00:00cause palestinienne, c'est devenu
00:01une vraie rampe politique. Et ça marche.
00:04C'est-à-dire que ça marche. On est en train
00:06de dire à des gens, voilà, il y a un gentil
00:08et un méchant dans le conflit, on a banalisé,
00:10simplifié tout ça, et ça marche.
00:13Sauf qu'aujourd'hui,
00:14la réalité, c'est que reconnaître en l'État
00:16la cause palestinienne, ce n'est pas aider
00:18les Palestiniens. Parce que ceux qui
00:20prédominent la voix des Palestiniens aujourd'hui,
00:22c'est le Hamas. C'est une organisation
00:24terroriste, qui ne veulent pas de la démocratie,
00:26qui ne veulent pas du vote, qui ne
00:27reconnaissent même pas la légitimité
00:29de Mahmoud Abbas, qui n'a jamais été élu depuis 20 ans
00:32en Cisjordanie. Donc il y aura non seulement
00:34demain un nouveau conflit à l'intérieur
00:36même du territoire palestinien,
00:38outre un problème de légitimité et de
00:40sécurité. Ils ne reconnaissent
00:42pas, c'est dans la charte du Hamas, lisez-la,
00:44ils ne reconnaissent pas de manière
00:46mutuelle l'existence de
00:48son voisin Israël. Donc ça ne
00:49marchera pas. C'est un objectif
00:51souhaitable à long terme. Les conditions fixées
00:54par la présidente de la République ne sont pas remplies. Il y a encore
00:5620 otages vivants sous les tunnels du Hamas.
00:58La reconnaissance d'un État palestinien
01:00est souhaitable, mais n'est pas
01:02possible en l'État.
01:03à l'homme.
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