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Crise gouvernementale sur les énergies : «Bruno Retailleau a raison car ça coûte un pognon de dingue», estime Raphaël Stainville
Europe 1
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il y a 7 mois
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00:00
Mais pour commencer, après la tribune musclée dans le Figaro de Bruno Retailleau
00:04
qui demande donc la fin des subventions publiques sur les énergies renouvelables,
00:08
bras de fer et cacophonie, on peut le dire, au sein du gouvernement.
00:11
Alors que nous dit cette crise d'autorité ?
00:14
On va en débattre, le temps d'écouter Dans l'Ordre.
00:16
Emmanuel Macron, Bruno Retailleau, la ministre de la Transition Éconologique,
00:20
Agnès Pannier-Renaché et François Béroux.
00:22
J'ai cru comprendre qu'il y avait beaucoup de débats en ce moment sur le renouvelable.
00:25
Il se change il y a 8 ans, les gens voulaient supprimer le nucléaire.
00:27
Ça doit être une déformation, moi je crois en même temps.
00:30
Alors c'est pas une bonne idée de dire on va plus faire de renouvelables dans notre pays, on va plus investir.
00:34
Donc faut pas tout caricaturer, il faut sortir parfois des lubies.
00:37
Si certains découvrent que la droite est attachée au nucléaire, il fallait se réveiller plus tôt.
00:41
Ce que nous disons, nous, c'est que bien sûr que les énergies renouvelables ne sont pas à interdire,
00:45
elles sont nécessaires, mais comme complément.
00:47
Il n'y a plus besoin de les subventionner parce que si on les subventionne,
00:50
alors on va alourdir la facture pour les Français.
00:53
C'est irresponsable, c'est du populisme le plus basique,
00:57
c'est-à-dire que peu importe l'intérêt des Français,
01:00
pourvu qu'on aille récupérer des voix à droite et au-delà,
01:04
c'est irresponsable quand on prétend être un homme d'État.
01:07
J'ai voulu un gouvernement de poids lourd.
01:09
Un gouvernement de poids lourd, vous ne le menez pas comme une classe enfantine.
01:13
Mais il n'y a qu'une politique du gouvernement.
01:16
C'est moi qui tranche, c'est ma responsabilité.
01:18
Bon, il y a beaucoup de choses dans cette kyrielle de sons.
01:23
Raphaël Steinville, cacophonie.
01:26
Que nous dit cette crise d'autorité au sein du gouvernement sur ce sujet, les énergies ?
01:30
D'abord que le gouvernement est un gouvernement composite,
01:35
avec des sensibilités qui ne sont pas seulement différentes,
01:38
mais qui sont parfois opposées.
01:40
Et je pense que cette polémique autour des énergies renouvelables
01:45
montre cette fracture entre une partie du gouvernement
01:51
qui est soumise finalement à une sorte d'idéologie, un dictact vert,
01:56
et puis un Bruno Rotaillot qui, certes, sort de ses plates-bandes,
02:01
puisqu'il est ministre de l'intérieur, mais il est aussi président de parti.
02:03
Et à ce titre, il a bien raison de mettre l'accent là où ça fait mal,
02:09
parce qu'effectivement, l'éolien, le photovoltaïque, le solaire,
02:14
ça coûte un pognon de dingue pour une énergie qui, finalement, n'est pas pilotable.
02:21
Alors même que l'on a, avec notre parc le nucléaire et ce savoir-faire français,
02:27
la possibilité de continuer à avoir une électricité peu chère,
02:30
et c'est l'inverse qui se passe.
02:31
Plus on produit du renouvelable, plus ça coûte cher aux Français.
02:37
Le plan qui est prévu, les 300 milliards d'investissements qui sont prévus,
02:42
dont 200 pour l'énergie renouvelable,
02:46
vont coûter aux Français énormément d'argent.
02:49
Et ce qu'on entend aussi, c'est que quand on est pour le nucléaire,
02:51
eh bien, on est d'extrême droite.
02:52
Voilà.
02:53
Un coup-ci radical.
02:55
Pendant très longtemps, c'était le parti communiste qui défendait le nucléaire.
02:59
Il a raison, mais moi, ça me fait sourire quand j'entends Emmanuel Macron,
03:03
aujourd'hui, faire la promotion du nucléaire et du en même temps, par ailleurs,
03:06
parce qu'il ne veut pas totalement se déjuger,
03:08
parce qu'il a cassé, il a participé à cette grande casse de cette industrie,
03:13
nous faisant prendre énormément de retard.
03:16
Moi, je voudrais juste rappeler une chose.
03:18
lors de la commission d'enquête en 2023,
03:21
Manuel Valls, qui avait été auditionné,
03:23
a rappelé que cet objectif de 50% de renouvelables dans notre mixte
03:30
ne reposait sur rien.
03:32
Aucune étude préalable n'avait été faite pour savoir pourquoi ce chiffre avait été sorti du chapeau.
03:38
En fait, on continue toujours dans la même bois.
03:41
Il faut du renouvelable.
03:42
Il faut du renouvelable sans qu'on nous démontre les bienfaits
03:46
d'une énergie qui est chère et non renouvelable, et non pilotable.
03:50
Gilles-Louis Ham, Gonaldel.
03:51
Alors, ça n'est pas très correct de votre part,
03:53
d'avoir fait parler Raphaël Steinville avant moi,
03:56
parce que je pense exactement la même chose.
03:57
D'accord, mais quand même...
03:58
Alors, cela étant, je vais essayer quand même de renouveler, si j'ose dire.
04:02
Mais vous allez le faire avec brio.
04:03
Non, mais alors, d'abord, effectivement,
04:07
j'approuve ce que dit le ministre de l'Intérieur,
04:10
mais il n'est pas que ministre de l'Intérieur.
04:12
Il est également...
04:14
Chef de parti.
04:14
Donc, il a le droit de s'exprimer.
04:16
D'ailleurs, c'est ce que dit son équipe,
04:17
en disant qu'il s'est exprimé en tant que chef du parti.
04:20
Et puis, je veux dire, il n'a insulté personne.
04:23
Il n'était pas dans la mise en cause personnelle.
04:26
Il fait un coup politique ou pas ?
04:28
Est-ce qu'il marque des points ?
04:29
Je ne sais pas.
04:30
Il met le gouvernement face à ces contradictions, finalement.
04:32
Je ne sais pas si...
04:34
Franchement, je ne me pose pas la question.
04:36
Vous, à moi, ça m'intéresse médiocrement sur ce plan-là.
04:39
Mais rien à voir avec la manière dont parle Mme Pannier-Runacher.
04:44
La qualifier de poids lourd de la part, si j'ai bien compris,
04:48
de la part du Premier ministre...
04:49
Il parlait peut-être de forte personnalité.
04:51
Oui, enfin, il a une manière particulière, à mon avis,
04:54
de peser l'importance des gens.
04:54
Enfin, une ministre qui taque un autre ministre de cette manière,
04:57
c'est quand même une première.
04:57
Et puis, saquer avec des épithètes particulièrement stupides.
05:02
Je veux dire, populistes, d'abord.
05:04
Pardon, mais populistes, c'est comme extrême droite.
05:07
Pour moi, maintenant, ça ne m'empêche pas de dormir.
05:09
Si jamais on me qualifiait de cela.
05:11
Mais être proche du peuple, je ne trouve pas que ce soit spécialement scandaleux
05:15
à notre époque.
05:16
Et d'autre part...
05:18
Alors, je ferais une petite différence quand même.
05:20
Raphaël a totalement raison.
05:23
Monsieur Macron a mis du temps de s'apercevoir des bienfaits du nucléaire.
05:31
Avant, il était effectivement à un tout petit peu imiter les écolos
05:39
qui n'ont rien d'écolos et qui détestaient le nucléaire,
05:42
comme les Allemands qui ont cassé complètement leur nucléaire
05:45
et qui ont contribué à polluer complètement.
05:48
Comment il s'appelait le fameux ministre, le premier de...
05:52
Édouard Philippe.
05:53
Non, celui qui venait de la télé.
05:56
Celui qui venait de la télé.
05:58
Hulot.
05:58
Ah oui, Nicolas Hulot.
05:59
Il était tellement heureux d'avoir Nicolas Hulot
06:02
qu'il était dans le sillage d'Hulot avant qu'Hulot se naille.
06:05
Mais, ce que je veux dire, pour terminer, moi j'ai un vrai problème.
06:09
Je sépare quand même le photovoltaïque des éoliennes.
06:13
Je ne peux pas supporter de pouvoir voir des éoliennes.
06:17
Je ne peux pas supporter.
06:19
Regarder la mer avec quand même le désir un tout petit peu
06:23
d'avoir quelques inspirations
06:25
et d'avoir la vue gâchée, la vie gâchée justement par ces éoliennes,
06:32
ça m'est physiquement insupportable, à vous dire le vrai.
06:36
Vraiment.
06:37
Allez, on reste ensemble, évidemment.
06:38
Et dans quelques instants, on va poursuivre les débats.
06:40
Et on va parler...
06:41
Je ne sais pas si vous aviez prévu de vous baigner dans la Seine,
06:43
Gilles-William-Granadelle.
06:44
Pas dans les jours qui viennent.
06:46
Peut-être allez-vous être tenté, parce que ça y est, c'est possible.
06:49
À partir de demain, ça a coûté 1,4 milliard.
06:52
Est-ce bien raisonnable ?
06:53
Parce que là, à ce prix-là, boire la tasse, ça vaut de l'or.
06:55
A tout de suite.
06:56
Enfin, il est 13h26.
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