00:00sur l'Ukraine.
00:00Non, mais sauf qu'elle ne peut pas le faire.
00:02Elle le sait puisqu'elle reste, elle, dans l'Union européenne.
00:05Donc, elle n'aura aucun rabais sur la contribution.
00:07De toute façon, moi, je ne veux pas un rabais,
00:08je veux l'arrêter.
00:09Je ne veux pas qu'on fasse 21 au lieu de 22.
00:11Je veux zéro.
00:12Voilà.
00:13Et pareil sur les énergies renouvelables.
00:14Le gouvernement a eu un rabais, il faut le dire.
00:16Là, il y a eu...
00:16Non, non, non, non.
00:16Il a annoncé un rabais d'un milliard et demi.
00:18Non, il a baissé la hausse qui était prévue à 7,
00:21qui passera à 6 de hausse.
00:22Et encore, en fait, c'est dix et sur trois ans.
00:24Et à la fin, ce sera dix comme prévu dans trois ans.
00:26Donc, il n'y a même pas de baisse de la hausse, encore une fois.
00:28Donc, tout ça, c'est une escroquerie.
00:30Pareil sur les énergies renouvelables.
00:31C'est piloté par les textes européens.
00:33Marine Le Pen devrait le savoir.
00:34C'est elle qui nous impose les éoliennes.
00:36C'est l'Union européenne.
00:37On ne peut pas arrêter les éoliennes
00:38tant qu'on est dans l'Union européenne.
00:40Voilà.
00:40Donc, tout cela.
00:41Alors, moi, je vais vous dire, s'ils sont sincères.
00:43Elles, LFI, j'ai entendu le PS, les Verts,
00:47ils ont un article dans la Constitution qui est l'article 29
00:49qui leur permet de convoquer dès maintenant
00:52une session extraordinaire de l'Assemblée nationale
00:54avec un ordre du jour déterminé
00:55qui s'appellera le vote d'une motion de censure.
00:58Et donc, c'est bien de parler.
01:00C'est mieux de faire.
01:01Ça a déjà été fait dans les années 70.
01:02Les députés se sont auto-saisis et convoqués.
01:04Ce qu'elle dit dans l'interview, c'est qu'elle laisse le temps.
01:07Déjà, le président peut s'opposer.
01:08Le président peut s'opposer à cette session extraordinaire.
01:10Et surtout, elle laisse le temps.
01:10Alors, s'il n'y aurait pas le décret contre 289 députés, c'est audacieux.
01:14Elle se laisse l'été pour négocier avec François Bayrou.
01:18Et c'est ça, la phrase la plus importante de cet entretien.
01:20Mais là, on est dans la poloche.
01:21C'est les histoires de censure.
01:23Oui, ce n'est pas tant de la poloche
01:24parce que c'est quand même l'avis des Français.
01:26Parce que censure ou pas, ça veut dire derrière ALD et tout ce qu'on a dit.
01:28Mais l'avis des Français, on y va, justement.
01:30Juste un mot sur ce sujet-là.
01:32Vous savez que vous êtes limité par le temps de poloche.
01:34Oui, je sais, mais je le prends.
01:36Je veux simplement dire que...
01:38Vous en avez, mais bon, c'est un homme qui va répondre après.
01:41289 députés, il faut que les Français l'entendent,
01:43peuvent se saisir et sortir de leurs vacances.
01:45Là, ils sont en vacances jusqu'au 22 septembre, les députés.
01:48Excusez-moi, c'est choquant.
01:50Ils peuvent travailler et revenir
01:52et poser leur verre de pina colada
01:54parce qu'ils sont à la plage en vacances.
01:56Ils reviennent, on leur demande juste 24 heures.
01:59Ils votent une motion de censure et ils repartent à la plage.
02:01Et c'est vrai que cette possibilité,
02:03je l'ai lue notamment sur les réseaux sociaux,
02:06compte John DeLoren.
02:07C'est John DeLoren qui a lancé l'initiative
02:09qu'il faut saluer et qui
02:10a mis l'accent sur cet article 29
02:13qui existent dans la Constitution.
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