00:00Aujourd'hui, je ne sais pas si vous le savez, et j'y travaille, j'y travaille aujourd'hui avec le Maroc,
00:04j'y travaille avec le Brésil, parce qu'on a par exemple 1000 Brésiliens dans les prisons entre la Guyane
00:07et le reste du territoire national.
00:09Nous avons des accords où il faut que le détenu soit d'accord pour être expulsé.
00:14Alors les prisons françaises ont beau être horribles,
00:16ils n'ont pas pour autant envie de faire la fin de leur peine au Maroc ou au Brésil.
00:20Donc nous allons changer ça.
00:22Je remercie le gouvernement marocain, je remercie le gouvernement brésilien.
00:24Mais il y a aussi 25% de troubles psychiatriques en prison.
00:27En prison, malheureusement, ce n'est pas très beau pour la France.
00:30On enferme une partie des gens qui ont des troubles psychiatriques, qui n'ont rien à faire là.
00:34Et il y a aussi, parmi les prisonniers, les détenus, et ce n'est pas une explication, ce n'est pas une excuse, vous me connaissez assez.
00:39Enfin, il y a 45% de personnes qui sont sous le seuil de pauvreté,
00:42et il y a 30% de gens qui ont des problèmes d'illettrisme.
00:43Donc la prison, c'est un lieu où on pourrait largement améliorer le fonctionnement,
00:47mais c'est sûr que les étrangers ont vocation à terminer leur peine à l'extérieur.
00:51Les personnes qui sont atteintes de troubles psychiatriques, allaient en hôpital psychiatrique.
00:53Déjà, 50% des personnes qui sont en prison pourraient être, si j'ose dire, accompagnées ailleurs que dans nos prisons.
00:59Sous-titrage Société Radio-Canada
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