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  • il y a 8 mois
Détecter précocement les récidives du cancer du sein grâce à une simple prise de sang: c'est ce qui a permis à Ludivine, 38 ans, de bénéficier d'un traitement rapide. Une avancée scientifique qui pourrait transformer radicalement la surveillance post-traitement du cancer du sein. 

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Transcription
00:00Ludivine a 38 ans et deux enfants. Il y a deux ans, alors qu'elle est en rémission d'un cancer du sein très agressif,
00:06elle participe à un essai clinique. Une simple prise de sang pour déceler la présence ou non de fragments d'ADN
00:11relâchés dans le sang par le cancer et détecter ainsi une éventuelle récidive précoce.
00:17J'ai donc accepté de participer à cette étude qui a très rapidement mis en évidence une récidive très précoce.
00:25Ça a permis à mon oncologue de mettre en place le protocole de soins immédiatement.
00:30Dix jours après, je recommençais la chimiothérapie parce que si j'avais suivi le parcours de surveillance classique,
00:37ça n'aurait pas été vu avant plusieurs mois. Ce qui fait qu'à la place d'une récidive très localisée,
00:44ça aurait été plus étendu et les soins plus compliqués.
00:48Dans le cadre du cancer du sein après traitement, les examens radiologiques sont insuffisants pour détecter des récidives précoces.
00:54Cette prise de sang est une avancée scientifique majeure.
00:58Le but est d'aller détecter des rechutes du cancer précédemment traité et de commencer éventuellement des traitements idéalement locaux
01:06pour empêcher la dissémination et la généralisation à partir d'un fouiller unique
01:10ou commencer des traitements plus tôt de manière à avoir, on l'espère, plus d'efficacité.
01:15En France, en 2023, plus de 61 000 nouveaux cas de cancer du sein ont été répertoriés.
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