00:00à tous les bords dessinés que Bilal a pu dessiner.
00:03On va faire rougir Johnny, je crois.
00:04C'est exactement le genre de camion que j'aimerais conduire.
00:07Moi aussi, sauf que moi je ne l'ai pas conduit.
00:10Surtout là, avec la neige qu'il y a en France, je me vois très bien au volant d'autres.
00:13Rue de concurrence pour ce film Blumman, dont nous applaudissons ici les deux réalisateurs,
00:19Monsieur Mi Alaka et Monsieur Michel Soavy.
00:23On les applaudit, ce sont les deux réalisateurs d'un film qui fait aussi beaucoup parler de lui.
00:28Sur le plan sportif, Éric Loiseau, qui est un d'un de nos plus grands navigateurs,
00:35doit être très intéressé par ce qui se passe sur cette face rocheuse.
00:38Oui, c'est un exploit que j'admire beaucoup.
00:42Parce que les montagnères sont très proches des navigateurs.
00:46On lutte contre des éléments qu'on ne peut finalement pas souvent maîtriser.
00:51Pendant qu'Éric Loiseau parle, parce qu'on boit vos paroles,
00:55ce n'est pas parce que vous êtes un homme de mer que je dis ça d'ailleurs,
00:58mais j'aimerais qu'on fasse des flashs.
01:01Non, mais écoutez, franchement, on peut se dispenser de voir le film,
01:06on peut voir sa tête actuelle.
01:08C'est-à-dire qu'il s'est passé quelque chose dans le domaine de la transformation.
01:12Johnny est devenu vraiment un acteur de cinéma
01:14qui maîtrise tout à fait son talent et ses possibilités.
01:18Et ça n'est qu'un début, à mon avis.
01:20Je voudrais poser une dernière question à Johnny.
01:24Préférence à la chanson au cinéma,
01:27parce que maintenant, il y a quand même une bifurcation de la carrière.
01:30Non, mais là, il n'y a pas de préférence.
01:32Parce que j'ai besoin...
01:36Enfin, j'ai besoin des deux.
01:37J'ai besoin de me retrouver sur une scène avec un public.
01:40Pour moi, c'est indispensable.
01:42On a toujours besoin d'un retour aux sources.
01:44J'ai besoin de me trouver sur une scène avec des gens en face de moi
01:47qui correspondent à ce que j'ai envie de faire sur le moment,
01:53physiquement et instinctivement.
01:56Le cinéma, c'est tout sauf l'instinct.
01:59On peut, quand on joue...
02:01On prépare un rôle.
02:03C'est vrai.
02:03Quand on joue...
02:05On pense à un personnage qu'on doit interpréter.
02:07On y pense longtemps à l'avance.
02:09Mais quand on se trouve devant la caméra,
02:11tout le personnage qu'on a pensé et créé,
02:15on le mélange aussi avec de l'instinct.
02:17Ce qui est normal aussi,
02:18par rapport aussi avec l'acteur avec lequel on se trouve en face de soi.
02:21J'ai une question qui me brûle les lèvres.
02:22Qu'est-ce qui est le plus compliqué, Johnny ?
02:24D'être acteur de cinéma ou grande vedette sur une scène ?
02:26Les deux.
02:27C'est quoi ?
02:28Ah oui, les deux.
02:29Alors rien que pour ça, on l'a fait du d'office.
02:30C'est une communication différente.
02:33En tout cas, c'est super gentil d'être venu nous parler de ce film
02:36qui sort le 28 janvier.
02:40Signé par...
02:41Pierre-William Glenn.
02:42Dans combien de salles ?
02:42Avec Johnny Hallyday, avec Karel Allen,
02:46Jürgen Prosnov,
02:47Judy Glenn,
02:48et puis plein d'autres acteurs qui sont...
02:50Vous n'avez pas lié à l'inviter à parler ?
02:52Pardon ?
02:52Non, mais si tu veux, je t'en ai une invitation pour le 27,
02:55il y en a mon premier.
02:56Tout, ça fait partie du rêve.
02:58Du rêve qui ne peut pas arriver dans la vie courante.
03:03C'est-à-dire, tout ce qui est fantastique,
03:04que ce soit les films d'horreur,
03:06que ce soit les films de science-fiction,
03:08que ce soit les films de rêve,
03:10tout ça fait partie du fantastique pour moi.
03:14Les surhommes.
03:15Au hasard, à Montalier.
03:16Le fantastique.
03:17Pour une femme.
03:18Ce qui est fantastique,
03:19c'est d'avoir réussi à me faire venir à Vauriaz en talons aiguilles.
03:22C'est vraiment fantastique,
03:23parce que...
03:24Jamais...
03:26Jamais Berlusconi, Silvio,
03:29n'a réussi à n'exprimer pareil.
03:30Voilà, même Berlus,
03:31il n'a pas pu me faire venir à Vauriaz.
03:32Il aurait fallu payer 50 millions,
03:35alors qu'ici, elle vient bénévolement.
03:37Non...
03:37Quel amour, elle porte à Vauriaz.
03:38Comment bénévolement ?
03:39Mais ce n'est pas ce qu'on avait dit avant l'émission.
03:41Ah si, c'était la mauvaise nouvelle de fin
03:41que je voulais vous annoncer, quand même.
03:43On n'a pas d'argent, il fait trop.
03:45Et qu'il ne reste le fantastique pour vous.
03:47Oui, c'est tout ce qui est au-delà du miroir.
03:50Ça m'effraie un petit peu, ça m'attire aussi.
03:53Pourquoi après le miroir, il y a quelque chose d'horrible ?
03:55Il y a l'horreur, non ?
03:55Je ne sais pas encore.
03:57Enfin, dans votre miroir, vous voyez des choses agréables pour l'instant.
03:59Merci, c'est très gentil.
04:00Nos deux réalisateurs, là, de Blumman.
04:03Blumman, c'est moi.
04:06Oui ?
04:07Encore une gaffe, là.
04:08Ah, je ne sais pas.
04:09J'ai deux noms.
04:10Écoute, regarde mon petit nom.
04:11Parce que je ne voudrais pas qu'on me fait toujours porter le chapeau.
04:13Je vois Michel Sohavi, réalisateur de Blumman.
04:16Et M. Mia Lacat, également réalisateur de Blumman.
04:19Non, non, Bloody...
04:20Bloody Bird.
04:22Bloody Bird.
04:24Merci, voilà.
04:24Vous avez rectifié le tir.
04:26Comme ça, ça prouvera qu'une fois de plus,
04:27on a encore tendu un piège.
04:30Alors, pour vous, le fantastique ?
04:35Le trompe, tu es le...
04:37Le trompe, tu es le Blumman de Molière parmi vous.
04:40Oui.
04:41Oh non, ça, c'est trop gentil.
04:43C'est pas fantastique d'être parmi nous.
04:44C'est vous qui nous rendez vraiment une amitié totale d'être parmi nous.
04:48Lionel Chouchant, le fantastique, c'est de réussir chaque année ce festival, j'imagine.
04:53Quand vous aviez posé la question, vous avez dit,
04:55qu'est-ce que c'est que le fantastique pour un homme ?
04:56Moi, je trouve que c'est les femmes.
04:59Oui.
05:00Et pour Chapier, pour notre ami Chapier ?
05:02Ah, ça va être plus costaud, là.
05:04Alors, pour être bref, je dirais que le fantastique, c'est le cinéma.
05:08Voilà.
05:09Définition courte.
05:10Et aussi les choses au-delà.
05:12Au-delà de la réalité.
05:13Au-delà de la vie.
05:15Et on n'y croit pas.
05:16Alors, ça va être dur.
05:17Là, je t'ai donné un piège.
05:18Voilà, oui.
05:1950 secondes.
05:20Alors, bon, donc, dans la conjoncture actuelle des choses, mon cher Guilux, est-ce que vous avez vu
05:28quelques films ici pendant le festival fantastique d'avoir...
05:32La moitié de la tronçonneuse, le quart de Blue...
05:34Pourquoi la moitié ?
05:34Parce que j'avais des choses à faire.
05:37Oui.
05:37Le quart de Blue Man, le tiers de...
05:39Le Dibénie.
05:40Merci.
05:41Est-ce que vous avez vu la mouche ?
05:42Et entièrement Terminus.
05:44Mais à Paris.
05:45Ah bon, vous l'avez vu Terminus ?
05:45Mais à Paris.
05:46Et la mouche, vous l'avez vue ?
05:47La mouche, je l'ai vue au travers de ces deux extraits.
05:49Je n'ai plus qu'une envie.
05:51Voilà les alpinistes.
05:53Les alpinistes.
05:55Les alpinistes sont là.
05:59Formidable.
05:59Je suis mis dans le micro, on a commencé à travailler.
06:01Ça s'est très bien passé.
06:02Après, on s'est détendu.
06:04Puis, on a fait un petit peu comme on fait en tournée.
06:08C'est-à-dire qu'on n'allait pas au restaurant.
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