00:00Quelle est la pose de fin d'Aya Nakamura et des danseuses ?
00:05Et elle regarde sur le côté et elle éclate de rire.
00:09Queen ! Non mais ça me refoue les poils.
00:11Tous les tableaux en fait avaient ce même mood de volonté de se réunir,
00:16de se faire se rencontrer, d'être heureux, de la joie aussi.
00:19Mais là vraiment, tout dans ce tableau est cohérent.
00:22Tout dans ce tableau semble lisible et Aya le conclut de manière extrêmement juste
00:27parce que je crois que d'abord elle, ça l'amuse en réalité, ce qui vient de se passer, ça l'a amusé.
00:32Mais c'est aussi relié à toutes les répétitions auxquelles moi j'ai assisté,
00:36de la garde républicaine qui était hyper heureuse de faire ça avec Aya Nakamura et ses danseuses,
00:42Daya qui était vachement impressionnée, la garde aussi d'ailleurs,
00:45la rencontre était un peu timide, c'était quelque chose de vachement beau.
00:49Et puis ces symboles aussi, sur le pont des arts, ces deux univers musicaux
00:54qu'on peut croire hermétiques, qui finalement se rencontrent,
00:56puis l'Institut de France et le Louvre de l'autre côté.
00:59Le fantôme de Charles Aznavour qui est par ici, c'est cette France,
01:03une forme, enfin une représentation d'une France que je crois qui existe, d'aller bien,
01:09et qu'il ne faut pas mettre de côté et pas oublier dans le brouhaha des polarisations.
01:16Ça existe et c'est ça aussi qui nous représente.
01:19Quelles sont les trois chansons qui ont retenti au passage de la délégation française ?
01:25Que je t'aime, lettre à France.
01:27L'électronique.
01:28Oui, l'électro, il y en a tellement mis partout, je ne sais plus.
01:32À ce moment-là, je ne sais plus.
01:33C'était Midnight City.
01:34Midnight City.
01:35Toutes les délégations ont un temps, le même temps.
01:38Sauf la délégation du Pays Haute qui ferme la marche.
01:43Et donc c'est le moment un peu de célébrer nos athlètes.
01:46Et puis quand elles passent, il faut qu'on trouve trois titres un peu iconiques.
01:50On va célébrer, tout va s'arrêter là-haut, il n'y a plus de défilé, tout le monde s'arrête.
01:54On a sorti les pétards, enfin les feux d'artifice, les friges.
01:58On n'a pas vu beaucoup, mais les friges étaient déjà là,
02:01habillées elles-mêmes par des créateurs en paillettes, etc.
02:05C'est la première fois qu'on les voyait revêtues de leurs habits d'apparat pour la fête.
02:10Tout le monde est là pour les saluer sur ce pont qui prend les couleurs bleues, blanches et rouges.
02:15Et c'était trois chansons qu'on trouvait juste, quoi.
02:18Les friges à paillettes ont fait parler d'elles à la cérémonie de clôture,
02:22mais elles étaient déjà là à la cérémonie d'ouverture.
02:24Avec qui étaient-elles ?
02:26Eh bien elles étaient sur la passerelle de Billy.
02:28Et on ne parle jamais de la frige qui est là, dans le premier tableau enchanté,
02:35qui est habillée avec une petite robe rose, parce que tout était rose, et qui saluait aussi.
02:38Les friges, moi je les ai adorées, tout de suite, vraiment.
02:41C'était malin, c'était audacieux, c'était insolent.
02:45Et même le buzz qu'il y a eu sur le fait qu'elles ressembleraient à des organes génitaux, etc.
02:51Yes, tant mieux, tant mieux.
02:54Si ça parle de ça, tant mieux comme ça, voilà.
02:56Et donc on les a, on s'en est saisis.
02:59Dès qu'on a pu, on s'en est saisis.
03:02Et on leur a fait des costumes.
03:05Et un de mes souvenirs les plus...
03:08Après je vous retrouve la photo.
03:09Vous savez, il y a eu une célébration des cérémonies justement, au mois de septembre, autour de l'Arc de Triomphe.
03:15J'ai été invité à venir parader avec les athlètes, avec les organisateurs, etc.
03:19Donc je paradais.
03:21Et j'avais très soif.
03:22Il faisait chaud ce jour-là, il faisait beau.
03:24Donc je pars, je m'écarte.
03:25Et sur qui je tombe ?
03:27Le troupeau de friges.
03:29Toutes habillées avec tous les costumes que nous leur avions confectionnés.
03:34Depuis la cérémonie d'ouverture jusqu'à la cérémonie de clôture olympique.
03:37Parce qu'il y en a eu beaucoup.
03:38Il y a eu la frige en maillot de bain Léon Marchand.
03:40Il y a eu la frige à paillettes.
03:42Il y a eu la frige avec une tour Eiffel.
03:43Il y a eu beaucoup de friges.
03:44Je tombe sur le troupeau, la bande de friges.
03:47Et je n'ai pas pu résister.
03:49Et je leur ai dit, s'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît, vous êtes toutes réunies.
03:52Est-ce qu'on peut faire une photo, s'il vous plaît ?
03:55Et donc j'ai ma photo.
03:56Voilà, je l'ai.
03:57Ma photo avec toutes les friges.
03:59Toutes les friges dans tous leurs costumes.
04:01Et ça, c'est un souvenir.
04:04J'ai l'air d'avoir quatre ans et demi sur la photo.
04:06Bref, c'était vraiment très amusant de travailler aussi avec elle.
04:11Combien de millimètres de pluie sont tombés sur la capitale le 26 juillet 2024 ?
04:18Beaucoup.
04:19C'est Thierry Reboul, le directeur exécutif des cérémonies,
04:22qui nous disait que, historiquement, depuis qu'existent des relevés météorologiques,
04:27le 26 juillet est le jour où il a le moins plu à Paris de toute l'histoire des relevés météorologiques.
04:33Et je pense que depuis l'année dernière, cette exception n'est plus, je pense.
04:40Je ne sais pas combien de millimètres, je ne sais pas.
04:42C'était 16 millimètres et c'est effectivement, c'est le quatrième 26 juillet le plus pluvieux depuis près de 150 ans.
04:49Waouh !
04:51Pas de chance.
04:52Non, pas de chance.
04:53On ne saura jamais à quoi aurait ressemblé cette cérémonie avec un ciel de soleil couchant qu'on dit zinzolin.
05:01D'ailleurs, j'aime beaucoup ce mot, on ne le dit pas suffisamment.
05:03Un ciel, voilà, rose, rose poudré, violet, orange.
05:06On ne le saura jamais et c'est tant mieux.
05:10Pourquoi ? Parce qu'en réalité, le spectacle vivant a ça de magnifique qu'il s'inscrit dans le réel.
05:15Qu'en plus, cette pluie, c'est comme si je n'ai pas de mysticisme, aucun.
05:20Mais par contre, quand même, c'est comme si c'était écrit.
05:24C'est-à-dire que la pluie a vraiment été abondante à partir de 19h30 et jusqu'à 23h30, 40, au moment où Céline Dion chante.
05:34C'est-à-dire que Céline Dion fait s'arrêter la pluie, je ne sais pas, mais en tout cas, c'est comme ça.
05:39Moi, ce que j'y ai vu, je vous dis, je n'ai pas de mysticisme plus que ça,
05:43mais j'y ai vu finalement le fameux fluctuate necmergitur.
05:47C'est-à-dire, il est battu par les eaux, mais ne sombre pas.
05:50L'esprit de Paris, finalement, qui se mêlait à l'esprit olympique.
05:53Nous avons tenté et nous avons réussi à préserver, allez, 90%, 95% du projet initial pour le délivrer aux gens.
06:02Et ça, pour le coup, je crois que ça a donné une sorte de puissance, une force, un esprit d'équipe aussi, un esprit collectif à la cérémonie, une sorte de vaillance, quelque chose.
06:15On va le faire. Et je pense que cette énergie-là, elle s'est transmise à travers les écrans.
06:20Et l'autre chose qui vient du public, présente sur les quais, mais je pense même à travers les écrans, c'est l'empathie.
06:27Je pense que ça a créé une grande, grande, grande bulle d'empathie.
06:31Et cette empathie-là, moi, je pense qu'elle a aussi généré la beauté de cette soirée-là.
06:35Donc, aucun regret. De toute façon, on peut tout répéter, tout créer, tout maîtriser, tout caler, etc.
06:42La nature reste nature.
06:44La nature reste nature.
06:45La nature reste nature.
06:51La nature reste nature.
06:58Pas de terre.
07:01Le tout peut nous crownizar.
07:05怖z.
07:10La nature reste heat.
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