00:00Bienvenue sur la huitième étape du Tour de France.
00:02Merci d'en attaquer tous les jours.
00:05Paul ne fait pas semblant de ne pas en vouloir.
00:07C'est une étape qu'il n'a rien à le donner.
00:10J'ai une petite razade !
00:12Allez !
00:14La voiture de Christian Prudhomme, le directeur du Tour de France,
00:17elle est placée à l'avant du peloton.
00:18Il donne le départ, il a un rôle sportif.
00:20C'est aussi une voiture dans laquelle il accueille les personnalités
00:22en visite sur le Tour de France.
00:23Allez, c'est parti pour une journée en immersion.
00:25On a eu beaucoup de chance.
00:26C'est parti pour une journée en immersion.
00:27On a eu beaucoup de chance.
00:28Le départ fictif de Saint-Main-le-Grand dans trois minutes.
00:30Merci à tous de prendre vos dispositions.
00:31Alors l'étape démarre par une procession.
00:33Le départ fictif avec énormément de monde sur le bord de la route.
00:36Et les coureurs doivent rester juste derrière la voiture.
00:38C'est du coup assez incroyable d'avoir par exemple le maillot jaune
00:40Tad et Pogacar directement dans son rétroviseur.
00:43Là, tu es dans l'Aquarium maintenant, tu les as à côté.
00:45Merci.
00:47Good morning.
00:48Good morning.
00:49Have a nice day.
00:51Thank you for attacking every day.
00:53Thank you so much.
00:55Là, c'est le direct de France Télévisions.
00:57Sors ta main, tu vas voir.
00:59On va la voir apparaître.
01:00Attends.
01:01C'est un gag avec ma fille, ça.
01:03Tu vas salir comme ça ?
01:05Oui.
01:06Le maillot jaune reste toujours juste derrière ?
01:08Pas toujours, mais ça arrive assez souvent.
01:10Il fait assez détendu.
01:11Et là, il a la protection rapprochée.
01:13Il en a quand même trois à côté.
01:14Sivakov qui est là, Marc Soler et Willens.
01:18Il a trois coéquipiers juste à côté de lui, y compris là, avant même le départ.
01:22Ah oui, oui.
01:23En plus, il y a Puleyte à gauche.
01:24Ça, ça, la remarque de Gilles, c'est celle d'un ancien courant professionnel.
01:27Gilles, c'est mes yeux pour tout.
01:29Là, c'est très détendu.
01:30On entend parler toutes les langues, mais certains jours, c'est très crispé.
01:34Suivant l'étape, suivant le vent, les étapes, la deuxième étape du tour, par exemple, l'étape de Boulogne, on sentait qu'ils étaient crispés.
01:41C'était le silence.
01:43Sur deux, trois étapes, voilà, à priori, aujourd'hui, c'est une étape pour Sprinter.
01:46Après six kilomètres, Christian Prudhomme a ensuite donné le départ réel de l'étape par son toit ouvrant.
01:51Stop, départ réel donné.
01:57Vous prenez toujours un petit coup de vent à ce moment-là.
02:00Trois fois, j'ai perdu mes lunettes.
02:01C'est pour ça que je les dépose.
02:03Trois fois, vent, accélération immédiate, attaque, donc accélération plus franche de Gilles, mes lunettes.
02:08La première fois, j'ai eu peur parce qu'elle me souvient qu'ils vont tomber.
02:11Je pense que les lunettes ont perdu le match.
02:13Nous avons le plaisir d'accueillir aujourd'hui, dans notre voiture de direction de course pilotée par Gilles Meignan,
02:19Françoise Gattel, ministre déléguée chargée de la ruralité.
02:23Place ensuite un petit ravitaillement pour le déjeuner.
02:25Magnifique, tu vois, des producteurs au consommateur.
02:28Paul ne fait pas semblant de ne pas en vouloir.
02:31Merci beaucoup.
02:33C'est fabuleux, on a eu droit à un petit sandwich saucisse qui a été préparé par son adjoint Pierre-Yves,
02:37qui était du coin et qui nous a été livré par une moto.
02:40C'est la couleur du pays.
02:43Les galettes sont arrivées à bon port.
02:45Je répète, les galettes sont arrivées à bon port.
02:47Un sujet pareil, c'est uniquement sur le canal de la direction.
02:51On va voir si on apparaît.
02:53On va voir si on apparaît et quand on apparaît.
02:54Voilà.
02:55Voilà, voilà.
03:03Christian !
03:04Ah, Christian !
03:05Moi, je pense qu'il pourrait faire roi d'Angleterre avec Christian.
03:08J'ai une certaine maîtrise de la main.
03:10Oui, c'est ça.
03:11Et alors, la voiture de Christian Prudhomme peut aussi être remplacée pour qu'il puisse prendre de l'avance
03:15et aller saluer des personnalités sur le parcours.
03:17Là, c'est ce qu'on a fait par exemple.
03:18Et il a fallu aussi boire un coup avec les spectateurs.
03:20Eh, Christian !
03:25Bienvenue à l'Esprit !
03:26Merci beaucoup.
03:27Vous vivez un petit razade ?
03:28Allez !
03:29Photo !
03:32Eh, Christian, vous êtes dans combien d'épisodes ?
03:34Eh, Christian, tu ne l'es pas trouvé ?
03:36Je te l'embarque !
03:37Ah, oui !
03:40Tu me ramènes à Milou, hein !
03:41Milou, il ne s'appelle pas !
03:42Les gens sont tellement sympas.
03:43C'est cet amour du Tour qui transparaît de manière éclatante.
03:46En fait, le Tour me surprend toujours, toujours par sa force.
03:49J'aime le Tour depuis que j'ai 7 ans.
03:51J'ai eu la chance de le commenter.
03:53Je ne l'ai pas couru comme Gilles, parce que les plus importants, ce sont les coureurs.
03:56C'est eux, les référents.
03:57Gilles, c'est mon ange gardien.
03:58C'est la plus grande compétition cycliste au monde, mais c'est tellement plus que ça, ce qu'on voit là.
04:01C'est-à-dire des scènes de fraternisation.
04:04Le Tour fédère, le Tour rassemble. Il faut garder ça.
04:06Nous avons besoin d'avoir des souvenirs communs.
04:08Et le sport apporte beaucoup de souvenirs communs.
04:10On a besoin, dans notre pays, d'avoir des souvenirs communs.
04:12Le Tour apporte ses souvenirs communs.
04:14Ben voilà !
04:15Je suis pas sûr de retrouver le bar Milou pour lui rendre son verre, mais...
04:20Je fais un mois sans une goutte d'alcool avant le Tour.
04:23Un mois sans une goutte d'alcool après le Tour.
04:25Parce qu'on est tellement sollicités.
04:27Les gens veulent tellement nous faire plaisir.
04:29En plus, j'aime ça. C'est assez naturel chez moi.
04:32J'aime bien manger, j'aime bien boire.
04:33Et tu ne peux pas.
04:34Donc trois fois dans l'année, trois fois un mois.
04:36Là, j'ai fait 36 jours.
04:38J'ai fait 36 jours sans boire avant le départ du Tour.
04:40Mais ce qui frappe, je trouve, quand on est dans la voiture, c'est vraiment tous les sourires qu'on voit et l'énergie des gens sur le bord de la roue.
04:45Donc tu vas enfin croire ce que je dis toujours.
04:47Le Tour de France, c'est 3500 kilomètres de sourires.
04:50La télé magnifie nos paysages, mais elle ne rend pas compte de la fête populaire.
04:54C'est très difficile de rendre compte de ça.
04:56Et tous les gens qui montent dans la voiture, les deux personnes qui sont là tous les jours, disent toutes et tous la même chose.
05:02C'est-à-dire qu'il y a des sourires partout.
05:07Bon, et alors nous, après 94 kilomètres, on a laissé notre place au ministre de l'Intérieur.
05:12Sous-titrage Société Radio-Canada
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