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  • il y a 7 mois
Quelques heures avant l'ouverture d'un point de vente de fast-fasion à Dijon, des mots tels que "exploitation", "travail forcé", "esclavage" ou encore "pollution" ont été tagués sur la vitrine.

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Transcription
00:00A peine 10h du matin, et déjà près de 200 personnes devant ce magasin.
00:04La marque chinoise Chine, qui propose sur internet un large choix d'articles à des prises imbattables,
00:09ouvre une boutique éphémère.
00:11Pendant 9 jours, les Dijonais pourront tarpenter les rayons du magasin.
00:14Les jeunes comme nous, on n'a pas trop les moyens, on sache qu'on est étudiants,
00:17donc on se dirige surtout vers ce genre d'enseigne.
00:21C'est pas cher, moi j'aime bien, c'est joli, il y a plein de choses, il y a plein de choix.
00:25Mais peu de temps avant l'ouverture, plusieurs tags rouges ont été retrouvés sur la vitrine
00:29accusant la marque de tuer, polluer et d'exploiter ses employés.
00:33Effacées avant l'ouverture, ces inscriptions n'ont pas échappé à certains,
00:36comme Lorraine qui est contre la fast fashion.
00:39J'ai rien acheté, je venais juste vraiment par pure curiosité.
00:41On a en France énormément de créateurs d'artisans qui font des choses très belles,
00:48et c'est dommage de ne pas les mettre assez en avant, que cette fashion vienne tout détruire.
00:52Avec ces millions de produits importés majoritairement de Chine,
00:56la marque fait l'objet de controverses en France.
00:58Une proposition de loi anti-Chine a été adoptée à l'unanimité par le Sénat.
01:03Le texte doit désormais faire l'objet d'un accord entre députés et sénateurs
01:06au cours d'une commission mixte paritaire attendue à l'automne prochain.
01:10Sous-titrage Société Radio-Canada
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