00:00Au début du mois de juillet, un homme de 46 ans, ressortissant hongrois, originaire de Transcarpathie, est décédé.
00:07L'information a rapidement été reprise par les médias.
00:10Plusieurs journaux pro-gouvernementaux ont affirmé que Jozef Chebechen avait été battu à mort par des conscrits ukrainiens.
00:16Le premier ministre Viktor Orban a lui-même commenté l'affaire à plusieurs reprises.
00:30Nous nous sommes rendus en Transcarpathie vérifier les faits et savoir si, comme certains médias affirment, les atrocités contre les Hongrois sont quotidiennes.
00:59Selon la version circulant dans la presse pro-gouvernementale et les réseaux sociaux, Jozef Chebechen a été battu avec des bars de fer par des recruteurs.
01:07Il est resté dans le coma pendant plusieurs jours avant de succomber à ses blessures à l'hôpital.
01:11Le gouvernement ukrainien n'est qu'il était battu et a promis, n'enquête approfondi.
01:16Az első információk még arról szóltak, hogy Chebestier Józsefet a Berekszászi kórház főépületébe hozták be.
01:22A helyiek, akikkel beszéltünk, viszont azt mondták, hogy utána átszállították ide, az elmegyógyintézetbe, és ezután nem sokkal halt meg.
01:28Az ukrain kormány háromhatóság bevonásával teljes körű vizsgálatot ígért.
01:33Zoltan Racho est de nationalité hongroise, mais il a senti qu'il devait se battre pour le pays dans lequel il est né.
01:47Il a passé 27 mois au front et a même survécu au carnage de la ville de Barhmout.
01:52Il était présent à l'hôpital le jour de la mort de Jozef Chebestien.
01:55Én ott dolgozok a 4-es osztályon, ő meg a 2-es osztályon feküdt.
02:03Na és pont akkor dolgoztam, amikor reggel ő meghalt.
02:07Kérdeztem a srácokon, mi történt.
02:09Reggel volt az apja, kijött, megmosakodott, megborotválkozott, megreggelistek.
02:15Zoltan a, comme beaucoup d'autres, vu les vidéos qui circulent sur Internet,
02:35mais il affirme que si vous comprenez l'ukrainien, vous entendrez qu'il ne maltraite pas Chebestien.
02:39De plus, les examens à l'hôpital n'ont montré aucun signe de violence.
02:45L'un des blogueurs d'origine hongroise les plus populaires en Transcarpathie,
03:11Chandor Lengiak, a interviewé d'innombrables soldats depuis le début de la guerre et a accepté de nous parler.
03:17Il affirme que les officiers de conscription, les TCK,
03:20traitent les roms et les hongrois exactement de la même manière que les ukrainiens.
03:24Il faut faire des france, il n'est pas un problème.
03:26Il ne fait qu'il n'est pas un problème.
03:28Et si ceci, on peut parler de cela, à nouveau, il y a quelques fois, il peut le dire que ces gens sont rosses personnes, il y a plus de plus de plus, il y a plus de plus, il y a plus de plus.
03:44Il y a plus de plus de plus de plus de plus de plus, il y a plus de plus de plus de plus de plus de plus.
03:52Nous avons rencontré des dizaines d'habitants des villes voisines, tous nous ont assuré que malgré la rhétorique anti-ukrainienne de Budapest, cela n'a jamais poussé hongrois et ukrainiens de Transcarpathie à s'affronter.
04:17La minorité hongroise y vit toujours en sécurité, comme au début de la guerre.
04:22Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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