ses programmes,
17:16ses initiatives ont permis un développement dans toutes les régions touristiques marocaines.
17:20On peut prendre l'exemple de Rabat qui s'est métamorphosé pour devenir aujourd'hui une grande ville touristique.
17:28Selon les autorités, le tourisme national a enregistré une performance remarquable au premier semestre,
17:36avec un taux de croissance de 9,6% et une hausse de 19% du nombre total de touristes.
17:43Si le tourisme au Maroc connaît de bons chiffres tout au long de l'année,
17:48cette tendance estivale vient renforcer davantage ce secteur capital pour l'économie du Royaume.
17:55Chaque été, les plages marocaines attirent des milliers d'estivants
17:59et avec eux, toute une économie parallèle qui s'installe à même le sable.
18:04Une multitude d'activités informelles, souvent non encadrées, prolifèrent sur le littoral.
18:10Voyons les détails dans ce reportage de Haïssam Abari avec le récit de Kenza Halawi.
18:17Sur la plage de Bosnéka, difficile d'échapper à l'effervescence estivale.
18:22Entre les parasols installés à la hâte, les stands de sandwichs, de fruits ou de barbe à papain,
18:28les activités saisonnières non encadrées s'imposent chaque été sur le sable marocain.
18:35Franchement, il y a un peu de désordre.
18:38Il y a trop de vendeurs ambulants partout.
18:40Mais en même temps, je comprends que c'est leur gagne-pain, surtout pour les jeunes pendant l'été.
18:49Faute de régulation claire, cette économie de plage fonctionne dans une forme de tolérance informelle,
18:55à mi-chemin entre survie et débrouille.
18:58Pour certains estivants, ces vendeurs sont perçus comme un complément pratique.
19:02Pour d'autres, ils traduisent une précarité visible qui gagne les plages.
19:08C'est vrai, ce n'est pas idéal.
19:10Mais je préfère que les jeunes travaillent plutôt que de rester sans rien faire.
19:14L'État pourrait organiser ses activités au lieu de simplement les interdire.
19:21Je préfère quand tout est organisé.
19:23Mais ces vendeurs rendent un service.
19:25On trouve tout ici.
19:27Chaque été, la même question revient.
19:30Des ordres tolérés ou réalité économique informelle nécessaire ?
19:35Entre sécurité, confort des estivants et besoin de revenus,
19:39les plages marocaines reflètent une réalité sociale
19:42que la saison chaude rend plus visible que jamais.
19:46Présent, voici quelques extraits de moments à retenir
19:49qui ont été diffusés sur Média TV.
19:50C'est vraiment une collaboration qui doit aller crescendo certainement
20:04parce qu'on se souvient que le 19 février dernier,
20:07le Maroc avait démantelé, n'est-ce pas,
20:09avait déjoué des grands attentats terroristes,
20:12avait arrêté une douzaine de personnes.
20:14Et les enquêtes menées avaient permis, en tout cas,
20:16de savoir que c'était piloté depuis le Sahel.
20:18Et donc, ça, c'était le 19 février.
20:21Mais sauf que deux jours seulement avant que le Maroc déjoué ses attentats,
20:26il y avait une forte délégation militaire du Maroc
20:28qui était déjà à Bamako pour rencontrer les forces,
20:31l'état-major des armées.
20:33Et sauf qu'à la suite de cette rencontre,
20:35il y a eu de nombreux accords qui ont été signés
20:37entre, d'une part, les forces armées marocaines
20:40et les forces armées maliennes dans un mémorandum.
20:43Et il y avait trois axes majeurs dans ce mémorandum-là.
20:45Il y avait, dans un premier temps, la formation.
20:50Et dans un second temps, il y avait la logistique.
20:52Et surtout, il y avait, dans un troisième axe,
20:55il y avait la coopération militaire.
20:56Alors aujourd'hui, avec cette libération qui vient d'intervenir,
21:00on peut clairement, n'est-ce pas, dire que cette coopération,
21:03ce dernier axe-là, qui est la coopération militaire,
21:05en tout cas, a fonctionné, parce qu'on l'a vu et on l'a entendu.
21:09C'est grâce aux forces, n'est-ce pas, mutualisées,
21:13au professionnalisme d'une part et d'autre
21:15et à la détermination d'une part et d'autre
21:17qu'aujourd'hui, cette libération est intervenue.
21:20Et on a pu voir des chauffeurs, en tout cas,
21:22autour du chef de l'État malien,
21:23le général Darmi Asimekouita,
21:25portant des turbans bien portants,
21:27comme le communiqué l'avait dit.
21:28Et ce qui montre que, dans le jour à venir,
21:30la collaboration militaire va s'intensifier,
21:32ça c'est clair,
21:33non pas seulement avec le Mali,
21:35mais avec les autres États,
21:36de la Confédération de l'Alliance des États du Sahel,
21:39l'AIS, parce qu'on le sait,
21:41leur enlèvement a eu lieu
21:42entre le Burkina et le Niger,
21:44qui sont les États de l'AIS,
21:46et la libération a été opérée
21:47par le Mali, qui est aussi État de l'AIS,
21:50mais toujours en collaboration avec le Maroc.
21:52Ce qui veut dire que, dans cette zone-là,
21:55il y a beaucoup de crise,
21:56il y a beaucoup de banditisme,
21:57il y a le terrorisme,
21:58mais c'est la mutualisation de forces
22:01de part et d'autre,
22:02et avec le Maroc, surtout,
22:03qu'on va arriver à bout
22:05de ce qui se passe dans cette zone-là.
22:06Vous savez, il n'y a pas
22:11d'étanchéité entre la zone sahélo-saharienne
22:16et le Maghreb.
22:17Et on le voit aujourd'hui,
22:19c'est historique,
22:20les relations entre le Maroc et l'Afrique subsaharienne,
22:23mais aussi aujourd'hui,
22:25les enjeux sécuritaires au Sahel
22:26concernent au premier chef les pays maghrébins,
22:29tel qu'on a découvert récemment
22:30avec la tentative de mener des attentats
22:33de grandes avions groupes au Maroc récemment,
22:36si l'on sait que les groupes terroristes aussi
22:37essayent d'être en connivence
22:39avec des groupes, des rébellions,
22:40des groupes séparatistes dans la région
22:42qui, aujourd'hui, entretiennent l'insécurité.
22:45Justement, donc,
22:46les efforts du Maroc
22:47dans la sécurisation de ces espaces-là
22:50entrent en ligne de mire,
22:52entrent vraiment en...
22:52qu'on vienne aujourd'hui
22:56pour un espace
22:58Sahel-O, Sahel-Ré,
23:00pacifié,
23:01mais dans le cadre d'une coopération renforcée
23:03parce que nous avons des enjeux partagés
23:05et des défis à relever ensemble.
23:10Tant que vous menez une activité
23:12et que vous ne communiquez pas là-dessus,
23:14vous n'allez pas vous faire repérer
23:17tant par les organisations elles-mêmes,
23:19tant par les populations
23:20que par les partenaires au développement.
23:23Donc, ces outils sont au cœur de nos actions
23:26et au cœur du développement.
23:28Et ces outils, aujourd'hui,
23:29permettent à nos États
23:31de voir ce que les organisations
23:33de la société civile
23:34sont en train de faire sur le terrain.
23:36Et, de plus,
23:38les populations elles-mêmes
23:39arrivent à être sensibilisées
23:41par tout ce que nous faisons,
23:43tous les outils que nous mettons
23:44à leur disposition
23:45et les différents articles
23:47de ces conventions,
23:49de ces résolutions
23:51que ces populations
23:52devraient savoir.
23:53Donc, c'est pour elles
23:54que nous travaillons.
23:55Et aujourd'hui,
23:56on n'est pas sans savoir
23:57que même la femme au village
24:00a son petit téléphone
24:01et peut également
24:03soit écouter
24:04à travers les outils
24:06voice que nous faisons
24:08ou soit voir
24:09à travers les petites capsules,
24:11les petites vidéos
24:12qui sont réalisées.
24:13Donc, c'est pour le bien de tous
24:15que ces outils sont mis
24:16à notre disposition.
24:17Pour valoriser
24:22le savoir-faire
24:22culinaire local,
24:23ma stratégie
24:24est de révisiter
24:25les classiques
24:26de la gastronomie,
24:28que ce soit en cuisine
24:29comme en pâtisserie,
24:30mais plus en pâtisserie.
24:32Par exemple,
24:33avec les fruits
24:34européens,
24:37les fruits rouges,
24:37fraises,
24:38métiers et tout,
24:39j'essaie
24:40de trouver
24:40un substitut
24:42comparément gustatif
24:44et je les insère
24:46à mes préparations.
24:48Par exemple,
24:48le Bissap.
24:49Au lieu d'utiliser
24:49la fraise
24:50qui coûte très cher
24:51et qui dépend
24:52d'une certaine saison,
24:54je préfère proposer
24:55à mes clients
24:55le Bissap.
24:57Je l'invite
24:58à découvrir
24:58et je suis sûre
25:00que quand il adore,
25:01il devient lui-même
25:02l'ambassadeur
25:03de ce produit-là.
25:03C'était l'essentiel
25:14de l'actualité.
25:15Bonne suite
25:15de programmes
25:16sur Médien TV.
25:17Sous-titrage ST' 501
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