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MEDI1TV Afrique : Coup de projecteur sur le livre interactif "Ba Sidi et Nana" de Hafsa Maâninou - 12/07/2025

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00:00C'est avec un énorme plaisir que je vous retrouve pour l'Afrique en culture. Dans quelques instants,
00:16nous offrirons une immersion dans l'univers de Cesse et Sceau. On se fera plaisir que de découvrir
00:22son univers artistique. On parlera bien sûr cinéma sans oublier notre séquence littéraire. Mais avant
00:29toute chose passe à notre invité du jour. Aujourd'hui, nous avons l'immense plaisir de recevoir
00:40une jeune femme. Elle s'appelle Hafsa Ma'aninou. Elle nous a fait vibrer avec cette idée de livre
00:48baptisé sobrement Basidi Enana et qui reprend toutes les comptines de notre enfance. Une véritable
00:55compilation. Elle est avec nous pour nous en parler aujourd'hui. Bonjour Hafsa.
01:01Bonjour Amna. Comment ça va ?
01:05Ça va, merci et toi ?
01:07Écoute, ça va très bien. Merci en tout cas d'être avec nous aujourd'hui et comme
01:12je le disais à l'instant, tu as eu la superbe idée de compiler toutes ces chansons, ces
01:20comptines qui ont bercé des générations avant nous et on l'espère des générations
01:26après nous. Et je voudrais savoir un peu la genèse de ce projet baptisé Basidi Enana. Comment t'es venue l'idée ?
01:36Tout simplement, en fait, apparemment les créations viennent d'un besoin et je cherchais un livre parce que mes
01:44enfants m'ont cassé la tête avec les crocrodiles et je pense comme tout le monde, on a tous eu droit à ça et cherchais un livre qui rassemblerait justement les chansons marocaines pour les apprendre à mes enfants.
01:56Et je n'en ai pas trouvé et ce n'est pas faute d'avoir cherché. Et donc, j'en ai parlé avec ma maman qui me disait, t'inquiète, je vais t'aider, on va apprendre les chansons aux enfants.
02:07Mais elle-même s'est rendue compte que parfois, elle ne finissait pas les chansons ou bien elle ne connaissait plus les rythmes. Et c'est de là qu'en fait est née l'idée. On s'est dit pourquoi pas.
02:19Et comme tu le dis, c'est une transmission avant tout orale et on le sait sur le continent africain.
02:28Eh bien, nos comptines sont en général plus qu'en Occident. En tout cas, je ne parle pas des pays scandinaves, mais de l'Europe.
02:40C'est vrai que nos comptines sont empreintes souvent de beaucoup de métaphores, de sens plus profonds.
02:51Est-ce que toi, en faisant tes recherches pour compiler tout ça, est-ce que tu ne t'es pas rendu compte
02:56qu'au-delà du texte dit enfantin, il n'y avait pas autre chose ?
03:02Complètement. Quand on a commencé à chercher les différentes chansons qu'on pouvait mettre dans le livre, etc.,
03:08on cherchait s'il n'y avait pas des histoires derrière. Parce qu'on s'est rendu compte que beaucoup de chansons,
03:12justement, venaient d'abord d'histoires ou étaient des kharafets avant d'être des chansons.
03:18Et il y a beaucoup de nos valeurs marocaines, finalement, qui se retrouvent, comme par exemple dans la chanson
03:25d'Igna Momo, quand on dit
03:26C'est quand même fort comme message, c'est-à-dire qu'un enfant n'aura jamais faim le soir,
03:34parce que si nous, par manque de moyens, ou de temps, ou pour quelques raisons que ce soit,
03:41si on ne peut pas donner de repas à nos enfants, on sait que nos voisins, peut-être, pourront nous aider.
03:45Et c'est vraiment ce sens du partage ou de la solidarité. Et ça ressort dans beaucoup de chansons.
03:55C'est vrai, Hafsa, tu parles du sens profond de ces comptines, de ces chants pour enfants.
04:03Mais est-ce que toi, en travaillant sur ton livre Basidi et Nana, est-ce que tu as, en quelque sorte,
04:12appris des choses sur ta culture marocaine ? Est-ce qu'il y a des choses qui t'a échappé,
04:18ou ça t'a éclairé, ou ça t'a donné peut-être envie de creuser de manière plus approfondie ?
04:24Sur la culture, en général, oui. Parce qu'encore une fois, moi, je ne connaissais pas la moitié des chansons.
04:33C'est vraiment ça, ça a été le travail de ma maman, parce qu'encore une fois, c'est un livre qu'on a fait ensemble.
04:37Et donc, c'est elle qui a ce travail, on va dire, de mémoire. C'est elle qui a collecté toutes les chansons,
04:42les paroles, etc. Il y a pas mal de choses qu'on a découvertes, en fait, d'abord en faisant ce livre.
04:47C'est que souvent, dans les chansons au Maroc, il y a autant de versions que de familles.
04:52Et donc, ça montre vraiment aussi la richesse de notre culture.
04:56Et ça revient aussi sur le fait que c'est des transmissions orales, finalement.
05:00Chacun, il va un peu de sa sauce en fonction de la ville, en fonction de la région du Maroc.
05:06Donc, c'est un peu réadapté en fonction, je pense, du milieu, etc.
05:11Et moi, en fait, au-delà de m'apprendre, oui, ça m'a appris, mais ça m'a surtout ouvert les yeux
05:16sur l'importance, en fait, que nous devons donner.
05:22À notre culture, à notre patrimoine, à notre héritage, et finalement, à ce qui fait que nous sommes nous.
05:28En tant que Marocains, je pense qu'on doit être très fiers de tout ce que ce drapeau représente.
05:34On doit être très fiers de nos origines, de notre histoire, de notre patrimoine.
05:42Et c'est des choses, moi, en fait, ça m'a vraiment remarocanisé, ou encore plus marocanisé,
05:47je ne sais pas si on peut dire ça, mais à tous les niveaux.
05:50Dire que, par exemple, aujourd'hui, je vais essayer de consommer, mais 100% Marocains.
05:55Comme ailleurs, on est très fiers, souvent en France, par exemple, il y a le Made in France.
05:59C'est une fierté nationale.
06:03Eh bien, j'en ai fait personnellement une fierté nationale aussi, en fait.
06:07Consommer Marocains, par exemple, c'est très important.
06:11Manger Marocains, s'habiller Marocains.
06:13Enfin, j'ai eu, en tout cas, moi, une immense reconnexion ou une prise de conscience très importante,
06:27en tout cas, par rapport à tout ce qu'est la marocanité, on va dire.
06:32Mais toi aussi, le travail que tu fais est très important, puisque c'est un travail de transmission.
06:38Et ces deux générations, donc, qui travaillent main dans la main,
06:42la génération, donc, représentée par ta maman, la tienne,
06:47et puis celle de tes enfants à qui tu as transmis ta marocanité.
06:52Mais comment s'est passé, justement, le travail entre ta maman et toi ?
06:56Et combien de temps ça a pris, tout ça ?
06:58Puisqu'on y revient toujours, finalement.
06:59C'est une tradition orale, tu as cherché partout.
07:02Et là, tu poses enfin un livre, donc, qui reprend tout ça.
07:08C'est ça.
07:09D'abord, le travail était très drôle, parce que battre avec sa maman, en soi, c'est assez comique.
07:15Donc, elle a vraiment eu tout le travail de récolte des chansons, des paroles, etc.
07:22Et moi, j'étais vraiment plus sur la partie, d'abord, administrative, on va dire,
07:26tout ce qui est les créations, les entités, parce qu'il faut quand même, par exemple,
07:31il fallait aller voir si, au niveau du bureau des droits d'auteur, le BMD1,
07:35pour savoir si on avait le droit d'utiliser ces chansons,
07:38pas que quelqu'un, en fait, détienne les droits et qu'on se les approprie
07:42ou qu'on les utilise à son insu.
07:47Après, il y avait tout un travail aussi de studio.
07:49Il fallait enregistrer ces chansons, il fallait créer des mélodies sur ces chansons,
07:53il fallait faire les illustrations.
07:55Ça, ça a plus été un peu ma partie, justement, d'essayer de trouver les artistes,
07:59les collaborations, etc.
08:01C'est un travail qui nous a pris plus d'un an.
08:05Donc, c'est un travail qu'on a commencé le ramadan de l'année dernière,
08:09qu'on avait espéré lancer pendant ce ramadan.
08:12Mais encore une fois, les aléas, on va dire, du commencement,
08:16ça a pris plus de temps que prévu.
08:18Parce que pour elle, comme pour moi, c'est un domaine tout nouveau.
08:23Et du coup, c'était vraiment une aventure très riche
08:26et qui nous a fait passer de très bons moments.
08:29Et on continue.
08:31Parce que finalement, c'est un projet qu'on avait commencé au départ autour d'un livre,
08:34autour du fait de rassembler ces chansons dans un livre.
08:40Mais pendant qu'on a commencé à travailler,
08:42on a découvert tellement d'autres choses qui pouvaient être faites sous ce même format.
08:47Donc, toujours sous un format de livre audio.
08:50Et donc, du coup, ça nous donne maintenant énormément de perspectives.
08:53On est en train de travailler sur d'autres choses.
08:55Et donc, c'est que le début, en fait, de l'aventure.
08:58Que le début de l'aventure et qui, je pense, sera très belle et très fructueuse.
09:03En tout cas, merci, Hafsa, d'avoir été avec nous
09:05et de nous proposer ce superbe livre pour les enfants,
09:09mais également pour les grands enfants que nous sommes, Basidi et Nana.
09:13Merci beaucoup, Hafsa.
09:15Merci à toi.
09:17Merci, bonne journée.
09:23Et on continue cette escale culture au cœur de l'Afrique avec Cesse Esso
09:28qui propose un univers pictural solaire vivant, coloré.
09:32Cesse Esso base son œuvre sur l'abstraction.
09:35L'artiste, il faut dire, n'hésite pas à recourir parfois au portrait ou encore à l'écriture.
09:40Il nous parle de liberté et de l'homme, surtout en quête de liberté.
09:44Cesse Esso a une véritable signature.
09:46Ses œuvres sont identifiables sans pourtant jamais se ressembler.
09:49C'est ce qui fait un peu leur puissance et leur force d'expressivité.
09:54Couleur rouge, jaune ou bleu, travail de la matière qui n'est jamais uniforme.
09:57Ajout d'éléments qui viennent compléter la texture.
10:00Papier collé, papier froissé, tissu.
10:02L'artiste, eh bien, nous absorbe dans son tourbillon artistique et dans son monde.
10:07Même s'il faut bien avouer que sa perception du monde n'est pas toujours rose,
10:11car le travail de Cesse Esso est également profondément social.
10:15Il parle à travers de nos sociétés qui lui arrivent, eh bien,
10:18de retracer et de portraiturer avec subtilité et surtout beaucoup d'intelligence.
10:30Contrairement aux idées reçues sur l'art ici,
10:33sur l'orientation justement des jeunes vers les arts,
10:36moi j'ai été très vite encouragé par mon père qui a toujours voulu que j'essaie justement un métier qui me libère,
10:46donc qui me permette de m'exprimer librement.
10:48Et donc c'est au travers de ma lecture, au gré de ma lecture que je suis tombé réellement amoureux de l'art,
10:56de la façon de matérialiser sa pensée.
10:59Donc on peut retrouver dans mon travail les traces, les influences de toutes ces choses-là qui me passionnent,
11:06la littérature, l'égyptologie, l'histoire en général.
11:09Quand on observe mon travail, on peut aisement voir que je suis très porté sur les mots, sur la calligraphie.
11:20Le processus est très simple dans mon travail.
11:23Tout commence par l'écriture et tout s'achève par l'écriture.
11:27Pour notre participation à la foire, on a décidé de présenter une série de toiles
11:31qui, elles-mêmes, sont un épisode d'une histoire que je raconte.
11:37Chez Cessesso, il est question également d'un univers fragmenté
11:40où il est question de souffrances intimes, personnelles, de nous, inconnus,
11:44comme dans sa lettre à Ménélie, qui est un mélange d'ouverture et de retenue plutôt fascinant
11:48qui lui a été inculqué par son père et sa manie de consigner sa vie quotidienne dans un journal.
11:54C'est à travers la littérature, les mots, le verbe, que Cessesso arrivera à la peinture.
11:59Il se passionne également pour les célébrations et les rites traditionnels de sa Côte d'Ivoire natale.
12:04Sa confrontation plus tardive au monde urbain d'Abidjan va remettre en cause ses acquis.
12:11Il découvre un monde agité, parfois injuste et violent.
12:15L'addition des connaissances, apprentissage et questionnement s'est formalisé,
12:19justement au travers de collages, les formes, dialogues avec les signes,
12:23qu'ils soient alphabétiques ou issus de traditions anciennes.
12:26Cessesso crée un dialogue artististe avant tout au sein même de son œuvre,
12:31rappelant justement le spectateur à douter de ses propres acquis.
12:36Je raconte l'histoire d'une société imaginaire qui est tiraillée entre les luttes de pouvoir
12:41et en même temps qui est tourmentée par son devoir de mémoire,
12:47qui ne sait pas exactement comment est-ce que les choses ont commencé
12:50et pourquoi est-ce qu'elle vit en fait les turquitudes de ce moment-là.
12:58Et donc, je raconte cette histoire-là par des épisodes.
13:03Donc, ce que nous présentons aujourd'hui est un épisode de cette histoire,
13:06un épisode qui décrit le moment où cette société va connaître des tensions politiques.
13:11Donc, beaucoup de tensions, même la guerre, même des frictions
13:15qui vont ensuite la conduire justement à un moment de questionnement,
13:19un moment de questionnement qui va précéder une sorte de renaissance de cette société-là.
13:25Alors, la période du confinement avec le coronavirus a été positive, je veux dire,
13:31un moment positif pour moi, en tout cas pour ma création.
13:33Cette période-là a été une lumière de plus dans ce qui est ma quête de tous les jours.
13:39Après, je me suis tranquillement, j'ai tranquillement pris mon temps
13:43et j'ai observé les gens autour de moi, comment est-ce que ça réagissait par rapport.
13:47Et bien sûr que ça a eu un impact dans le travail.
13:51Donc, il y a un épisode, bien sûr, qui va parler de comment est-ce que les gens ont réagi
13:55pendant la période du confinement.
13:58Et peut-être que techniquement, on peut décéder un certain rapport
14:05entre ce qui s'est passé, c'est-à-dire la période d'isolement
14:08et l'influence même dans la démarche facile.
14:12Il faut dire que la peinture de Cesse et Sceau illustre des questions et des réponses
14:16qu'il retranscrit en transposant l'angoisse et la douleur mêlée,
14:20la colère parfois et en même temps la reconnaissance et la résilience.
14:23Ne se détachant pas de sa quête permanente, d'une plus grande liberté d'expression,
14:27il s'émancipe très tôt des canevas d'expression artistique dit « standard ».
14:32Il sort un peu des sentiers battus pour explorer des supports moins connus.
14:36Sa peinture dorée rouge ou blanche s'étend avec vivacité sur du jean ou encore du plastique
14:41pour finalement donner vie à l'expression libre de son être dit « profond ».
14:46Ses techniques aussi diverses que les matériaux insolites ou éphémères qu'il utilise
14:50confèrent à ses œuvres un caractère tout simplement unique.
14:52La peinture de Cesse et Sceau illustre des questions et des réponses qu'il retranscrit
14:57avec cette force-là et c'est ça aussi qu'on aime chez Cesse et Sceau que l'on écoute tout de suite.
15:07Je suis Cesse et Sceau, artiste contemporain, ivoirien, diplômé de l'École nationale des beaux-arts en 2012.
15:16J'ai commencé à pratiquer ce métier à la fin de mon cursus académique.
15:19C'est un métier que j'ai toujours voulu pratiquer depuis les années collège.
15:23À lire les biographies des artistes que je trouvais dans les paupières de journaux,
15:28à me poser des questions sur si oui ou non, je devais me lancer là-dedans et exercer ce métier-là.
15:34Aujourd'hui, c'est chaussette.
15:37Le défi qu'attend un artiste africain aujourd'hui, c'est le défi de l'existence,
15:43de pouvoir exister dans la société en tant que tel.
15:46Mais je pense qu'aujourd'hui, avec les moyens dont nous disposons,
15:49les réseaux sociaux et les moyens de communication qui sont à disposition aujourd'hui,
15:53un artiste africain peut bien avoir sa place sur l'échiquier international.
15:57Je m'inspire du quotidien, des réalités aussi bien politiques que sociales,
16:03du vécu des gens qui m'entourent.
16:05Et donc, mes sous-inspirations sont intimement liées à l'actualité.
16:09Si j'ai un conseil à donner à la nouvelle génération, c'est le conseil que je me donnerai à moi-même.
16:16C'est déjà de savoir que l'art aujourd'hui est un métier qui peut nourrir son homme
16:20et lui permet d'avoir une position sociale.
16:23Donc, de profiter de tous les atouts dont on dispose aujourd'hui
16:26pour pouvoir se bâtir une carrière et la professionnaliser.
16:30Et tout de suite, nous parlons cinéma avec le premier long métrage du réalisateur Mo Araway
16:42de Village Next to Paradise, un film émouvant qui nous plonge dans une famille
16:47vivant sous la menace constante des frappes de drones dans un village isolé de Somalie.
16:51À travers ce récit intimiste, le cinéaste propose un portrait nuancé de son pays
16:56offrant une perspective inédite sur les luttes quotidiennes de ses habitants
17:00et les défis socio-économiques auxquels ils sont confrontés.
17:04Une œuvre qui renverse les clichés habituels
17:07et annonce une nouvelle ère pour le cinéma d'Afrique de l'Est.
17:10On regarde ensemble la bande-annonce.
17:11Sous-titrage Société Radio-Canada
17:41...
18:11There is no one.
18:14I don't know.
18:16You don't know what to do.
18:19I don't know what to do.
18:23But it doesn't matter.
18:26The other thing is,
18:29it's the same thing.
18:36Go away!
18:39Come!
18:40Come on!
18:41Come on!
18:43I'm going back.
18:45Come on.
18:46Come on.
18:47Be safe.
18:48Come on.
18:49Come on.
18:51Come on.
18:52Come on.
18:54Entre emotions brutes et contexte politique, Moharaway explore les luttes quotidiennes d'une famille dans un village isolé,
19:02tout en évoquant bien sûr les défis sociaux, économiques et les tensions internes et externes du pays.
19:08Imam Magad est un père célibataire qui vit dans une région isolée où les frappes de drones sont une menace constante.
19:14Imam Magadé lutte pour souvenir aux besoins de sa famille, chauffeur-réparateur de véhicules,
19:19faussoyeurs, quand il a un peu de temps, ses métiers sont variés, mais ses efforts passent souvent malheureusement inaperçus,
19:25malgré leur importance cruciale pour leur survie.
19:28Le film présente également Arweb à Anab Ahmed Ibrahim, la sœur de Imam Magad,
19:34qui rêve de refaire sa vie loin des problèmes conjugaux et de créer sa propre boutique de vêtements,
19:40mais se heurt bien sûr aux difficultés de la réalité sociale.
19:43Ambition modeste des personnages, de l'histoire illustre, justement la maîtrise et la vision réfléchies.
19:48Réfléchis, millimétrie du cinéaste à travers ce récit de famille,
19:51Mo Arawe cherche à dresser avant tout un portrait complexe et nuancé de la Somalie,
19:57loin des clichés souvent véhiculés dans les médias.
20:00Il s'agit, comme il le dit, d'une famille somalienne non conventionnelle
20:03que nous suivons dans leur vie quotidienne et voyons ce qui affecte leurs décisions.
20:07Et pendant que nous les suivons, nous voyons ce qui se passe tout simplement dans le pays,
20:12en arrière-plan village, donc next to the paradise à regarder d'urgence.
20:23Et tout de suite, nous parlons littérature avec un livre qui fait le buzz consacré aux années Biya.
20:29C'est le titre du livre qui vient de paraître aux éditions du Chapelle, les années Biya.
20:34Et dans cette enquête de 700 pages bâtie sur des coincidences, des archives inédites,
20:39les séistes camerounais, Aman Mana raconte en détail les 42 années et demi du président Paul Biya à la tête du Cameroun,
20:46les succès comme les échecs.
20:49Torateur journaliste à Cameroun Tribune, puis directeur de publication au journal Mutation,
20:54puis patron du journal Le Jour.
20:56Aman Mana a été le témoin de beaucoup d'événements sous la présidence de Paul Biya.
21:01Il a donc sorti un livre, donc 700 pages à lire d'urgence concernant les années de Paul Biya au pouvoir.
21:09Et on arrive à la fin de l'Afrique en Culture.
21:11Merci d'avoir été avec nous, on se donne rendez-vous dès la semaine prochaine.
21:15D'ici là, portez-vous bien.
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