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  • il y a 8 mois
Les best sont à Budapest mais, pour les leaders estampillés, les dossards rouges et les dossards dorés, c’est la souffrance assurée. Ils prennent cher dans des combats difficiles, avec parfois des yuko et des waza-ari à remonter, comme c’était le cas par exemple pour la championne olympique des -78kg Alice Bellandi, surprise par un o-uchi-gari malin de la Chinoise Ma Zhenzhao avant de parvenir à placer son sode, et subissent même des défaites amères alors que l’année dernière encore, ils planaient au-dessus des eaux, et des autres.

Qui donc a eu le dernier mot ce mercredi ? Réponse dans ce nouvel épisode de notre podcast Hajime.

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Sport
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00:00Les bests sont à Budapest, mais pour les leaders estampillés, les dossards rouges et les dossards
00:09dorés, c'est la souffrance assurée. Ils prennent cher dans des combats difficiles,
00:13avec parfois des yukos et des wazahari à remonter, comme c'était le cas par exemple
00:17pour la championne olympique des moins de 78 kg Alice Pellandi, surprise par un
00:21Ouchigari malin de la chinoise Ma Zenzao avant de parvenir à placer son sodé,
00:26et ils subissent même des défaites amères alors que l'année dernière encore, ils planaient au-dessus
00:30des eaux et des autres. Écarté de la finale, le champion du monde et champion olympique
00:34azerbaïdjanais Zelim Kozojev, enfin essoufflé, englué dans le kumikata du russe revanchard
00:39Arman Adamian, champion du monde il y a deux ans. Sorti sur la hanche l'ancien champion du monde
00:44dans la catégorie inférieure, l'espagnol Chiraj Adichvili, le nouveau héros géorgien viche champion
00:49olympique il y a sous la Manitze. La bataille était rude pour tout le monde. Pour la seule chance
00:53française du jour, Fanny Estelle Potwit, notre moins de 78 kg, cette bataille commençait plutôt
00:58bien avec une victoire très rapide en Uchimata Gaichi contre une Colombienne de 20 ans, soit 13 ans de
01:03moins qu'elle, Brenda Olaya, qui paraissait déjà un morceau dur à avaler d'entrée. Cette jeune
01:09championne du monde junior, particulièrement rugueuse et au progrès rapide, s'était offerte en effet la
01:14française en quart de finale du Grand Chelem de Tbilisi, avant de passer rien de moins que la
01:18portugaise Sampaio, médaillée olympique et championne d'Europe au tour suivant. C'était
01:22donc une belle victoire et une pointe d'espoir naissant, pourquoi pas, sans pression, juste avant
01:28sa retraite sportive qu'elle avait annoncée pour cette année, une folle histoire possible.
01:32L'adversaire suivante, une brésilienne de 29 ans, Carole Jiménez, longtemps dans l'ombre de Mera
01:37Aguiar, la star brésilienne de la catégorie, rien à signaler de son côté, sinon qu'elle était
01:42manifestement là pour atteindre, elle aussi, son quart de gloire et qu'elle avait un très lourd bras droit.
01:47Un peu sonné peut-être par deux montées brutales, la championne de France précipitait une attaque
01:52de hanche et se faisait contrer dans les 15 premières secondes, offrant le yuko qu'on ne
01:56voulait pas voir. À deux mains sur la manche droite de son adversaire, corps cassé, la brésilienne
02:01attendit alors que cela se passe, mais pénalisée deux fois avant la dernière minute devait se remettre
02:06un peu en mouvement. Notre française en profitait pour contrer joliment une attaque en haut de
02:10Chigari, sans conviction, par un puissant Ukiwaza. Carole Jiménez arrivait vite et fort au sol, nettement sur la
02:17tranche, avec les fameux 90 degrés qui ouvrent la voie du Wazahari si on a bien compris. C'est ce
02:22que jugeait d'ailleurs l'arbitre de Tapie, mais la marque était ramenée à yuko. Sur quels critères
02:26s'appuie la table pour dire que ce mouvement, cet impact ne valait pas mieux que le yuko à genoux
02:30pris hier par Alexis Mathieu ou le yuko de la pointe de l'épaule éliminant Margot Pinot, il faudra bien
02:35qu'il nous le précise dans les semaines qui viennent. Quoi qu'il en soit, les deux combattantes se retrouvaient à
02:40égalité. Le combat commençant à durer, la française qui avait repris la main sur la confrontation,
02:44baissa un peu de rythme et d'intention. Juste ce qu'il fallait à la brésilienne déterminée pour
02:49lui placer une sorte de waki otoshi, hiponko sotogake, bras en barrage sur le torse comme pour
02:54un seoi nage et jambes qui passent derrière les appuis en blocage. Yuko. Le point serré,
02:59cette anonyme venue de loin venait de s'offrir la possibilité de rêver encore et la perspective
03:03d'être au moins présente dans les phases finales. Elle parvenait même, en quart, à bousculer la numéro
03:091 mondiale portugaise Patricia Sampaio, contre laquelle elle menait d'un yuko avant de se
03:14faire jeter sur le dos. Interrogée sur le fait qu'elle n'ait pas appuyée tactiquement sur les
03:17deux chilos de son adversaire brésilienne, Fanny Estelle Poizuit expliquait sa vision des choses.
03:21J'étais bien, franchement, une envie de dingue, enfin vraiment bien dans ma tête, pas de stress,
03:29vraiment bien. Il en manquait une peine, mais c'est difficile à provoquer. Dans le match,
03:38j'ai essayé de me dire qu'il en faut une troisième, essayer d'aller chercher la non-combativité des deux
03:45côtés, mais c'est super dur à provoquer. Et comme je suis, je pense, assez généreuse dans mon judo,
03:52j'ai quand même envie de faire tomber tout, donc particulier. Et après, elle me surprend sur son
03:57truc. En plus, je l'ai vu venir, donc ça me saoule. Il faut être comme ça, en fait, des fois. Et c'est
04:02vrai que je ne savais pas trop comment le provoquer, parce que c'est particulier. Il ne faut pas que ça
04:07retombe sur moi non plus, que ça se voit. Et en fait, en vrai, il faut se dire qu'on ne peut pas compter sur
04:12l'arbitrage non plus, donc c'est chiant. Ça ne remet pas en cause cette belle saison. Mais
04:18voilà, c'est la seule compétition où je ne finis pas médailler et c'est une des plus importantes.
04:22Enfin, les autres sont importantes aussi, mais en fait, j'avais envie d'aller chercher le dossard et
04:27l'étoile et le cadre. C'est, on va dire, la compétition la plus représentative en termes de
04:33symboles, donc je suis vraiment déçue. Précis sur les données technico-tactiques, la coach Jane
04:39Bridge estimait les points forts, mais aussi les limites de la sélectionnée du jour.
04:43Elle avait perdu contre Olaï en Georgie, donc on ne voulait pas faire la même erreur. Et donc,
04:50elle a tout à fait bien contrôlé, elle était tout à fait prête. Et bon, ce match, elle peut le
04:57prendre, mais bon, elle ne l'a pas fait. Et voilà, je pense que ça a peut-être manqué un peu de caisse.
05:05Bah ça va en Golden Score, je pense qu'il y a au moins deux minutes. Donc oui, en plus,
05:10Fanny, elle est très puissante, donc ça utilise beaucoup d'énergie. D'abord, oui, il faut remonter,
05:15ce qu'elle a fait. Ils ont annoncé à Zari, donc bon, ils ont réduit à Yuko. En fait, oui,
05:22ce qu'elle aurait pu faire, ce qu'elle aurait dû faire, c'est de fermer le jeu, en fait, qu'elle n'a pas
05:28vraiment fait. Et du coup, ça lui donne une opportunité à l'autre. Elle avait déjà fait
05:35une alerte sur cette technique et là, elle le prend la deuxième fois. Oui, elle avait annoncé
05:41ça au France et c'est ma dernière saison. Et du coup, est-ce que ça l'a relâchée dans sa tête ? Elle
05:48a fait une médaille aux Europe. Donc, elle continue sur son élan. On verra jusqu'à où ça l'emporte.
05:57C'était ensuite le clash des filles fortes dans le goulot d'étranglement menant à la plus haute
06:02marche du podium. Sampayo, Bélandi, et pourquoi pas la japonaise du jour, une autre quasi-anonyme
06:07de 22 ans, Ikeda Kurena, sortie du lot, elle aussi, par une victoire au grand chlème de Tokyo,
06:13enchaînée par l'or des championnats d'Asie. Elle se montrait aussi modestement redoutable que ses
06:18consœurs, mais subissait tout de même, alors qu'elle semblait être capable de l'emporter, le makikomi
06:22efficace de l'allemande numéro 3 en 2024, Anna Monta Olek, alors derrière,
06:27la championne du monde Anna Maria Wagner et la championne d'Europe Alina Boehm. Cette Allemande
06:31motivée, puissante, tactique et très bien préparée, enroulait aussi la Portugaise en
06:36demi-finale. C'est Bélandi qui s'arrachait dans l'autre demi-tableau, profitant de la présence en
06:40demi de la slovene Metka Lovnik, issue du tableau où l'israélienne Imbar Lanir était forfait,
06:45comme toute son équipe à cause d'une actualité dramatique, pour marquer cinq fois contre elle
06:50et s'élever tranquillement en finale. Allait-elle réussir là où les autres champions olympiques présents
06:54avaient échoué. Faire le doublé. Le combat était un cauchemar pour elle et semblait lui échapper
06:58totalement sous la pression féroce de l'allemande qui la faisait pénaliser deux fois, la jetait au
07:03sol brutalement et s'acharnait à la faire pénaliser. Mais l'italienne ne cédait pas et parvenait même,
07:09au bout de huit minutes de combat, à retrouver des capacités de projeter, cherchant son salut dans sa
07:13supériorité technique énorme plutôt que dans les fausses attaques. Et c'est elle qui sortait le coup de
07:18mètre, un Uchi Gaishi parfait après six minutes de Golden Score. Son émotion était spectaculaire à
07:24l'italienne mais l'exploit est effectivement remarquable et très impressionnant. Là encore,
07:28puisqu'il est question d'apprendre des meilleurs, il est bien intéressant de savoir comment cette
07:32combattante de 26 ans a géré la transition pour parvenir à rassembler assez de judo, de force
07:37physique et mentale pour remettre ça, onze mois à peine après les jeux qu'elle a emportés. Le mieux placé
07:43pour en parler est sans doute son coach de club qui l'accompagnait sur la chaise, sur ce championnat du
07:48monde, Antonio Ciano. Il nous dit tout de cette aventure et notamment pourquoi on ne l'avait pas
07:53revu depuis sa finale olympique à Paris. C'était son plan, pas le mien. Mon plan était de faire une
08:11compétition avant pour préparer les championnats du monde. Mais elle m'a demandé, en décembre, de ne pas
08:17avoir de date dans les six mois à venir, car elle voulait ressentir la passion de la compétition,
08:21l'envie d'affronter ses adversaires. J'ai d'abord insisté parce que je savais combien cela pouvait
08:26être difficile de reprendre la compétition sur l'épreuve la plus importante et la plus difficile
08:31de l'année. Mais elle m'a répondu qu'elle voulait uniquement participer aux championnats du monde et que
08:35je ne devais pas m'inquiéter car elle allait bien les préparer. Je lui ai répondu, d'accord, j'ai confiance en
08:41toi, je crois en toi et si tu veux participer uniquement aux mondiaux, je serai avec toi.
08:46C'est une compétition de l'année. Elle m'a dit, oui, je veux faire uniquement la compétition
08:52et je vais préparer, ne pas peur, je vais préparer pour la compétition de la compétition.
08:57Et j'ai répondu à elle, ok, je crois en toi, je crois en toi et si tu veux faire uniquement la compétition de la compétition,
09:04je serai avec toi. Elle n'est pas un bébé, elle n'est pas jeune. Elle n'est pas un
09:14athlète expert. Après l'Olympique, ce n'est plus un bébé, mais une athlète, une experte même. Après les
09:32Jeux, ce fut un moment difficile pour sa carrière, car elle n'avait plus aucune émotion sur le tatami, plus aucun objectif.
09:38Et pour elle, ce fut un moment difficile. Mais petit à petit, elle a rendu confiance avec le judo,
09:44avec la préparation physique. En janvier, je lui ai demandé si elle souhaitait aller au Japon, juste pour le plaisir,
09:49pour visiter et faire seulement quelques entraînements. Elle a répondu oui, et nous avons commencé à planifier
09:5520 jours auprès de l'équipe de JR Lines au Japon. De retour en Italie, c'était parti pour la préparation des championnats du monde.
10:02Au-delà de ce parcours de préparation, c'est la finale extraordinaire qu'elle emporte qui interpelle.
10:07Alors qu'elle semblait dominée par cette Allemande venue pour ça, qu'elle semblait exténuée et quasiment proche de la
10:25abandon, son regain fut manifeste. Là encore, c'est Chano qui a l'explication.
10:29Au golden score, il n'était plus question de tactique.
10:34Je me suis concentré sur l'aspect mental car je sais que c'est quelqu'un de fier.
10:38J'ai réussi à lui dire que si elle perdait cette finale, elle s'en souviendrait toute sa vie.
10:42Au golden score, il n'était plus question de tactique. Je me suis concentré sur l'aspect mental car je sais que c'est quelqu'un de fier.
11:03J'ai réussi à lui dire que si elle perdait cette finale, elle s'en souviendrait toute sa vie et qu'il fallait aussi qu'elle se rappelle de sa finale de l'an dernier à Abu Dhabi contre Wagner.
11:12C'était le même combat en fait. Elle m'a répondu ok, je m'en souviens.
11:16Et pendant la pause médicale d'Olek, on s'est regardé dans les yeux, on s'est sentis ensemble, avec l'impossibilité de s'arrêter là et d'abandonner ce duel.
11:38Sur ce triomphe, l'Italie passe à deux titres féminins, deux titres qui ne viennent pas de nulle part.
11:47Quand la jeune Asunta Scuto se hisse sur le podium mondial en 2022 au moins de 48 kg, c'est une première depuis Yilenya Scapin en 2007.
11:55Depuis, elle en a prise une autre en 2023, elle était finaliste en 2024, elle l'emporte en 2025.
12:01La moins de 52 kg, Odette Giuffrida, était médaille olympique en 2021, médaillée de bronze au championnat du monde 2023, championne du monde 2024.
12:10Alice Bellandi a suivi la même évolution. Elle a commencé par échouer en 2019 et en 2022, obtenant sa première médaille en 2023.
12:18Elle a fait la finale en 2024, juste avant les Jeux qu'elle emporte, avant ce titre mondial 2025.
12:24Quoi qu'il se passe sur le dernier jour des individuels, les Italiennes récolteront deux titres mondiaux féminins pour la première fois depuis 34 ans
12:31et finiront devant les Françaises au classement des nations pour la seconde fois de suite.
12:36Encore des enseignements à en tirer.
12:37La bataille des moins de 100 kg n'était pas stressante pour les supporters français, elle n'en était pas moins féroce et très engagée.
12:43Tandis que les leaders attendus pour le titre tombaient les uns après les autres,
12:46Zéline Kostoïev, le champion du monde 2024 et champion olympique, le vice-champion olympique et champion d'Europe,
12:51Iliasou Lamanizé, le georgien.
12:53On voyait se profiler les trajectoires en route vers la collision finale de deux projectiles aux arêtes bien coupantes,
12:59deux gamins qu'on voit venir depuis longtemps, le russe Madveï Kenkovski, 23 ans, impressionnant vainqueur des championnats d'Europe 2024,
13:07et le japonais Dota Harai, en bronze au championnat du monde 2024, 20 ans tout juste.
13:11Déjà bien plus solide physiquement que l'année d'avant, Dota Harai se hissait cette fois en finale sans souffrir et sans en faire beaucoup,
13:18sinon un spectaculaire Osotogari en contre de Ouranage en demi-finale face au Coréen du Sud, Kim Seyong.
13:24De l'autre côté, le russe le moins souriant de l'histoire du sourire, une attitude qu'il cultive,
13:29comme les japonais en rajoutent parfois dans la posture de dignité, c'est une question de culture,
13:34Madveï Kenkovski, longiligne et ultra envahissant, décalé et impossible à déstabiliser,
13:40faisait une démonstration de catcheur méchant.
13:43Humiliation au programme pour le néer hollandais Katarina,
13:46qui prenait un Wazahari sur Makikomi dès la première prise de garde,
13:49puis deux yukos, puis un Hippon sur un Jujigatame de démonstration.
13:53Une correction qui semblait presque être une injonction à la mise en retraite.
13:57L'ancien vice-champion du monde canadien Kyle Reyes luttait avec toutes ses armes et son talent,
14:02mais succombait sur une accélération en Uchimata quasiment sans la jambe.
14:05L'espagnol Scherazadijvili était collé au sol sur sa propre tentative d'arracher
14:10et cherchait du regard son coach pour comprendre ce qui était arrivé.
14:14Enfin, le russe Adamian, champion du monde 2023,
14:18bien préparé et concentré sur son idée de retour triomphale,
14:22se faisait traiter en collègue aménagé, mais négligeable tout de même.
14:26Kanikovski gérait tout le combat sans troupe en fer,
14:29et tandis qu'Adamian, essoufflé et déjà engorgé,
14:31se préparait pour le golden score de sa vie,
14:34l'enroulait dès les premières secondes sur un sautomakikomi désinvolte
14:37et néanmoins irrésistible.
14:39Restait cette finale que tout le monde espérait folle.
14:42Force fut de constater qu'il n'y a pas vraiment photo pour l'instant
14:45entre les deux figures montantes.
14:47Vainqueur pari pont lors de leurs deux rencontres précédentes,
14:50en 2023 et en 2024 au Grand Chelem de Tokyo,
14:53le grand russe ne laissait pas le jeune japonais exister dans le combat.
14:57Après deux minutes sur les mains,
14:58tandis que Dota Harai tentait de passer dans son dos pour le contrer,
15:02il l'enroulait, lui aussi, sur le dos sans effort apparent,
15:05avant de conclure par une immobilisation doublée d'un étranglement
15:07qui faisait mal rien qu'à le regarder.
15:10Aucune manifestation des deux hommes au salut,
15:12mais le scoop était pour les coulisses.
15:14Le jeune japonais en sanglots avait fendu l'armure,
15:17et le russe faisait la démonstration devant les journalistes du pays
15:20qu'il sait sourire.
15:21Avec la démonstration italienne et russe de ce jeudi,
15:23la France passe à la quatrième place des nations,
15:25derrière leurs deux titres chacun,
15:27deux féminines pour l'Italie, deux masculins pour la Russie.
15:30Rien n'est encore perdu pour ce classement final,
15:32avec l'engagement d'une arme maîtresse pour l'équipe tricolore en ce jeudi,
15:35la plus de 78 kg, Romandico.
15:38Il faudra néanmoins passer l'italienne Tavano dès le premier tour,
15:41et c'est la seule européenne en activité qui peut s'honorer
15:44d'avoir déjà battu notre numéro 1 mondial,
15:47et cela sur un championnat du monde.
15:48Il faudra aussi croiser les doigts
15:50pour que les russes restent bredouilles en plus de 100 kg,
15:52ce qui n'est pas le plus probable avec les champions Tamerlan Bachaef
15:55et Inalta Soyev engagés dans ce final.
15:58Il faudra aussi battre un sacré plateau
16:00de coréennes, de chinoises, de russes,
16:02et surtout de japonaises.
16:04Une seule brésilienne,
16:05mais c'est elle la championne olympique,
16:07Béatrice Souza.
16:08Rien n'est joué.
16:09Les bestes sont à Budapest,
16:11et on attend les derniers noms.
16:12Sous-titrage Société Radio-Canada
16:18Sous-titrage Société Radio-Canada
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