00:00Il ne faut pas tout remettre à place.
00:01Qu'est-ce que vous espérez ?
00:01Il y a 14 modifications depuis 5 ans sur ma prime rénovation.
00:04Moi, ce que j'espère, c'est que, oui, faisons un moratoire, un arrêt, un stop,
00:09sur la rénovation globale, ce qu'on vient de dire,
00:12où il y a de la triche et où il y a des tricheurs, des nouveaux tricheurs
00:14qui vendaient des canapés ou des tapis il y a quelques années.
00:17Aujourd'hui, bien sûr, il y a une manne financière.
00:19Il y a eu un effet d'aubaine.
00:20Ça, on va travailler.
00:20Mais nous, on a proposé, personne n'a voulu notre aide.
00:23Et à côté de ça, vous avez les gestes simples, les monogestes.
00:27On change ses fenêtres d'une seule fois.
00:29On change d'une isolation.
00:30On change sa chaudière par une pompe à chaleur.
00:3250% d'économie d'énergie.
00:35Si pour quelques écologistes, ce n'est pas efficace, pour moi, ça l'est.
00:38Et ça, ça marche bien.
00:39Ça ne coûte pas cher.
00:40Et en plus, le budget alloué à tout ça n'est pas consommé à peine un tiers.
00:45Ce que j'ai dit à M. Lombard hier soir, nous, ça va frapper très fort.
00:49La semaine prochaine, on a notre contrée nationale.
00:511500 artisans qui sont chez nous à Blois.
00:54Je vais leur demander ce que l'on fait départementalement.
00:57On va aller voir les préfets.
00:58Les artisans du BPD.
00:59D'abord, une mobilisation.
01:00Et puis, vous savez, on a des armes aussi.
01:03On a des armes intellectuelles.
01:07On n'a pas de tracteur.
01:08Mais vous savez, la grue qui était sur Notre-Dame, elle fait 135 tonnes.
01:12C'est 20 fois un tracteur.
01:15Celle-ci, si elle est posée quelque part en France, elle va faire du mal.
01:18Je ne menace pas.
01:19Je dis qu'aujourd'hui, nos artisans et nos entreprises sont tabous.
01:22Vous connaissez, ça fait longtemps que je viens, la crise de la construction neuve.
01:26est bien présente depuis deux ans.
01:28Là, sur la moitié de notre chiffre d'affaires, on nous remet les bâtons dans les roues.
01:32Attention.
01:32T'inquiétographical, on nous remet les bâtons dans les idiomes et les bâtons.
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