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  • il y a 7 mois
☢️ Les déchets HA MA-VL sont les pires déchets radioactifs, ceux qui sont les plus dangereux ou qui peuvent rester radioactifs pendant des centaines de milliers d’années⚠️Aujourd'hui, on ne sait tout simplement pas quoi en faire ! Après avoir passé en revue les solutions foireuses :

https://www.dailymotion.com/video/x9mh89w

on s'intéresse aux solutions raisonnables !


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SOURCES ET LIENS 📔📑 📖

🗑️Gestion des déchets ☢️
https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9chet_radioactif
https://laradioactivite.com/dechets_radioactifs/dechetsha
https://inis.iaea.org/collection/NCLCollectionStore/_Public/48/026/48026351.pdf
https://www.vie-publique.fr/eclairage/18465-nucleaire-comment-traiter-les-dechets-radioactifs
https://www.ecologie.gouv.fr/demantelement-et-gestion-des-dechets-radioactifs
https://www.sfen.org/rgn/dechets-radioactifs-verite-faits-exactitude-chiffres/

📄 Inventaire des déchets ☢️ en France
https://inventaire.andra.fr/sites/default/files/pdf/Andra-MAJ_Essentiels_2022-22_01_25-BDweb_0.pdf

☠️ Déchets HA MA-VL
https://daes.pro/blog/gestion-des-dechets-nucleaires-mavl-ha/
https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9chet_de_haute_activit%C3%A9_et_%C3%A0_vie_longue
https://www.andra.fr/les-dechets-radioactifs/tout-comprendre-sur-la-radioactivite/classification#section-578
https://fr-academic.com/dic.nsf/frwiki/548085

🌡️ Chaleur dégagée
https://laradioactivite.com/dechets_radioactifs/chaleurdegagee

🛢️ Sur le stockage en puits de forage :
https://www.ensi.ch/fr/2014/07/16/le-forum-technique-sur-la-securite-discute-du-stockage-de-dechets-radioactifs-dans-des-puits-de-forage/
https://plandechetsradioactifs.ca/sites/default/files/forage_pronfond.pdf
https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/06/11/des-solutions-plus-ou-moins-farfelues-pour-gerer-les-rebuts-nucleaires_5474663_3244.html

Sur les alternatives à l'entreposage et à l'enfouissement :
https://www.irsn.fr/sites/default/files/documents/expertise/rapports_expertise/IRSN_Rapport-2019-00318_Alternatives-Stockage-Geologique-Dechets-HAMAVL.pdf
https://www.irsn.fr/sites/default/files/documents/expertise/rapports_expertise/IRSN_Rapport-2019-00318_Alternatives-Stockage-Geologique-Dechets-HAMAVL.pdf

⚛️ Au sujet de la transmutation :
https://laradioactivitefr.gatsbyjs.io/le-phenomene/transmutationnucleaire
https://www.andra.fr/la-transmutation-de-dechets-radioactifs-par-laser-de-haute-puissance-le-defi-de-gerard-mourou

📦 Au sujet de l'entreposage en surface :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Entreposage_nucl%C3%A9aire
https://www.sfen.org/rgn/entreposage-alternative-credible-cigeo/

🚇Sur le projet de site de stockage en couche géologique profonde français :
https://salledepresse.com/andra/galeries-labo
https://fr.wikipedia.org

Catégorie

📚
Éducation
Transcription
00:00Bienvenue dans ce second épisode consacré à la gestion des pires déchets de l'humanité.
00:08Et on ne parle pas du casting des Marseillais à Cancun.
00:11Non, on parle de déchets radioactifs, et surtout des plus dangereux d'entre eux,
00:16les déchets de haute activité ou de moyenne activité à vie longue,
00:20souvent abrégés en H-A-M-A-V-L.
00:23Dans le premier épisode, on expliquait ce que c'est,
00:25et on parlait des solutions complètement barrées envisagées pour gérer ces déchets hyper dangereux.
00:30Si vous ne l'avez pas vu, on vous conseille vivement de le faire, car vous comprendrez mieux cette suite.
00:34Par contre, si vous n'avez pas vu les Marseillais à Cancun, c'est moins grave.
00:40Dans ce second épisode, on va se concentrer sur des solutions plus sérieuses,
00:43qui ont tous leurs avantages et leurs inconvénients.
00:46Certaines font encore l'objet de vifs débats, et d'autres ne sont pas encore au point, mais on y travaille.
00:50On vous explique tout ça, c'est parti !
00:55Pour commencer, on va repartir de la solution de l'immersion,
00:59dont on parlait à la fin de l'épisode précédent,
01:02et qui ne concernait que les déchets peu radioactifs.
01:05En gros, on balançait les fûts dans la mer.
01:07C'était donc des fûts de mer.
01:08L'immersion est interdite depuis 1993,
01:11même s'il y a des chances que la mafia italienne ait continué à la pratiquer.
01:15Mais il existe une variante intéressante de cette solution,
01:17qui a été envisagée pour les déchets hautement radioactifs,
01:20celle de l'immersion en zone de subduction.
01:23L'idée, c'est de larguer et de guider les déchets
01:26jusqu'à une zone où une plaque tectonique plonge sous une autre.
01:30Ainsi, les fûts se retrouvent sur une sorte de tapis roulant géologique
01:33qui va les emmener dans les profondeurs de la Terre.
01:37L'idée est séduisante, mais elle se heurte à deux obstacles.
01:41Premièrement, la subduction, c'est lent.
01:43Presque aussi lent qu'une enquête pour corruption au Mexique.
01:45Les fûts vont s'enfoncer de quelques centimètres par an
01:49et se retrouver abîmés par la corrosion avant d'être suffisamment enfouis.
01:54Deuxièmement, les zones de subduction sont aussi des zones sismiques et volcaniques.
01:59Si jamais les fûts se retrouvent éjectés par une éruption sous-marine,
02:02ça fera désordre et les octonautes ne seront pas contents.
02:06Bref, c'est trop risqué et les pays qui s'étaient intéressés à cette voie,
02:10comme le Canada, ont laissé tomber.
02:11Passons à une idée qui, elle, a déjà été expérimentée.
02:16Celle de l'enfouissement dans des puits de forage.
02:19Cette fois aussi, le principe est assez simple.
02:22On descend les déchets dans des puits verticaux profonds de plusieurs kilomètres
02:25et on met un gros bouchon cimenté par-dessus.
02:28Comme pour les enquêtes pour corruption au Mexique.
02:31Il existe plusieurs variantes.
02:34On peut par exemple acheminer les matériaux plus ou moins tels quels
02:36dans une couche de roche à faible température de fusion
02:39qui va fondre sous l'effet de la chaleur dégagée
02:42et former une gangue protectrice autour des déchets.
02:45Cette solution est assez simple d'un point de vue théorique,
02:49mais on tire un trait sur toute perspective de suivi ou de récupération.
02:53Et pour cette raison, justement, c'est la solution envisagée par la ville de Marseille
02:56pour gérer la discographie de Joule.
03:00On peut aussi injecter les déchets sous forme liquide
03:02dans des roches poreuses
03:04qui vont agir comme des éponges ou des couches culottes.
03:07Dans ce cas, il n'y a pas vraiment de barrière protectrice
03:10et maîtriser la dispersion de la radioactivité est un défi insurmontable.
03:15Hors de question de stocker des déchets de haute activité dans des roches poreuses, donc.
03:20Enfin, on peut tout simplement empiler les paquets radioactifs au fond des puits.
03:24C'est une bonne solution pour des petits volumes.
03:27Les puits ont en effet un diamètre assez petit
03:29et ne peuvent donc pas accueillir de grandes quantités de déchets.
03:32Ces trois variantes sont potentiellement intéressantes,
03:35mais dans tous les cas,
03:37elles ne permettent de gérer qu'un faible volume de déchets.
03:40Et il est quasi impossible de récupérer les colis radioactifs.
03:44Une idée encore meilleure,
03:46c'est la combinaison des deux solutions précédentes.
03:48Le forage sous-marin.
03:50On creuse un puits dans une zone abyssale stable
03:53où l'impact sur l'écosystème sera minime.
03:56On s'enfonce jusqu'à la couche de basalte,
03:58puis on dépose les colis avant de refermer le puits.
04:01Les déchets sont alors isolés par une couche rocheuse
04:03et une couche de sédiments qui va croître avec les années,
04:06pendant très longtemps.
04:08Si jamais un jour les déchets sont de nouveau en contact avec l'eau,
04:11leur radioactivité aura grandement diminué.
04:14C'est presque la solution parfaite,
04:17mais encore une fois,
04:18c'est l'acheminement des matières jusqu'au site d'immersion qui pose problème.
04:21Un naufrage avec des déchets,
04:24de haute activité ou de moyenne activité à vie longue comme marchandise
04:27serait plus compliqué à gérer que la mort d'Elisabeth II pour la BBC.
04:32Cette piste aurait quand même pu se révéler intéressante,
04:35mais les Etats-Unis l'ont laissé tomber en 1986,
04:38ce qui a plus ou moins mis un terme aux recherches.
04:41On en vient maintenant aux trois solutions
04:43sur lesquelles la France a planché à partir du début des années 1990.
04:47La transmutation, l'entreposage et le stockage géologique profond.
04:52Commençons par la plus technique,
04:54la séparation-transmutation.
04:56Rien que le nom annonce la couleur.
04:58Rien à voir avec la projection astrale, hein ?
05:00C'est une solution élégante qui arrangerait tout le monde.
05:03Le principe est assez simple,
05:04mais la mise en œuvre beaucoup moins.
05:07En gros, il y a deux étapes.
05:09Premièrement, la séparation.
05:11On sépare les différents radio-éléments
05:12qui constituent le combustible usé
05:14en mettant de côté les plus radiotoxiques.
05:17Aujourd'hui, on sait extraire certains éléments,
05:18mais pas tous, ce qui constitue un premier obstacle.
05:22Deuxièmement, la transmutation.
05:25On transforme les éléments extraits,
05:27soit en éléments non-radioactifs,
05:29soit en éléments radioactifs à vie courte et à faible activité.
05:33Une opération extrêmement complexe
05:34car elle suppose de manipuler les éléments au niveau atomique
05:37en modifiant leur nombre de neutrons, par exemple.
05:40Mais au fait, Jamy, comment ça marche un atome ?
05:44Un atome s'est constitué de protons, de neutrons et d'électrons.
05:47La plupart des atomes sont stables,
05:49c'est-à-dire qu'ils s'acceptent tels qu'ils sont
05:51et ne changent jamais.
05:52Mais certains sont instables
05:54parce que leur nombre de protons et de neutrons est mal équilibré,
05:57ou qu'ils en possèdent trop.
05:59Ces éléments ont tendance à se transformer spontanément
06:02en éléments plus stables,
06:03en émettant des particules
06:04et un rayonnement plus ou moins dangereux.
06:06C'est ça qu'on appelle la radioactivité.
06:08Par exemple, l'iode 127, qui est stable,
06:12possède 53 protons et 74 neutrons.
06:16Mais l'iode 129 possède 2 neutrons en trop,
06:19ce qui le rend instable et donc radioactif.
06:22Pour transmuter un élément radioactif,
06:24on peut donc changer son nombre de neutrons.
06:27Par exemple, l'iode 129,
06:29qui reste radioactif pendant des millions d'années,
06:31peut être transformé en iode 130
06:33en absorbant un neutron.
06:35Il devient alors un élément radioactif
06:38à vie extrêmement courte, environ une journée.
06:41Rajoutez-lui encore quelques neutrons
06:42et il sera radioactif moins d'une seconde.
06:46Autre exemple, si l'uranium-235 absorbe un neutron,
06:49il se transforme en uranium-236 hautement instable,
06:52qui va se décomposer en barium et en krypton,
06:55deux éléments inoffensifs.
06:57Enfin, sauf pour lui.
07:00Pour forcer une transmutation,
07:01on bombarde les atomes de neutrons
07:03jusqu'à ce qu'ils en absorbent.
07:06Cette opération nécessite l'utilisation
07:07de réacteurs à neutrons rapides
07:09ou encore de réacteurs dédiés
07:11couplés à un accélérateur de particules.
07:13La séparation-transmutation
07:15est donc un procédé lourd et coûteux
07:17qui nécessite des équipements de pointe
07:19et qui est, pour l'instant,
07:21techniquement hors de portée à grande échelle.
07:24Qui plus est, la transmutation ne permettrait pas
07:26de traiter tous les types de déchets,
07:28ni les milliers de tonnes déjà produits et conditionnés.
07:31Cette option reste donc intéressante,
07:33mais sera forcément complémentaire d'une autre.
07:37Et si, au lieu de chercher à transformer ces déchets,
07:39on se contentait simplement de les entreposer
07:41dans un endroit suffisamment sécurisé et isolé,
07:43mais facilement accessible en cas de besoin ?
07:46Plus ou moins ce qu'on fait déjà, donc,
07:48mais sur des durées potentiellement beaucoup plus longues.
07:50C'est l'une des solutions retenues par certains pays.
07:53Et un temps envisagé par la France,
07:55car elle offre plusieurs avantages.
07:56Elle est relativement simple à mettre en place
07:58et surtout, elle permet d'accéder très facilement aux déchets.
08:01Si jamais on trouve une solution géniale dans 80 ans,
08:04les déchets seront à portée de main,
08:06ce qui ne sera évidemment pas le cas s'ils sont sous la calotte glaciaire
08:09ou dilués à 5 km de profondeur.
08:11En plus, les déchets peuvent être entreposés
08:15près de leur lieu de production,
08:16ce qui limite les risques liés au transport.
08:18L'un des inconvénients de cette solution,
08:20c'est qu'elle nécessite une attention humaine constante.
08:23Les déchets et le site doivent être surveillés en permanence pendant des siècles.
08:27Ensuite, les infrastructures doivent être entretenues et régulièrement remplacées,
08:32et les déchets doivent être périodiquement reconditionnés.
08:35On mise sur le fait que les générations futures
08:37seront en mesure de le faire, intellectuellement et matériellement.
08:40Et quand on voit ce qu'ils écoutent comme musique, c'est pas gagné.
08:44Les opposants à cette solution arguent aussi qu'on impose
08:47à nos descendants de gérer le problème, n'ayant pas pu le résoudre nous-mêmes.
08:51Enfin, on mise aussi sur le fait que le site d'entreposage ne sera pas menacé
08:55par une guerre, une catastrophe naturelle ou un concert de Francis Lalanne.
08:59Là non plus, c'est pas gagné.
09:01L'alternative à l'entreposage en surface, c'est le stockage en couches géologiques profondes.
09:07On stocke les déchets dans des tunnels, puis on scelle l'entrée et on laisse le temps faire son œuvre.
09:13Au bout de quelques centaines de milliers d'années, ils seront devenus inoffensifs.
09:17Pour que cette option fonctionne, il faut que les tunnels soient creusés profondément
09:21dans une couche géologique quasi imperméable.
09:23Ainsi, le confinement de la radioactivité est naturellement assuré par la roche elle-même.
09:28Il faut aussi viser une zone extrêmement stable où les perturbations,
09:32en particulier l'activité sismique, sont minimales.
09:34Enfin, il faut que les tunnels présentent toutes les garanties de sécurité
09:38contre les inondations, les incendies et les vers des sables.
09:42Le gros avantage de cette solution, c'est sa passivité, comme on dit.
09:47Une fois le site scellé, plus besoin d'entretien ni de surveillance.
09:50Si, pour une raison ou une autre, la surface du site est rayée de la carte
09:54ou que le COVID-54 nous décime tous, le truc ne sera pas hors de contrôle.
09:59Les colis resteront sagement à leur place et leur radioactivité continuera de diminuer naturellement.
10:03Il faut juste trouver un moyen d'indiquer à d'éventuels futurs visiteurs
10:08qu'ils ne feront pas creuser à cet endroit.
10:09Autre avantage par rapport à l'entreposage en surface,
10:12on ne demande pas aux générations futures de gérer nos déchets.
10:16Elles pourront donc se concentrer sur le financement des retraites.
10:19Par contre, ça coûte cher.
10:21Moins cher que la solution fusée évoquée dans le premier épisode, mais quand même.
10:25Entre les années d'études, de prospection et de modélisation,
10:29la construction d'un site sécurisé, l'acheminement, la gestion et la manipulation des déchets,
10:34et la surveillance du site pendant toute la durée d'exploitation,
10:36qui peut s'étaler sur plus de 100 ans,
10:38on parle de dizaines de milliards d'euros au total.
10:42Par ailleurs, les déchets hautement radioactifs ne peuvent pas être stockés directement après leur production.
10:48Il faut forcément passer par une phase de refroidissement et donc d'entreposage
10:52durant plusieurs années avant de passer à la phase de stockage.
10:56Comme vous le savez peut-être, c'est quand même cette solution que la France a finalement retenue
11:00après une longue phase d'études et de concertation.
11:03Au début des années 2000, elle a d'ailleurs aménagé un site expérimental à cheval entre la Meuse et la Haute-Marne,
11:09qui sert de laboratoire grandeur nature.
11:12Dans les prochaines décennies, si elle obtient le goût des autorités compétentes,
11:17la France stockera ses déchets hautement radioactifs dans un site attenant à ce laboratoire.
11:22Les fûts seront descendus dans des tunnels creusés dans une couche argileuse à 500 mètres de profondeur
11:27et stockés dans de petites alvéoles.
11:30Pour minimiser l'intervention humaine, toutes les manipulations se feront à distance avec des robots.
11:35Ce centre de stockage pourra accueillir des déchets durant environ 150 ans avec une particularité importante.
11:41Pendant tout ce temps, les déchets seront récupérables.
11:44Ce qui veut dire que jusqu'en 2180, cette solution sera réversible, tout comme l'entreposage en surface.
11:50En revanche, passé ce délai, les tunnels seront scellés pour des milliers d'années.
11:55Plus de retour en arrière possible.
11:57Côté budget, la totalité du projet français, y compris la gestion du site pendant plus d'un siècle,
12:02a été arrêtée à 25 milliards d'euros.
12:04Il est réglé par les industriels du secteur nucléaire,
12:07qui répercute évidemment sous coût sur votre facture à hauteur d'environ 1%.
12:12Voilà, on a fait le tour des principales idées raisonnables.
12:16Impossible de prévoir l'état de nos connaissances dans un siècle.
12:19Peut-être aura-t-on réalisé un bond technologique qui rendra toutes ces alternatives aussi inutiles qu'une cabine téléphonique.
12:25Où sera-t-on revenu des décennies en arrière, à une époque où on ne pouvait pas choisir ce que l'on voulait regarder à la télé ?
12:31Et on ne sera probablement plus là pour le savoir.
12:34Mais ça ne nous empêche pas d'essayer de réfléchir à tout ça aujourd'hui.
12:37C'est la fin de cet épisode, on vous met plein de liens pour creuser la question.
12:41Et si ce n'est pas déjà fait, pensez à vous abonner, et le partage est toujours autant apprécié.
12:46Sous-titrage Société Radio-Canada
12:58C'est parti !
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