Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 6 mois
Automobile, loi Duplomb, législative partielle,...Gabriel Attal, secrétaire général du parti Renaissance a présenté les propositions écologiques et économiques de son parti, ce lundi 21 juillet.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00Bien, madame la ministre, chère Agnès, monsieur le secrétaire général délégué aux idées, cher David,
00:09mesdames et messieurs les pilotes de ces conventions, messieurs surtout, cher Antoine, cher Stéphane qui est avec nous en visio,
00:17j'ai bien sûr une pensée amicale pour Pascal qui s'est exprimé également, mesdames et messieurs les pilotes des groupes de travail,
00:24mesdames et messieurs, en janvier dernier j'ai lancé les conventions thématiques de notre parti avec un objectif, vous le savez,
00:32réussir notre réarmement idéologique. Dans un moment où la vie politique devient une langue morte, on ne propose plus,
00:42on ne réfléchit plus, on ne débat plus, ces conventions thématiques étaient pour moi absolument impératives.
00:48impératives pour retrouver le goût du débat au sein de notre parti comme au sein de la société, impératives pour renouer
00:56avec l'esprit d'innovation qui définit notre parti, impératives aussi pour renouer avec les Français.
01:03Les Français, je crois, n'en peuvent plus qu'on parle de personnes et qu'on ne parle plus d'idées.
01:09Je pense qu'ils en ont assez d'entendre les élus parler de l'île rouge, agiter des menaces, abattre des vétos plutôt que de proposer,
01:16de construire et d'agir. Je pense qu'ils n'en peuvent plus d'entendre qu'il serait urgent de ne rien faire,
01:22de ne pas agir, de rester prostrés jusqu'à la prochaine présidentielle, alors même que l'argent qu'ils ont à la fin du mois,
01:29les murs qui se fissurent à cause des mouvements du sol, des crises d'asthme de leurs enfants,
01:34ils ne peuvent pas attendre deux ans pour les régler. Alors ne nous pas attendre, pas deux ans, pas une minute,
01:40et toutes les propositions que nous faisons dans ces conventions thématiques, nous sommes prêts à les porter,
01:45à les défendre, à les mettre en œuvre dès maintenant. C'était vrai pour les mesures de notre convention sur le régalien
01:52qu'on a présenté il y a quelques semaines maintenant. C'est vrai pour les mesures de cette convention
01:57pour une nouvelle donne économique et climatique. J'avais fixé aux pilotes un cas et un seul, l'audace.
02:05L'audace de proposer, d'innover, de bousculer. L'audace d'avancer des solutions fortes, parfois inattendues, radicales,
02:12même si elles animent le débat. L'audace de l'action, alors qu'il est si nécessaire de faire. L'audace du sérieux, aussi.
02:20Car le sérieux est parfois devenu une forme d'audace. Tant la démagogie est à la mode et les solutions miracles,
02:28irréalistes, parfois inapplicables, deviennent la norme, et pas seulement parmi les extrêmes.
02:33Et en suivant l'avancée de vos travaux, en discutant de vos propositions, en écoutant encore à l'instant vos présentations,
02:41je me dis que le défi est relevé.
02:44Alors je veux remercier évidemment d'abord David Daniel d'avoir supervisé une nouvelle fois,
02:50avec l'intelligence et le talent que nous lui connaissons, l'organisation de ces deux nouvelles conventions thématiques.
02:56Je veux remercier Stéphane Travers, Antoine Péguillon et Pascal Canfin, qui est en déplacement à l'étranger,
03:04d'avoir accepté d'encadrer ces conventions, d'en avoir été les pilotes et d'y avoir insufflé leur énergie et leurs idées.
03:12Je veux également avoir un remerciement tout particulier pour toi, chère Agnès.
03:16Tu es une de nos ministres et tu portes aux nos valeurs et le refus strict et total de la grande régression climatique
03:24que certains veulent nous imposer, y compris parfois au sein même du gouvernement.
03:30Tu as été une force de proposition inestimable pour cette convention sur la transition climatique
03:36et je veux vraiment t'en remercier.
03:38Et puis merci enfin à Paul, à Stéphanie, Constance, Thierry, Thomas, Anaïs, Lauriane, Sandrine, Olga, Pierre, Hervé,
03:46d'avoir encadré les groupes de travail qui ont permis d'abitir à cette convention.
03:50Grâce à vous, il y a eu plusieurs dizaines d'auditions qui ont été menées.
03:56Nous avons pu consulter des experts, des acteurs institutionnels, des ONG, des chercheurs, des think tanks.
04:02Nous avons pu échanger avec des acteurs de terrain, avec des femmes et des hommes qui ne pensaient pas toujours comme nous.
04:08Heureusement, c'est important évidemment pour réfléchir et pour débattre.
04:13Et c'est aussi cette diversité de points de vue qui fait la richesse de nos propositions.
04:17Une diversité qui s'incarne aussi dans l'association totale de nos adhérents et des instances de notre parti.
04:24Plusieurs propositions sont issues de réunions publiques qui ont été organisées par nos comités locaux partout sur le territoire,
04:31de contributions individuelles qui nous ont été adressées par des adhérents directement
04:35ou encore par des réunions qui se sont tenues avec les membres du Conseil national de Renaissance.
04:41Grâce à l'ensemble de ces travaux, on est aujourd'hui en mesure de présenter aux Français les propositions de notre parti
04:48qui seront soumises dès la fin de cette présentation à la validation par vote de nos adhérents.
04:53Vous savez que c'est aussi ma méthode.
04:56Et ce que nous portons, c'est ni plus ni moins une nouvelle donne économique et climatique.
05:01Pourquoi une nouvelle donne ?
05:02Parce que nous ne pouvons pas nous contenter des cadres du passé.
05:05Parce que la société accélère, les changements sont de plus en plus nombreux, de plus en plus puissants, de plus en plus rapides.
05:12Il y a trois ans, David le disait il y a un instant, l'intelligence artificielle n'en était qu'à ses balbutiements.
05:19On n'avait pas encore entendu parler au moment de la dernière élection présidentielle de Tchatchikiti.
05:23Mistral n'avait pas encore pris son envol.
05:27La guerre en Ukraine n'en était qu'à ses débuts, on ne mesurait pas encore l'ampleur de ses conséquences.
05:31Le dérèglement climatique n'a fait que s'accélérer, chaque fois plus violent, plus imprévisible, plus destructeur.
05:38Donald Trump n'était pas encore revenu au pouvoir et aucune guerre commerciale ne semblait s'organiser.
05:44En quelques années, tout s'est accéléré.
05:47Les États s'arment, investissent, ils s'emparent des défis de demain.
05:51Et au milieu de ça, la France ne peut pas être à l'arrêt.
05:56La France doit s'emparer pleinement des défis devant elle, et notamment de l'intelligence artificielle et de la transition énergétique.
06:03Et présenter des solutions nouvelles pour ces défis nouveaux.
06:07Je l'ai dit et je le répète, nous avons besoin d'un changement profond pour le pays.
06:12Un changement profond parce que le monde a changé, que l'Europe a changé, que la France évidemment a changé
06:17et que tout continue à changer rapidement.
06:20Alors oui, nous avons besoin d'une nouvelle donne.
06:23Et cette nouvelle donne, elle mêlera à la fois économie et climat.
06:27On avait prévu à l'origine, vous savez, deux conventions distinctes.
06:31L'une sur notre nouveau modèle économique et social, et l'autre sur la transition climatique.
06:36Et très vite, la nécessité de traiter l'un et l'autre de concert,
06:40et peut-être plus encore l'absurdité d'opposer l'un à l'autre,
06:44nous avons décidé de présenter ces conventions ensemble.
06:48Ce choix, je crois qu'il nous distingue des autres, nous sommes les seuls à le faire.
06:53A droite comme à gauche, on oppose toujours écologie et économie.
06:58Les uns utilisent l'économie comme prétexte pour dissimuler leur réalité anti-science, anti-climat,
07:04et justifier toutes les régressions.
07:06Les autres utilisent l'écologie comme un pur alibi pour justifier un programme de décroissance radicale,
07:12purement dogmatique et sans aucun lien avec la réalité climatique.
07:18La réalité, et on en est convaincus, et c'est ce qui nous rassemble au sein de Renaissance,
07:23c'est qu'il est impossible de penser l'économie de demain sans penser la transition énergétique.
07:28Parce que les secteurs d'avenir sont verts.
07:30Parce que des champs entiers d'activité sont en train de naître et de se développer grâce à la transition énergétique.
07:37Parce que la transition énergétique guide l'innovation et les technologies de rupture de demain.
07:43La réalité, c'est qu'il est absurde de penser l'écologie sans vouloir une économie prospère.
07:48Parce que c'est la condition des investissements nécessaires pour l'écologie.
07:52Parce que c'est aussi de cette manière que la transition écologique sera une ambition acceptée et partagée par tous les Français.
07:59L'écologie doit être l'affaire de tous, c'est ma conviction la plus profonde.
08:04Elle doit être rassembleuse, populaire, sans quoi elle n'avancera jamais.
08:08Alors vouloir faire riller écologie et prospérité, c'est bien ce qui nous distingue.
08:12Nous sommes, je le crois en tout cas, nous avons vocation à être,
08:16le parti de l'écologie qui marche, de l'écologie des solutions,
08:19qui a fait baisser l'émission de gaz à effet de serre de 20% depuis 2017,
08:24quatre fois plus que lorsque ceux qui se disent les plus écologistes étaient au pouvoir.
08:30Contrairement à eux, nous préférons les solutions qui marchent, aux slogans qui claquent.
08:33Et surtout, nous serons toujours au travers du chemin de tous ceux qui voudraient revenir en arrière,
08:38toujours au travers du chemin de tous les anti-sciences et des anti-climants.
08:43C'est une question de souveraineté et d'indépendance nationale.
08:46Parce que s'opposer à la transition écologique et énergétique,
08:51c'est entretenir notre dépendance aux énergies fossiles, le gaz, le pétrole,
08:56et donc notre dépendance à la Russie et aux pays du Golfe.
09:00Ceux qui refusent le nucléaire et le renouvelable organisent notre vassalisation au Moyen-Orient
09:06et parfois à des régimes islamistes et autoritaires.
09:09C'est aussi une question d'innovation et de croissance.
09:13Car plutôt que de tout interdire, nous pouvons améliorer notre qualité de vie
09:17en cherchant les moyens de polluer moins avec des véhicules plus propres,
09:21avec des avions qui consomment moins, avec des usines qui émettent moins.
09:26Être à la pointe de l'innovation climatique, c'est être à la pointe de l'économie de demain.
09:31C'est aussi une question de santé parce que c'est ainsi que l'on peut améliorer
09:34la qualité de l'air et la qualité de l'eau.
09:37C'est une question de sécurité et de contrôle de nos frontières
09:40parce que les migrations climatiques sont déjà la première cause
09:44de mouvements de population dans le monde.
09:46Et donc agir contre le dérèglement climatique,
09:49c'est aussi éviter des vagues migratoires massives de l'eau.
09:53Mais surtout c'est une question de vie ou de mort.
09:56Le dérèglement climatique, c'est le défi de notre génération
09:59et c'est notre avenir collectif qui est en jeu.
10:01Il faut donc être clair. Être climato-sceptique, c'est accepter une immigration climatique massive,
10:08accepter d'être dépendant de régimes qui combattent nos valeurs
10:11et c'est accepter que nos enfants vivent moins bien que nous.
10:15Alors nous sommes et resterons le parti engagé pour le climat.
10:20Cette nouvelle zone économique et climatique que nous portons
10:22s'incarne autour de différentes mesures concrètes, opérationnelles et nécessaires.
10:26Les différents pilotes, vous les ont présentées, elles figurent toutes en détail
10:31dans le livret qui va vous être fourni à la fin de cette conférence de presse.
10:36Mais je voulais revenir sur trois points qui structurent l'ensemble de nos propositions.
10:42Trois convictions, trois valeurs, trois piliers de notre parti,
10:45de notre ADN idéologique qui traverse l'ensemble des propositions climatiques,
10:51économiques et sociales que nous dévoilons aujourd'hui.
10:54Notre nouvelle zone économique et climatique, c'est la jeunesse, la souveraineté et la prospérité.
11:03Je commence par la jeunesse d'abord, vous savez combien ce sujet me tient à cœur,
11:06j'ai déjà annoncé vouloir créer une bulle de protection autour de notre jeunesse.
11:11La jeunesse, ça doit être notre guide.
11:14Et toutes les décisions que nous prenons, toutes les propositions que nous faisons,
11:18doivent être faites en pensant à elle et en fonction d'elle.
11:21Cela implique une réforme en profondeur de notre modèle social.
11:25Nous vivons depuis des décennies dans une société de l'ajustement.
11:30On multiplie les réformes de paramètres.
11:32Tous les cinq ans, la classe politique promet la dernière réforme
11:35pour sauver le système de retraite et on recommence cinq ans plus tard.
11:40C'est un supplice pour les Français
11:42et ça limite la confiance de la jeunesse pour l'avenir,
11:44convaincu qu'elle ne touchera rien des fouilles du modèle social
11:48hérité du Conseil National de la Résistance.
11:51Alors nous portons des réformes profondes de notre modèle social.
11:55J'avais évoqué il y a quelques semaines, dans une interview aux Echos,
11:59une réforme des retraites pour un système universel,
12:02libre et productif sur le fondement des travaux
12:05qui ont été menés par notre collègue député Stéphanie Riste.
12:09Et dans cette convention, nous portons notamment une nouvelle vision,
12:13un nouveau modèle pour notre système de retraite
12:16que j'évoquais il y a un instant.
12:18Nous portons aussi une nouvelle vision du travail
12:20avec une approche nouvelle, adaptée aux aspirations de la jeunesse.
12:25Je pense à la possibilité de recourir à la semaine en quatre jours
12:29à temps de travail égal pour bénéficier d'un jour de recours supplémentaire par semaine.
12:34Je pense à la mise en place du compte épargne-temps universel
12:37pour que chacun puisse choisir les moments de sa vie
12:39où il va travailler davantage et ceux où il travaillera moins.
12:43Je pense à la prise en compte de nouvelles réalités de la vie
12:45et notamment à la possibilité de devenir aidant.
12:50Changer notre modèle social pour notre jeunesse,
12:51c'est aussi affirmer de nouveaux droits.
12:54C'est une conviction que nous avons.
12:56Nous avons encore de nouveaux droits à conquérir
12:58et c'est pourquoi nous proposons de créer,
13:00Constance Bensoussan vient de le rappeler,
13:03un droit opposable à la garde d'enfants.
13:05Concrètement, il s'agira de garantir à chacun une solution de garde,
13:09ce qui est une forme de révolution.
13:12C'est lever une inquiétude constante pour les parents,
13:15c'est lever l'un des principaux freins à la natalité.
13:18C'est aussi une mesure d'égalité entre les femmes et les hommes,
13:21car la nécessité de trouver une solution de garde
13:24conduit souvent à des parents,
13:26à pratiquement tout le temps les mères,
13:27il faut bien le dire,
13:29à renoncer ou à retarder son retour au travail.
13:31Agir pour la jeunesse,
13:34c'est aussi la formée pour qu'elle se retrouve
13:36parée à la société de demain,
13:39parée aux défis qui nous attendent collectivement.
13:41Je pense notamment à l'intelligence artificielle
13:43et à la transition énergétique.
13:46Nous proposons, comme je l'ai personnellement porté pour l'école,
13:49de mener un véritable choc des savoirs
13:51dans l'enseignement supérieur,
13:53mais aussi dans la formation professionnelle.
13:55avec une réforme de la gouvernance des universités,
13:59des filières plus adaptées
14:00aux mondes professionnelles et aux besoins du pays,
14:03une réforme des bourses
14:05pour éviter des effets de seuil
14:06et donner sa chance à tous,
14:09avec des formations réévaluées,
14:11orientées en fonction des besoins de la société,
14:14avec la création d'un droit à reprise d'études
14:15pour que chacun ait le droit d'apprendre,
14:18de se réorienter tout au long de sa vie,
14:20ou en bord à un plan de promotion majeur
14:22de l'entrepreneuriat
14:23et la formation de 10 millions de salariés
14:26sur 3 ans à l'intelligence artificielle.
14:29C'est le plus grand plan d'apprentissage
14:31jamais entrepris que nous proposons.
14:33C'est la condition pour assurer la compétitivité
14:36de notre pays,
14:38éviter le décrochage de la France
14:40et empêcher qu'une fracture IA ne se forme
14:43comme s'est formée une fracture numérique
14:45il y a malheureusement bien des années dans notre pays.
14:49Enfin, répondre aux aspirations de notre jeunesse,
14:51c'est leur garantir évidemment une société vivable, respirable,
14:55répondre à l'éco-anxiété qui mine nos voies,
14:57ou encore, pire encore,
14:59à la fatalité de ceux qui pensent
15:00qu'il n'y a plus rien à faire.
15:02Là-dessus, je veux le dire,
15:03la planification écologique a été une première étape majeure.
15:07On veut maintenant introduire
15:08deux changements majeurs supplémentaires.
15:11Le premier, ça a été dit par Pascal Canfin,
15:14c'est l'écologie du contraint,
15:15c'est-à-dire notre capacité à tenir les objectifs
15:19que nous nous fixons
15:20en mettant tous les acteurs autour de la table,
15:22en négociant et en trouvant des acteurs.
15:25C'est donc aussi un changement de méthode.
15:27Et c'est de cette manière
15:28que nous avons fondé notre modèle social
15:31et donc, c'est de cette manière
15:33que nous fonderons notre modèle climatique.
15:36Le second,
15:37c'est la reconnaissance de notre dette climatique
15:39et donc la nécessité de la quantifier
15:42et de la réduire.
15:43Une loi de programmation sera ainsi mise en place
15:46tous les cinq ans,
15:47c'est ce que nous proposons,
15:48pour donner précisément nos objectifs
15:50de baisse d'émission de gaz à effet de serre,
15:53les moyens que nous voulons mettre en œuvre
15:55pour y parvenir.
15:56C'est un engagement fort,
15:57c'est aussi une capacité à voir plus loin encore
16:00que la planification écologique,
16:03dont je vous rappelle qu'elle est prévue jusqu'en 2030.
16:06On doit aller plus loin encore
16:07et préparer les échéances à venir.
16:10La deuxième grande orientation,
16:12qui guide notre parti
16:13et qui traverse ces conventions,
16:15c'est la question de la souveraineté.
16:17Aujourd'hui, tous les Français nous disent
16:18qu'ils ont le sentiment
16:20de perdre le contrôle sur leur destin,
16:22le sentiment que notre pays serait en éclin
16:25et que l'Europe tout entière
16:26serait en train de décrocher.
16:28La réalité, c'est que ce risque existe.
16:31La réalité, c'est que nous avons trop longtemps,
16:34nous, Européens,
16:35sous-traité notre défense aux États-Unis,
16:38notre industrie à la Chine
16:39et notre énergie aux pays du Golfe
16:41et à la Russie.
16:43Depuis 2017, nous avons pris des mesures fortes
16:46pour inverser la tendance.
16:48Nous avons été, au niveau européen,
16:49les premiers et bien souvent les seuls
16:51à porter ce discours de la souveraineté,
16:54à assumer un discours de puissance européenne.
16:57Aujourd'hui, on voit que les lignes bougent,
17:00alors nous allons profiter de cette nouvelle donne.
17:02Et toutes les mesures présentées ce matin
17:05contribuent à construire une France
17:07plus forte, plus indépendante, plus souveraine.
17:11C'est pourquoi nous proposons de mener
17:12un véritable choc industriel et de productivité.
17:15Beaucoup de mesures,
17:17notamment présentées par David tout à l'heure
17:19dans le cadre des travaux de Paul Midi,
17:21ont été avancées.
17:22Elles répondent aux aspirations de nos entreprises,
17:24de nos entrepreneurs.
17:26Elles vont permettre véritablement
17:28de libérer notre potentiel de croissance.
17:30C'est pourquoi nous proposons aussi
17:32une grande loi de paix normative et fiscale
17:35pour garantir la stabilité de notre droit
17:38à des entrepreneurs qui n'en peuvent plus
17:40des normes qui changent en permanence.
17:42Nous ferons un effort sans précédent
17:44de simplification.
17:46Nous limiterons le nombre de mots
17:47qui peuvent être utilisés par les administrations
17:50dans les normes.
17:51Nous réaffirmerons aussi un principe clair,
17:54pas de hausse d'impôts.
17:55Pas de hausse d'impôts parce qu'elles entravent
17:57notre compétitivité, notre croissance.
18:00Et nous proposons même de les baisser,
18:03notamment s'agissant des impôts de production.
18:06Nous allons protéger davantage les industries,
18:08de la concurrence déloyale,
18:10des importations de produits fabriqués
18:12dans des pays où les normes écologiques
18:13sont beaucoup plus légères que les nôtres.
18:15C'est le sens du boulier industriel
18:17que nous voulons créer,
18:19qui assumera une part de protectionnisme
18:21français et européen,
18:23quitte, je le dis, à se retrouver parfois
18:26ne pas à pouvoir respecter les règles
18:29de l'Organisation mondiale du commerce.
18:30On ne peut pas être le dernier pays au monde,
18:33ou le dernier continent au monde
18:34à respecter les règles de l'OMC
18:36quand plus personne ne respecte
18:38les règles de l'OMC dans le monde.
18:40À l'heure où la guerre commerciale s'annonce,
18:42où plus aucune grande puissance
18:43ne respecte les règles de l'OMC,
18:45il n'est pas question que nous retrouvions
18:47à être les dindons de la farce
18:48en restant les seuls à s'y tenir.
18:50Nous allons libérer notre potentiel industriel aussi,
18:55pouvoir produire français
18:56en mettant en place des zones,
18:59on a appelé mini-Singhapour,
19:02des zones où les normes seront considérablement réduites
19:05pour permettre l'innovation et l'expérimentation,
19:08notamment pour la transition écologique
19:09et pour l'intelligence artificielle.
19:13L'IA, justement, je le dis ici,
19:15c'est notre défi collectif.
19:17Il n'existera plus de souveraineté
19:19sans maîtrise de l'IA à l'avenir.
19:22Nous voulons donc lancer le plus grand plan de soutien
19:24jamais mené en faveur de l'IA,
19:26former massivement les Français,
19:28permettre à l'État de soutenir vraiment les entreprises,
19:31pas seulement par des subventions,
19:33mais en les soutenant à leur capital
19:35ou en faisant des contrats avec elles.
19:38Il faut passer d'un État cliché
19:39à un État investisseur.
19:42Aux États-Unis, la NASA ne verse pas des subventions
19:44aux entreprises et aux start-up de l'IA
19:46en matière de défense,
19:47elle signe des contrats avec ces start-up,
19:50ce qui permet évidemment d'avoir du revenu
19:51et de lever des fonds privés.
19:53En France, en Europe,
19:54on a encore trop tendance à verser des subventions
19:56plutôt qu'à signer des contrats.
19:58C'est ça qu'on veut changer,
19:59c'est ce qui permettra un cercle vertueux
20:01et un retour d'investissement pour la France.
20:04Enfin, c'est un défi absolument essentiel,
20:07assumer notre souveraineté,
20:09sortir de nos dépendances,
20:11c'est réussir notre transition énergétique.
20:13Aujourd'hui encore, près de la moitié de l'énergie
20:17que nous utilisons est produite hors de nos frontières.
20:21Elle est importée notamment des pays du Golfe
20:23mais aussi de Russie.
20:25Tant que nous dépendrons d'eux,
20:27nous ne serons pas libres.
20:29Une nation qui maîtrise son énergie,
20:31c'est une nation libre.
20:32C'est pourquoi,
20:34sans le dogmatisme aveugle
20:36de ceux qui opposent nucléaire et renouvelable,
20:39nous allons continuer à viser
20:41et à promouvoir l'un et l'autre sans hésiter.
20:43Nous devenons les seuls à le faire.
20:45On le voit à gauche,
20:46on veut jeter le nucléaire,
20:48alors même que sans le nucléaire,
20:50on n'arrivera pas à donner les défis demain
20:52et à être indépendant.
20:53À droite, malheureusement, on le voit,
20:55et à l'extrême droite,
20:56on veut jeter les énergies renouvelables,
20:58alors que sans les énergies renouvelables,
21:00on n'arrivera pas dans les toutes prochaines années
21:02d'ici à ce que les nouvelles centrales sortent de terre
21:05à relever tous les défis
21:06et à répondre aux besoins en matière d'énergie
21:09dans une société qui s'élétrifie,
21:11évidemment, à vitesse grand V.
21:13Une nation qui maîtrise son énergie,
21:15je le redis, c'est une nation libre.
21:18Nous nous fixons un objectif clair.
21:20Les trois quarts de notre énergie
21:22doivent être produits en France
21:23dans les prochaines années.
21:25C'est une condition pour créer des emplois
21:27et pour garantir notre souveraineté.
21:30Le dernier mot d'ordre de ces conventions
21:32que je veux évoquer avec vous,
21:34c'est la prospérité.
21:36Là encore, c'est un concept oublié de la vie politique.
21:40Aujourd'hui, on ne parle que de coupes, de dépenses.
21:43C'est important, évidemment,
21:45mais ça n'est pas suffisant.
21:47On fait de la politique pour écrire l'avenir,
21:49pour forger un destin commun,
21:51pour rendre le bonheur accessible
21:53et permettre à chacun de vivre au mieux.
21:56Alors oui, j'assume de parler de prospérité,
21:59d'en faire un des piliers de notre action.
22:01On est les seuls à le faire, je continuerai.
22:03La prospérité, c'est assumer un modèle de croissance
22:06où le travail paye.
22:07Le choc de productivité que nous proposons,
22:10il va permettre de créer 2 millions d'emplois,
22:13dont 500 000 dans l'industrie.
22:15Il doit permettre une augmentation du salaire médian
22:17sans précédent.
22:18On a fixé un objectif dans le cadre de cette convention.
22:21On veut porter notre salaire médian
22:23au même niveau que celui des Etats-Unis,
22:26c'est-à-dire environ 3 000 euros par mois.
22:29La prospérité, c'est aussi offrir à chacun
22:31une société où on respire évidemment
22:33un air plus pur,
22:35ou à une eau plus propre,
22:37de vivre mieux et profiter
22:38soi-même de la transition climatique
22:41sans être contre.
22:43Je refuse l'écologie à deux vitesses
22:45promue par certains,
22:46où seuls les plus riches
22:47pourraient se le permettre,
22:50où les voyages deviendraient
22:51un luxe interdit aux plus modestes
22:53et aux classes moyennes,
22:54où la voiture serait un ennemi
22:56alors qu'elle est essentielle
22:58pour les Français.
22:59Alors plutôt que d'interdire,
23:01de culpabiliser, d'opposer,
23:03je propose de donner à chacun,
23:05et notamment aux classes moyennes,
23:06les moyens d'avoir un mode de vie sain.
23:09C'est pourquoi j'assume de dire
23:10« Nous pouvons et nous devons avoir
23:13une écologie de la voiture ».
23:16Je l'assume.
23:16On ne remplacera pas les voitures
23:19et nos compatriotes en ont besoin.
23:22En revanche, on peut aider chacun
23:23à avoir accès à un véhicule propre.
23:26C'est pourquoi nous proposons
23:27de baisser la TVA sur les voitures électriques
23:29de 20 à 5,5%,
23:32tout en veillant à ce que cette baisse
23:34soit répercutée sur le prix
23:35qu'ils ne vont pas empocher
23:36par les constructeurs
23:37et que les ménages modestes
23:39soient gagnants dans ce changement.
23:40Vous allez dire que ça coûte de l'argent,
23:42oui, mais évidemment,
23:43nous proposons cette baisse de TVA
23:45en substitution de la prime
23:47à la conversion qui est aujourd'hui versée.
23:50Nous allons étendre et nous proposons aussi
23:52d'étendre l'offre de location
23:54de voitures électriques aux véhicules d'occasion.
23:57Nous allons les rendre accessibles
23:59en priorité aux métiers de la première ligne
24:01à ces Français pour tirer leurs voitures
24:03et leurs outils de travail.
24:05Je pense par exemple aux aides à domicile
24:08et nous allons en baisser le prix,
24:10nous proposons en baisser le prix
24:11en dessous de 100 euros.
24:13Permettre à chacun de vivre au mieux
24:15et de mener sa transition énergétique, écologique,
24:19c'est aussi créer un compte épargne carbone transition.
24:22C'est une idée qui a notamment été portée
24:23dans le cadre de cette convention
24:24par Agnès Thalier-Menaché
24:26qui le disait tout à l'heure.
24:28Tout au long de notre vie,
24:30nos compatriotes,
24:31et notamment les classes moyennes,
24:32payent des taxes liées au carbone.
24:35Nous proposons que ce que les Français
24:38payent en taxes sur leur carbone
24:40soit désormais identifié, isolé,
24:43sur un compte qui leur sera accessible
24:45pour financer des dépenses
24:47de transition énergétique ou écologique,
24:50par exemple pour rénover leur logement
24:52ou pour changer le véhicule.
24:54On envisagera également de rendre progressive
24:57cette fiscalité dans un impératif de justice.
25:00Vivre au mieux, c'est consommer mieux
25:03et c'est pourquoi nous proposons
25:04que l'origine géographique des produits
25:06soit systématiquement indiquée
25:08avec un éco-score sur le modèle du Nutri-score
25:11qui permettra de connaître l'impact carbone
25:14sur les différents produits.
25:16Je veux ajouter que toutes les décisions
25:17que nous prendrons
25:18sur ce qui est sain et ce qui ne l'est pas,
25:21ce qui est bon pour la santé et ce qui ne l'est pas,
25:23nous le ferons toujours en étant guidés par la science.
25:25Il n'y a rien de plus dangereux
25:27que lorsque les politiques se mettent
25:29à jouer aux scientifiques.
25:31Nous croyons à la science
25:32et nous respecterons les recommandations
25:34de nos scientifiques et de nos autorités sanitaires.
25:37Mesdames et messieurs,
25:38je n'ai pas pu parler évidemment
25:39de tous les sujets ici
25:41et vous allez avoir un livret extrêmement dense
25:44et fourni pour vous accompagner
25:46dans les heures qui viennent,
25:47et j'imagine pour tout votre été,
25:49pour pouvoir partout où vous serez cet été
25:51continuer à trouver nos propositions.
25:53Mais s'il y a une chose qui est certaine,
25:56c'est qu'il y a urgence.
25:58Urgence à agir,
25:59et Renaissance y est prête.
26:01Urgence à proposer,
26:02à fonder une nouvelle donne économique
26:04et climatique.
26:06Une donne autour de trois piliers
26:07qui sont aussi la guéenne de notre parti.
26:10La jeunesse, la souveraineté,
26:12la prospérité.
26:14Jeunesse, souveraineté, prospérité,
26:15c'est cela qui nous rassemble
26:16et c'est ce pourquoi nous allons continuer
26:18à nous battre.
26:20Vous êtes en train de recevoir
26:21notre livret programmatique
26:23sur cette convention
26:24et je suis à votre disposition
26:26avec David, notamment,
26:28pour répondre aux éventuelles questions
26:30que vous vous poseriez encore
26:31après cette longue conférence de presse.
26:34On va prendre par ça
26:35des deux questions,
26:36si vous voulez, non ?
26:37Ça va bien,
26:38si vous vous pouvez vous demander.
26:38Bonjour, je m'assoyez pour le Parisien
26:46aujourd'hui en France.
26:47Vous vous montrez des mesures
26:48sur le climat dans un contexte particulier
26:50avec cette pétition,
26:52sur la loi du plan,
26:52qui, je viens de le voir,
26:54maintenant cumule 1,3 million de signatures.
26:58C'est du jamais vu.
26:59Est-ce que vous vous dites
26:59depuis 48 heures
27:00que vous regrettez peut-être
27:02votre vote sur cette loi-là ?
27:05Et deuxièmement,
27:05au vu de l'émotion collective
27:07de l'opinion publique,
27:09est-ce que vous pensez
27:10que le président
27:11devrait ne pas promulguer
27:13la loi du plan ?
27:14Merci.
27:14Bonjour, François Niel,
27:20publicsina.fr.
27:20Vous avez une question
27:21sur le chiffrage
27:22de toutes ces mesures.
27:23Est-ce qu'il y en a un ?
27:24Pour prendre l'exemple
27:25du compte épargne
27:26du carbone transition,
27:30ça, par exemple,
27:30combien ça coûterait ?
27:32Si ça nous est un peu bas,
27:33est-ce que vous avez des éléments ?
27:35Il y en a un cas,
27:39le TF1 LCI.
27:41Question prémontaire
27:42sur la loi du plan
27:43à défaut d'une non-promulgation
27:44de la loi
27:45par le président de la République,
27:46est-ce que vous pourriez
27:46être en droit
27:47à une seconde lecture
27:48au Parlement ?
27:50À la rentrée,
27:50c'est ce vers quoi
27:51penchent certains
27:52dans votre plan,
27:54compris, il me semble,
27:54la présidente
27:55de l'Assemblée de la République.
28:00Un tout petit compliment
28:01sur la loi du plan.
28:02On ne trouve pas
28:03que c'est 20 demandes
28:04une deuxième délibération ?
28:05Si il y a une deuxième délibération,
28:08on n'aurait des bougies
28:09sur rien,
28:10donc est-ce que vous trouverez
28:11que c'est 20 ?
28:12Oui, c'est Laurent pour France Télévisions.
28:19Question sur la deuxième circonscription
28:21de Paris pour les législatives.
28:24C'est moins du coup,
28:25c'est moins de la même chose.
28:26Mais ça fait parler de la climatique,
28:28même si la météo politique à Paris
28:30s'est aussi important.
28:32Non, quelle est la position du parti ?
28:34Est-ce que si Rachid Danati
28:36se portait candidate,
28:37est-ce qu'on la soutiendrait,
28:40ou en tout cas,
28:41est-ce que c'est une piste
28:41emménagée pour cette circonscription ?
28:43Merci beaucoup, la question.
28:48Bonjour, je suis Mathieu pour TFM TV.
28:51Une question sur les mesures que vous annoncez.
28:54À quelle hauteur il pourrait y avoir
28:56qui intègre le budget 2026 ?
29:00Merci.
29:02Oui, bonjour,
29:03d'une accueillie de l'opinion.
29:04Comment vous articulez
29:05les propositions que vous faites
29:07et la nouvelle valeur écologique
29:08avec le fait que,
29:10à l'Assemblée,
29:10notamment,
29:11vous n'avez pas réussi à contrer
29:12la mesure qu'était la suppression des CDFE
29:13et le fait que vous n'avez pas réussi
29:15à contrer tout un certain nombre
29:17de détricotage de mesures ?
29:19Merci beaucoup.
29:20Une question ?
29:24Je vais peut-être laisser la parole à David
29:26sur la question du chiffrage,
29:28qui est une question évidemment importante
29:29et qui est au cœur,
29:30évidemment, de nos travaux.
29:31À chaque fois qu'on réfléchit à des mesures,
29:33à chaque fois qu'on travaille
29:35sur des propositions nouvelles,
29:37on le fait en intégrant, évidemment,
29:39la contrainte budgétaire qui est réelle.
29:42Vous aurez modé d'ailleurs que depuis un an,
29:44à chaque fois qu'on a été amené
29:45à faire des propositions,
29:46notamment à l'Assemblée nationale,
29:48on l'a toujours fait
29:49avec une proposition de financement en face.
29:52Je me réjouis que dans la présentation budgétaire
29:55qui a été faite par le Premier ministre,
29:57on a vu un certain nombre
29:58des propositions de financement
30:00qu'on avait formulées depuis un an.
30:02Je pense notamment à la réforme
30:03de l'assurance chômage,
30:05à différentes réformes
30:06qui ont trait à notre modèle social.
30:07On les a vues reprises par le gouvernement.
30:09C'est donc bien pour moi
30:11une preuve de sérieux
30:13lorsque nous proposons du financement
30:15pour un certain nombre de mesures.
30:16Juste sur la question de la mise en œuvre
30:21de ces mesures dans le budget 2026,
30:25nous, on va faire des propositions,
30:26évidemment des propositions d'amendement,
30:28et après, le débat se tiendra
30:30à l'occasion de l'examen,
30:32et le choix du gouvernement
30:35de retenir ou non certaines de ces propositions,
30:37dans le cadre d'un éventuel 40-3,
30:40évidemment, leur reviendra.
30:42Mais oui, pour être très clair,
30:43quand on fait des propositions
30:45sur ces sujets-là,
30:48c'est évidemment des propositions
30:50qui ont vocation pas uniquement
30:51à attendre 2027
30:53et une élection présidentielle,
30:55mais qui ont vocation
30:56à pouvoir être reprises,
30:58être portées sans attendre.
31:00On entend dans le débat public,
31:01effectivement, des personnalités
31:02qui, parfois, donnent le sentiment
31:03qu'il faudrait qu'on jette le crayon
31:05ou qu'il y aurait une fatalité
31:06à lever le crayon jusqu'en 2027
31:08et jusqu'à l'élection présidentielle.
31:12Mais c'est terrible pour le pays.
31:14Ça veut dire qu'on sera condamné
31:15à un immobilisme pendant deux ans.
31:16Et non, on refuse de nous résoudre
31:18à cet débat.
31:20Et donc, on continuera,
31:22à chaque fois que des textes
31:23nous le permettront,
31:24à proposer, effectivement,
31:26des avancées sur
31:28tous ces sujets
31:30pour les Français.
31:32et à chercher, évidemment,
31:33à convaincre
31:34à la fois une majorité
31:35à l'Assemblée
31:35et le gouvernement
31:37de les reprendre.
31:39Sur la question
31:40de la deuxième circonscription
31:42de Paris,
31:43vous comprenez bien
31:44que ce n'est pas le cas
31:45ici.
31:46Évidemment, on aura l'occasion
31:47dans les prochains jours
31:49de faire savoir
31:51notre décision.
31:52Simplement, ce que je veux dire,
31:54c'est qu'il y a un enjeu
31:55nécessaire de rassemblement
31:56dans cette circonscription
31:57comme en Vincel
31:58où il y a
32:00une élection législative partielle
32:02à la suite
32:02de la décision
32:03du Conseil constitutionnel.
32:05Et je regrette
32:07que certaines formations politiques,
32:08mais comme ça a été le cas
32:09dans les prochaines,
32:10dans les précédentes élections
32:11législatives partielles,
32:13face le joie
32:14d'annoncer
32:15une candidature
32:17sans même
32:17qu'il y ait
32:18la tentative
32:18de se coordonner
32:19avec les autres formations
32:21politiques.
32:22Vous avez compris
32:22que je parle ici
32:23des LR.
32:24On cherchera toujours
32:26à prendre la main,
32:27à essayer de rassembler
32:28pour ces échéances
32:30qui se présentent à nous.
32:30Je laisse la parole
32:31à David
32:32sur les questions
32:33de chiffrage
32:33et je réponds
32:34aux autres questions
32:35dans un instant.
32:35Merci,
32:41je suis le type
32:42de sinistre
32:42qui vient parler
32:43de chiffrage.
32:45D'abord,
32:46deux éléments
32:47de réflexion.
32:49Il y a un horizon
32:50de court terme
32:50qui est le projet
32:51de loi de finances
32:52pour 2026.
32:54Là,
32:55on adoptera
32:55la même méthode
32:56que celle
32:57qu'on a toujours adoptée
32:58et qu'on avait adoptée
32:59dès le budget précédent,
33:01la discussion
33:01pour le budget 2025.
33:03c'est-à-dire
33:04à chaque fois
33:04qu'on fait
33:05une proposition
33:06bien complémentaire
33:07ou bien alternative
33:08au projet
33:09de loi de finances
33:10proposé par le gouvernement,
33:11de mettre en face
33:12des mesures d'économie
33:14à l'euro près.
33:14Je pense que c'est
33:15extrêmement important
33:16car si on est simplement
33:18dans une logique
33:19où les parlementaires
33:20ne font qu'ajouter
33:21les dépenses,
33:21évidemment,
33:22on n'arrivera pas
33:22à réduire les déficits.
33:25L'année dernière,
33:26on avait pu proposer
33:27la réforme
33:28de l'assurance chômage.
33:30Elle n'avait pas été retenue
33:31par le gouvernement
33:32d'époque
33:32qui est désormais retenue
33:33par le gouvernement
33:34de François Bayrou.
33:36On avait proposé
33:37de s'attaquer
33:38aux arrêts de travail.
33:38Ça commence à l'être.
33:40On fera des propositions
33:41également en ce sens.
33:43On avait proposé
33:44de pouvoir aussi
33:45revoir l'articulation
33:47entre l'État
33:48et les collectivités
33:49territoriales.
33:51On fera de nouveau
33:51des propositions
33:52en ce sens
33:53dont certaines d'ailleurs
33:54pourront être appliquées
33:55dès le prochain projet
33:56de loi de finances.
33:57Et puis ensuite,
33:58on aura,
33:59et ce sera
33:59un des grands enjeux
34:00de nos conventions
34:01à l'automne,
34:02une réflexion plurianuelle
34:03sur les finances publiques.
34:05Parce que le drame
34:07des derniers mois,
34:09des dernières années,
34:09c'est qu'on ne regarde
34:10qu'à la semaine,
34:11semaine.
34:11Ça s'explique
34:12évidemment par le contexte
34:14parlementaire,
34:15mais c'est quand même
34:15un peu délétère.
34:16En réalité,
34:17l'effort qui doit être fait
34:18par la France,
34:19pas en un an,
34:20mais sur plusieurs années,
34:22c'est un effort
34:22d'à peu près
34:22120 milliards d'euros.
34:24Ce n'est pas un chiffre
34:25qui nous est imposé
34:26par Bruxelles,
34:28ce n'est pas un chiffre
34:29qui nous est imposé
34:30par nous-mêmes
34:31parce qu'on a décidé
34:32de se lancer un slogan,
34:33c'est une réalité mathématique.
34:35C'est le montant
34:35qui est nécessaire
34:36pour stabiliser la dette
34:38en part du PIB.
34:40Et donc évidemment,
34:41ça implique
34:42d'avoir une vision
34:42sur plusieurs années,
34:43ça implique
34:44de pouvoir défendre
34:45un certain nombre
34:46de mesures
34:46pour stimuler
34:48la croissance.
34:49C'est évident
34:49parce que dès que
34:51vous avez une augmentation
34:52de 0 à 1 point
34:54de la croissance économique,
34:56vous avez d'un seul coup
34:57un milliard et demi
34:57qui rentre dans les caisses.
34:59Et donc tout ça,
35:00bout à bout,
35:01implique d'avoir
35:01un projet de réforme complet
35:03sur plusieurs années
35:04de nos dépenses,
35:06de notre fiscalité
35:07et évidemment
35:07de mesures de soutien
35:08à l'activité économique.
35:09Donc au-delà
35:10du projet de loi de finances
35:112026,
35:13c'est ce qu'on proposera
35:14cet automne
35:15avec, vous l'avez compris,
35:16un diagnostic très clair
35:18qui est que
35:19la France a besoin
35:21d'investissements publics
35:23pour l'avenir.
35:23Elle a besoin
35:23d'investissements
35:24en matière de défense,
35:26elle a besoin
35:26d'investissements
35:27en matière de transition
35:28écologique et énergétique,
35:31elle a besoin
35:31de consolider
35:32des services publics
35:34essentiels,
35:34l'université,
35:35la recherche,
35:36l'éducation,
35:37la santé
35:38et elle va donc
35:38devoir faire
35:39des économies
35:41dans les dépenses
35:42de transfert,
35:43notamment dans
35:44le transfert social.
35:44Elle va également
35:45revoir
35:45un certain nombre
35:47de dépenses locales
35:49et évidemment
35:49continuer à moderniser
35:50son État,
35:52notamment en tirant
35:54tous les fruits
35:57de ce que l'intelligence
35:58artificielle peut porter
36:00pour automatiser
36:01un certain nombre
36:02de procédures,
36:04réduire le poids
36:05de ce qu'on appellerait
36:06dans une entreprise
36:07le back-office
36:08et pouvoir soutenir
36:09les services publics
36:10de proximité
36:11tout en faisant
36:11des économies
36:12sur le fonctionnement
36:13de l'État.
36:13C'est ce qu'on a réussi
36:14à faire,
36:14notamment avant
36:15l'IA avec
36:16le prélèvement
36:17à la source
36:18qui a permis
36:18de simplifier
36:19la vie
36:20pour les Français,
36:21de concentrer
36:21les agents
36:22de la Direction générale
36:23des finances publiques
36:24sur l'accompagnement
36:25et l'aide
36:25de ceux qui en ont besoin
36:27tout en révisant
36:27beaucoup de paperasserie
36:29et c'est ça
36:30qu'on fera
36:30cette odeur.
36:31Et puis pour répondre
36:32à votre question
36:33précise
36:34sur le compte
36:36Épargne Carbone,
36:39il s'agit là
36:39pour nous
36:40non pas
36:41d'une dépense
36:41supplémentaire
36:42mais d'une réflexion
36:43sur le fonctionnement
36:44de la fiscalité carbone.
36:46C'est une des leçons
36:47qu'on essaye
36:48de tirer
36:49des gilets jaunes.
36:50Vous le savez,
36:51la plupart des experts,
36:52des économistes
36:53préconisaient
36:54depuis des années
36:55la fiscalité carbone
36:56comme étant
36:57un instrument principal
36:58de la transition écologique.
37:00Mais on s'est rendu compte
37:01avec la crise
37:03des gilets jaunes,
37:04d'abord que ça menait
37:05un certain nombre
37:06de Français
37:06dans l'impasse
37:07et c'est la raison
37:08pour laquelle
37:08on propose
37:09cette écologie
37:10des solutions
37:11avec des mesures
37:11très concrètes
37:12qui ont été développées
37:14à la fois
37:14par Pascal,
37:15par Antoine
37:16et par Gabriel
37:17dans leurs propos
37:18et puis
37:19qu'on vous rende
37:20cette fiscalité
37:20plus juste
37:21et donc les deux pistes
37:22effectivement
37:22qu'on travaille
37:24c'est à la fois
37:25d'avoir une fiscalité
37:25plus progressiste
37:26et là qui prend en compte
37:27la diversité
37:27des revenus
37:28et des lieux de vie
37:30parce que vous n'êtes
37:30évidemment pas
37:31dans la même situation
37:32quand vous vivez
37:33dans le centre-ville
37:35d'une métropole
37:36et quand vous vivez
37:38à 30 ou 40 km
37:39et que vous avez
37:39besoin impérativement
37:41de votre voiture
37:42et que ce n'est pas
37:43parce que le prix
37:43à la pompe
37:44va monter
37:44que vous allez pouvoir
37:45en changer
37:46tout simplement
37:46parce qu'il n'y a
37:47pas d'alternative
37:48et puis de pouvoir
37:49aussi créer
37:50un lien plus direct
37:51entre la contribution
37:52des gens
37:52et le soutien
37:54à la transition écologique
37:55puisqu'évidemment
37:55on a des grands soupçons
37:56sur la fiscalité carbone
37:58dans l'opinion
37:59ça a toujours été
38:00de dire
38:00ce n'est pas fait
38:01pour la transition écologique
38:02c'est fait pour remplir
38:03les caisses
38:03de l'État
38:04et donc
38:04l'idée derrière
38:06le compte épargne carbone
38:07qu'on propose
38:08d'expérimenter
38:09c'est de montrer
38:10que tout l'argent
38:11qui est récolleté
38:12dans la matière
38:12sert à aider
38:13les vénages
38:13dans la transition
38:15écologique
38:16et non pas
38:17à remplir
38:17les caisses
38:18d'autres politiques publiques
38:19parce que sinon
38:20évidemment
38:20ça alimente
38:20énormément
38:21la défiance
38:22merci David
38:26pour ce qu'il y a
38:27des questions
38:27sur la loi
38:29du coup
38:29moi j'ai pas
38:32de
38:32mon sujet
38:32n'est pas celui
38:33les phytosanitaires
38:35le seul sujet
38:37qui va
38:37et pour moi
38:38d'ailleurs
38:38dans tous les combats
38:39qui sont les nôtres
38:40dans tous les sujets
38:41sur lesquels
38:41on travaille
38:42c'est celui
38:43de la qualité de vie
38:43des français
38:44et la qualité de vie
38:46des français
38:46elle est immédiatement
38:47liée
38:48au fait
38:49que nous avons
38:49probablement
38:51l'agriculture
38:52la plus qualitative
38:53au monde
38:53et qu'on doit la garder
38:55mais on ne gardera pas
38:57l'agriculture
38:58la plus qualitative
38:59au monde
39:00en remplaçant
39:01des produits
39:02agricoles
39:03produits en France
39:04par des produits
39:05non vertueux
39:06importés
39:07d'autres pays
39:08on ne gardera pas
39:10l'agriculture
39:11la plus qualitative
39:11au monde
39:12si on perd
39:13toute une partie
39:14de notre agriculture
39:15parce qu'on interdit
39:17certaines choses
39:17sans solution alternative
39:19et parce qu'on importe
39:20des produits
39:21qui viennent
39:22de l'étranger
39:22qui utilisent
39:23des techniques
39:24qui sont interdites
39:25à nos agriculteurs
39:26nous-mêmes
39:27j'ai vu la pétition
39:29comme vous l'avez évoquée
39:31et ça montre bien
39:31évidemment
39:31qu'il y a un malaise
39:33chez une partie
39:33des français
39:34autour de cette question
39:35et moi
39:35je ne le nie
39:36absolument pas
39:37je le vois
39:38je l'entends
39:38et c'est pour ça
39:40que je pense
39:40que c'est très bien
39:41si ce débat
39:42peut se tenir
39:43à la rentrée
39:44parlementaire
39:46mon souhait
39:47c'est que ce débat
39:47puisse être
39:48orienté
39:50surtout par la science
39:50et je pense
39:52notamment
39:52que l'ANSES
39:53et l'agence nationale
39:55de sécurité
39:55sanitaire
39:57doivent pouvoir
39:58à la nom du gouvernement
39:59je l'espère
40:00produire un avis
40:01qui permettrait
40:02d'être le fondement
40:03de ce débat
40:03je peux toujours en revenir
40:04aux scientifiques
40:06de l'agence de sécurité
40:07sanitaire
40:07qui de mon point de vue
40:09font foi
40:10en la matière
40:11parce qu'on entend
40:12beaucoup de choses
40:12on lit beaucoup de choses
40:14et donc je comprends
40:15que certains français
40:16puissent être inquiets
40:17quand ils voient
40:18ou qu'ils entendent
40:19ou qu'ils lisent
40:20certaines choses
40:20et donc ils font revenir
40:21aux scientifiques
40:22et c'est ce qui
40:23nous a toujours guidé
40:24dans les choix
40:25qu'on a fait
40:25à la Sommée nationale
40:26Zina Cohen évoquait
40:27tout à l'heure
40:28certains combats
40:29que nous avons menés
40:30si on a choisi
40:31de s'opposer
40:32à la suppression
40:32des LFE
40:33c'est bien parce que
40:34les scientifiques
40:35nous disent
40:36que ça a un impact
40:37si on revient dessus
40:39sur la pollution de l'air
40:40et donc sur la qualité
40:41de l'air qu'on respire
40:42dans les métropoles
40:43notamment
40:44si on a refusé
40:45de supprimer
40:47ou d'interdire
40:48les énergies renouvelables
40:49en France
40:49comme c'était proposé
40:50c'est bien parce que
40:52la science elle-même
40:53nous dit qu'on aura besoin
40:54des énergies renouvelables
40:55si on veut produire
40:56une énergie décarbonée
40:58qui répond aux besoins
40:59qui répond aux besoins
41:00d'électrification
41:01qui augmenteront
41:02dans les années à venir
41:04donc moi je le redis
41:06ici
41:06il faut que
41:07l'Agence nationale
41:08de sécurité sanitaire
41:09puisse formuler
41:12un avis
41:12qui sera une forme
41:13de boussole
41:13dans les débats
41:14que nous aurons
41:15sur ce sujet là
41:18et c'est la raison
41:18pour laquelle
41:19d'ailleurs
41:19les députés de mon groupe
41:20se sont battus
41:21dans l'examen
41:21de ce texte
41:23pour maintenir
41:24l'indépendance
41:24de l'Agence de sécurité sanitaire
41:26parce qu'effectivement
41:27dans la version initiale
41:28du texte
41:29revenait quelque part
41:30en tout cas ce texte
41:31proposait de revenir
41:32quelque part
41:32sur l'indépendance
41:33de l'ANSES
41:34et c'est le combat
41:35de nos députés
41:36qui a permis
41:37de maintenir
41:38l'indépendance
41:39de cette agence
41:40qui à mon avis
41:41doit être clé
41:43et doit être
41:43la boussole
41:44dans les débats
41:45que nous allons continuer
41:46à avoir
41:47sur ce sujet
41:48d'abord il est toujours légitime
41:51je pense que vous n'avez
41:52aucun exemple
41:53venant de moi
41:54d'opposition
41:55à un débat démocratique
41:58et encore plus
41:58quand c'est une pétition
41:59il faut qu'on puisse avoir
42:00ce débat
42:02et oui aussi
42:04à une politique
42:05une ligne
42:06qui permet de garder
42:07en France
42:08une agriculture
42:09vertueuse
42:10et si on n'a plus
42:10d'agriculture
42:11si on n'a pas entier
42:12de notre agriculture
42:12qui disparaisse
42:14à cause d'interdictions
42:15sans alternatives
42:16ou à cause de concurrence
42:17déloyale
42:19on va se dire
42:20qu'on a pris
42:20des règles
42:21plus fortes
42:22plus strictes
42:22que d'autres pays
42:23mais si on a plus
42:25toute une partie
42:26de nos agriculteurs
42:27pour faire bon
42:27notre agriculture
42:28derrière
42:28je pense que
42:30ceux qui aujourd'hui
42:31disent qu'ils s'en réjouiraient
42:32ne s'en réjouiraient pas
42:33pour autant
42:33je pense qu'il faut
42:34continuer à avancer
42:35avec méthode
42:35dans le débat
42:36parce qu'il est toujours
42:37nécessaire
42:37mais surtout
42:38avec l'ANSES
42:39comme boussole
42:41de nos débats
42:41peut-être une autre série
42:43de questions
42:44et puis ensuite
42:44nous nous quitterons
42:47un petit relance
42:48parce que le ministère
42:49de la justice
42:50fait savoir ce matin
42:50que plusieurs élus
42:51qui ont voté
42:52pour la loi
42:52ont été menacés
42:54le ministre de la justice
42:55va prendre des dispositions
42:56par rapport à cela
42:57et qui prendra des mesures
42:58de grande fermeté
42:59est-ce que vous
42:59en tant que président de groupe
43:01vous avez eu des remontées
43:02d'élus
43:02menacés
43:03est-ce que vous avez une réaction
43:04à ce sujet
43:05merci
43:06pas d'autres questions
43:09d'amener donc par là
43:11oui j'ai vu
43:11cette communication
43:12du ministre de la justice
43:13mais vous savez
43:14on voit depuis plusieurs années
43:16maintenant
43:16dans une société
43:18de plus en plus violente
43:19régulièrement
43:20des menaces
43:20contre les élus
43:21c'est le cas
43:22sur ce texte là
43:24ça a été le cas
43:24sur d'autres textes
43:25auparavant
43:26des menaces
43:27qui parfois d'ailleurs
43:27visent
43:28toute formation politique
43:30et on a vu à l'occasion
43:32de certains votes
43:33de certains textes
43:34des élus de l'opposition
43:35parfois même
43:36de l'opposition extrême
43:38menacés
43:39parce qu'ils
43:39défendaient une ligne
43:41avec laquelle j'étais
43:41personnellement
43:42totalement en désaccord
43:45ça ne m'a pas empêché
43:46de dénoncer les menaces
43:47et les intimidations
43:48s'ils faisaient l'objet
43:49je pense que
43:50dans une société démocratique
43:52saine
43:52évidemment
43:53quand on est élu
43:54on doit pouvoir
43:55prendre des décisions
43:57on doit pouvoir
43:57assumer ses choix
43:58sans le faire
44:00sous la menace
44:01à son intégrité physique
44:02et donc
44:03quels que soient
44:04les sujets
44:04sur ce sujet là
44:05comme sur d'autres
44:06évidemment
44:07vous le trouverez
44:07toujours du côté
44:09de ceux qui défendent
44:10nos élus
44:10et leur capacité
44:11à pouvoir agir
44:12et prendre leurs décisions
44:13avec une seule boussole
44:15c'est leur conviction
44:16c'est l'intérêt général
44:17et c'est le mandat
44:18qui est donné
44:19par leurs électeurs
44:19merci beaucoup
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire

Recommandations