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  • il y a 8 mois
Eric Revel, journaliste, pointe du doigt une insécurité grandissante face à la détresse du père de l’adolescent tué : «Cette insécurité pousse comme les fleurs du mal».

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Transcription
00:00Oui, vous avez tout à fait raison, on avait été très touchés par la lettre de la maire d'Elias,
00:04qui avait été publiée par le Figaro, qui s'appelait de « Qui s'est moqué d'Elias ? »
00:09Qui s'est moqué d'Elias, qui était un message déchirant au moment de la fête des maires d'ailleurs.
00:12Oui, le jour même.
00:14Mais là, c'est un exemple supplémentaire du crime au quotidien qu'on vit dans ce pays
00:20où l'insécurité pousse comme les fleurs du mal, en fait.
00:24On est dans cette situation-là, on est partagé entre la colère et l'émotion,
00:29mais ce qui est certain, c'est qu'il faut que les politiques aient une réponse forte et décisive,
00:34parce qu'on l'a dit, il faut le redire, bien sûr que c'est bien de rendre hommage à la mémoire
00:40d'un garçon qui a été assassiné par la barbarie quotidienne, c'est bien de déposer des ours,
00:45c'est bien de mettre des bougies, mais ce qu'on aimerait, c'est ne plus entendre ces ministres
00:50qui vous expliquent que la République ne recule pas.
00:54Qu'elle est partout chez elle et qu'elle ne tremblera pas.
00:56– Oui, j'ai eu cette expression, cette insécurité, elle pousse comme les fleurs du mal au quotidien,
01:02en fait, dans ce pays, on est assaillis par l'émotion, par la colère,
01:08on est désarmés, si j'ose dire, devant de tels faits de barbarie.
01:12Et ça recommencera parce que, Georges Fenech l'a dit tout à l'heure,
01:16les peines ne sont pas suffisantes, parce qu'il y a un climat dans ce pays
01:19qui est terrifiant en réalité, où tout se règle par la violence et plus jamais par le débat.
01:24– Sous-titrage Société Radio-Canada
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