- il y a 7 mois
Au lendemain du premier sacre de son histoire en Ligue des Champions, le PSG se met en mode célébrations ce dimanche 1er juin.
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00:00La remontée triomphale de la venue par les joueurs du Paris Saint-Germain, champions d'Europe.
00:06Ils brandissent cette coupe.
00:08Alors ça n'a pas l'air comme ça, mais c'est lourd, ça fait 7,5 kg.
00:11Je n'ai jamais eu le droit de la toucher.
00:13Je ne sais pas s'il y a des règles pour la coupe du monde.
00:15Normalement on n'a pas le droit.
00:16Eux ils ont le droit, ils l'ont bien mérité.
00:19Et il faut se souvenir, alors qu'il y a encore quelques mois,
00:22ce n'était pas fait du tout cette histoire.
00:23On se demandait si Paris n'est pas passé par la fenêtre pendant la phase de poule.
00:26Oui, il y a eu forcément un début compliqué dans cette nouvelle formule de Ligue des champions
00:30où il a fallu batailler et ce match à Manchester City
00:34qui a fait basculer le Paris Saint-Germain du beau côté
00:38pour poursuivre son chemin dans cette compétition.
00:42Voilà, ça y est, ils y sont.
00:44Ils ont rendez-vous avec leurs supporters.
00:45C'est le moment de se dire merci.
00:48Les joueurs qui remercient les supporters pour leur soutien depuis quelques mois, quelques années.
00:53Et puis les supporters qui disent merci, merci aux joueurs pour la coupe, pour la fierté retrouvée.
01:00Et c'est Luis Enrique qui brandit le trophée, François.
01:02Attention à cette coupe quand même, parce qu'il ne faudrait pas qu'elle tombe.
01:05Là, on l'a brandi, on l'attend presque vers les supporters
01:09pour que les supporters en profitent vraiment.
01:13Voilà, Marquinhos, évidemment qu'il ne la lâche absolument jamais depuis hier soir.
01:17En fait, il est tombé amoureux.
01:18Je pense que voilà, la love story continue entre Marquinhos et cette Ligue des Champions.
01:25Voilà, il le voulait absolument.
01:27Marquinhos qui a connu les heures parfois les plus difficiles.
01:31En tout cas, la remontada, il y était forcément contre Manchester United.
01:35Les déceptions régulières en Ligue des Champions.
01:38Et bien celle-là, elle est pour lui.
01:41Et il la mérite.
01:41Et il a rappelé quand même.
01:42Et ça, c'est intéressant parce que c'est tout un club.
01:44Vous parlez de 82, mais c'est tout un club qui a été célébré hier aussi
01:48avec les anciennes gloires qui étaient présentes à Munich.
01:50Et ça, c'est important pour le club aussi, pour le PSG.
01:53Se souvenir, cette mémoire.
01:56C'est très important de mettre en avant.
01:58Et Marquinhos, il a tenu à saluer ses anciens coéquipiers hier.
02:01C'est ce qu'il voulait faire aussi.
02:04Parce qu'eux aussi, ils ont participé d'une façon ou d'une autre
02:06à cette victoire historique.
02:08À quoi peuvent-ils penser ces joueurs sur le bus impérial ?
02:34Luis Enrique est en meneur de revue.
02:36Alors ça, c'est intéressant comme image parce que Luis Enrique,
02:39honnêtement, quand on est journaliste, on se dit
02:41« Ouh là là, c'est un client difficile. »
02:43Il fait peur.
02:43Il peut faire peur.
02:45Parfois, il a des réponses assez sèches, voire pas de réponse du tout.
02:48Et c'est vrai que là, le voir comme ça,
02:51il y a une sorte de soulagement aussi pour lui.
02:52Même si à chaque fois, il était en train d'expliquer
02:55qu'il était dans la construction de quelque chose,
02:57je pense que l'émotion, elle est forte pour lui aussi.
02:59C'est vrai que c'est quelqu'un qui est toujours derrière ses joueurs.
03:01On l'a vu exprimer sa joie sur l'ensemble des buts dans le match d'hier.
03:06C'est quelqu'un qui peut-être ne s'exprime pas beaucoup en conférence de presse,
03:11mais par contre s'exprime beaucoup au bord du terrain.
03:13Il est là à ranguer les troupes, à repositionner ses joueurs.
03:17Il y a vraiment quelque chose qui s'est créé autour de cet homme.
03:19Et quand on le voit, en fait, tous ses joueurs le célébrer à la fin du match.
03:22Et ce typho aussi magnifique fait par les supporters
03:26pour rappeler la mémoire de sa fille,
03:29c'est forcément des émotions hyper importantes autour de cet homme.
03:35Alors, quelle est l'ambiance sur les champs, la communion ?
03:37On va aller retrouver les reporters de BFM TV
03:39qui sont sur le terrain auprès des supporters.
03:41Laura Cambeau.
03:45Oui, c'est l'euphorie la plus totale.
03:47Le bus vient de passer il y a quelques minutes.
03:49et vous le voyez, il y a ses supporters qui sont en plus.
03:58Voilà, vous le comprenez, l'émotion est très forte ici.
04:02Difficile de vous en dire plus.
04:04Toutes ces personnes sont très humaines.
04:13Il y a un côté presque irréel.
04:15Ils l'ont tellement voulu, ils l'attendent depuis tellement longtemps.
04:17Ils l'ont tellement aimé, cette coupe,
04:20qu'il ne l'aura pas toujours rendue.
04:22Et ça y est, elle est là dans Paris.
04:24Et tout d'un coup, c'est extrêmement tangible.
04:26Revoilà le We Are The Champions de Queen.
04:30On remarquera aussi sur les images qu'il y a eu quelques fumigènes
04:32qui ont été craquées quand même,
04:33alors que normalement, c'était interdit.
04:34Donc, il y a eu des supporters plus malins
04:37ou plus dissimulateurs que d'autres.
04:39Mais c'est beau, c'est beau ces drapeaux,
04:40c'est beau cette joie et les lunettes de soleil.
04:42Ce n'est pas simplement pour le soleil, François.
04:44Il ne faut pas bouder notre plaisir
04:45parce que quand on est fan de foot,
04:47d'habitude, on commente les festivités à Madrid,
04:52on commente les festivités à Liverpool,
04:55on commente ces festivités un peu partout en Europe.
04:58Et là, que ce soit en France, à Paris,
05:00il y a quelque chose quand même de très fort
05:03pour tous les fans de foot.
05:05Alors forcément, pas partout en France,
05:07mais il y a quelque chose d'assez exceptionnel.
05:10Et là, on est en train de réaliser quand même.
05:12On est en train de réaliser que la Ligue des Champions,
05:13elle appartient à un club français.
05:16Et comme ça a été souvent le cas,
05:18il y a des clubs français qui ont été moqués
05:20en Coupe d'Europe.
05:21Le PSG répare quelque chose,
05:24une certaine anomalie,
05:25puisqu'il y a eu beaucoup, beaucoup de finales,
05:26beaucoup de choses sur lesquelles on est passé à côté.
05:29Et on va savourer, savourer.
05:31Ils ont payé leur dû,
05:32et temps après temps,
05:34Queen World Champions sur les Champs-Elysées pour le PSG.
05:36C'est parti.
06:06C'est parti.
06:36Alors, ils ne sont pas champions du monde,
06:57ils sont champions d'Europe.
06:59Ils ne sont pas champions du monde,
07:00ils sont champions d'Europe,
07:01et c'est déjà pas mal.
07:02Et il y a des images que malheureusement,
07:03vous ne pouvez pas voir,
07:04et ce que vous ne pouvez pas entendre non plus,
07:06c'est dans les rues adjacentes autour des Champs-Elysées,
07:08il y a vraiment beaucoup de monde aussi.
07:09Je ne sais pas combien ils sont,
07:10mais alors ils font un boucourne de tous les diables, François.
07:12Incroyable.
07:12Effectivement,
07:13de voir tous ces gens-là
07:14qui n'ont pas eu la chance
07:15de faire partie
07:16de la jauge de 110 000 personnes
07:18ici sur les Champs-Elysées,
07:19qui sont autour,
07:21qui ont sorti les fumigènes.
07:22Pour l'instant,
07:23tout se déroule dans le calme,
07:24d'après ce qu'on peut voir,
07:25nous, d'ici.
07:26Et c'est vrai que
07:27ça a l'air d'être une très belle ambiance.
07:29Ils ont l'air de réagir
07:30à tout ce qu'ils peuvent voir,
07:31sans doute,
07:31sur les écrans de leur téléphone.
07:33Et à chaque fois,
07:34ça donne un peu des frissons,
07:36quand même,
07:36il faut le dire,
07:36d'entendre
07:38We Are The Champions
07:39pour un club français.
07:41On vient de voir
07:41Achraf Hakimi,
07:42quel rôle il aura eu
07:44sur cette campagne
07:45de Ligue des Champions ?
07:46Il ne court plus.
07:47Moi, je pensais
07:47qu'il courait tout le temps.
07:49J'ai l'impression qu'il court plus.
07:50Il a fait une saison incroyable.
07:53Aujourd'hui,
07:54c'est un joueur
07:54qui a passé encore un palier,
07:56qui est un homme fort
07:57de Luis Enrique,
07:58dans un rôle
07:59un peu différent
08:01de ce qu'il a pu connaître
08:02par le passé.
08:03Un rôle ultra-offensif.
08:04Quand on voit
08:04le premier but
08:06qu'il marque,
08:07il est dans cette surface
08:08de réparation,
08:08lui, le latéral droit,
08:10infatigable.
08:11Infatigable
08:12parce que des efforts,
08:13il en fait.
08:14Il est à l'image
08:15de cette équipe,
08:16un joueur qui réalise
08:17des efforts incroyables
08:18pour le collectif
08:19et qui s'avère aussi
08:20être décisif.
08:21Ils sont allés
08:22ceux-là chercher.
08:23Ils sont allés
08:23ceux-là chercher
08:24cette Ligue des Champions.
08:25Gigi Donnarumma,
08:26qui, une fois n'est pas coutume,
08:27arbore un maillot bleu
08:28comme ses camarades.
08:29D'habitude,
08:30il est plutôt en vert,
08:31avec un vert
08:31qui se voit bien
08:32sur le terrain.
08:33Mais on aurait envie
08:35d'avoir un mot
08:36pour chacun,
08:37François,
08:37parce qu'ils ont tous
08:38eu un rôle essentiel
08:39dans cette campagne.
08:39C'est la victoire
08:40du collectif,
08:40c'est ce qu'on dit.
08:42Souvent,
08:43quand on dit ça,
08:44on se dit
08:44c'est un peu imponcif,
08:45mais là,
08:46c'est vrai.
08:47C'est la vraie victoire
08:48du collectif.
08:49C'est-à-dire que chacun
08:50a apporté sa pierre
08:51à cet édifice
08:53pour aller chercher
08:54cette Ligue des Champions.
08:55On parlait de Donnarumma.
08:56Donnarumma, pareil,
08:57très critiqué
08:58en début de saison.
08:59Beaucoup de ses joueurs
08:59ont été très critiqués
09:00en début de saison
09:01et ensuite,
09:01ils ont su élever
09:02leur niveau,
09:03ils ont su peut-être
09:04se transformer
09:04à un moment donné
09:05de la saison
09:06et ils ont compris
09:07que,
09:09notamment quand ils
09:10se sont qualifiés
09:10en battant Manchester City
09:11parce qu'à un moment donné,
09:12ils étaient à deux doigts
09:13de ne pas faire
09:13cette phase finale
09:14de Ligue des Champions,
09:16ils ont compris
09:16qu'ils pouvaient aller
09:17la chercher.
09:18Et ça,
09:18je pense que c'est
09:18la grande force
09:19de ce groupe
09:20emmené par Luis Enrique
09:21qui leur a fait comprendre
09:22à chacun
09:22qu'il pouvait progresser.
09:24Il les a mis parfois
09:25dans des situations délicates.
09:26Donnarumma a été mis
09:27en concurrence.
09:28Il lui a fait comprendre
09:29que pour gagner sa place,
09:30il devait s'améliorer.
09:31C'est ce qu'a fait
09:32le gardien italien
09:33et c'est le cas
09:33pour beaucoup de joueurs.
09:34Ce n'était pas gagné
09:35pour eux
09:35et finalement,
09:36ils ont réussi
09:37à tous se mettre
09:38dans cet état d'esprit
09:39collectif.
09:40Ce sont des instants
09:41d'éternité
09:42que vivent ces joueurs.
09:44Ils savourent,
09:44ils ont bien raison
09:45parce qu'une carrière
09:46de footballeur,
09:46ça va tellement vite
09:47que dans quelques semaines,
09:48ils seront de retour
09:49à l'entraînement.
09:50Il faudra refaire
09:51les tests physiques
09:51au mois de juillet.
09:53Ce n'est pas drôle
09:53mais là,
09:54ils savent qu'il faut
09:55qu'ils ramassent.
09:57Là,
09:57en fait,
09:57ils sont en train
09:58de réaliser
09:59que ce qu'ils ont fait
10:00c'est quelque chose
10:00de grand
10:01parce que c'est vrai
10:02qu'il y a forcément
10:02cette communion
10:03qu'il y a eu
10:03dans le stade à Munich
10:04mais là,
10:05quand on revient
10:05sur ces terres,
10:07on voit que le public
10:08s'est déplacé en masse
10:09pour partager
10:10cette joie,
10:11ce trophée.
10:12Là,
10:13il y a une petite part
10:14de déconnexion.
10:15À un moment donné,
10:16quand on est footballeur,
10:17on joue pour avoir
10:18ce genre d'émotion,
10:19ce genre de partage
10:20et qui est l'aboutissement
10:22dans une carrière.
10:23En club,
10:23il n'y a pas meilleur trophée
10:25que cette Ligue des Champions
10:26et là,
10:27ils profitent un maximum
10:28parce que c'est des choses
10:29forcément qui vont être
10:30gravées à tout jamais
10:31dans leur carrière
10:31de footballeur.
10:33Et ce trophée,
10:34il faut en dire un mot,
10:34François,
10:35parce que sans doute
10:35dans le sport mondial,
10:37au-delà de la Coupe du Monde de Foot
10:39peut-être que tout le monde connaît,
10:40c'est sans doute
10:40le plus connu qui soit.
10:41C'est un trophée emblématique,
10:43évidemment.
10:43Le trophée du Championnat d'Europe,
10:44personne ne le connaît.
10:45Ses grandes oreilles,
10:46là,
10:46forcément,
10:47en plus,
10:47il a une dégaine particulière
10:49mais c'est vrai
10:50que c'est symbolique.
10:51C'est de la place sur la cheminée.
10:52C'est symbolique
10:53et ça se refusait
10:55évidemment au club français
10:56depuis Marseille 93
10:58et c'est vrai
10:59que forcément,
11:00on se disait
11:02que jamais
11:02un club français
11:04pourrait aller la chercher.
11:05Alors,
11:05il a fallu évidemment
11:06l'apport de l'argent du Qatar
11:07qui a permis aussi
11:08de construire cette équipe
11:09mais ça ne suffisait pas non plus.
11:12Ça ne suffisait pas non plus
11:13et je crois que c'est
11:13la grande leçon
11:15parce que ces dernières années,
11:16les équipes qui ont gagné
11:17la Ligue des Champions,
11:18ce sont des équipes
11:19qui ont réussi
11:20à construire un collectif.
11:22Je trouve que le PSG,
11:23à partir de la mi-saison,
11:25avait une belle tête
11:25de vainqueur
11:26de Ligue des Champions
11:26comme ça a pu être le cas
11:28du Liverpool de Klopp
11:29à l'époque
11:30parce que justement,
11:31ils ont compris
11:32comment il fallait aller
11:33la chercher,
11:34cette Ligue des Champions
11:35et que ça ne pouvait pas passer
11:37que par les individualités.
11:39Et une des questions
11:41qu'on se posait,
11:41c'était
11:41est-ce qu'ils allaient
11:42prendre le temps ?
11:43Oui,
11:43ils se prennent le temps.
11:43Ils ont un petit peu de retard
11:44sur le planning
11:45mais alors c'est vraiment
11:46à l'allure d'un homme
11:47qui marche
11:48qu'il remonte
11:48vers l'Arc de Triomphe.
11:50Ces joueurs parisiens
11:51et les 110 000 spectateurs
11:53qui ont fait le déplacement
11:54ne vont pas regretter
11:55d'avoir attendu
11:56dans la chaleur,
11:57d'avoir pris le métro,
11:58d'avoir marché
11:59parce qu'il y a beaucoup
11:59de stations autour
12:00des Champs-Elysées
12:00qui sont fermées
12:01et l'accès n'est pas évident
12:02mais là,
12:03ils sont payés.
12:04On ne peut pas...
12:05Alors la seule petite chose
12:06qu'on peut regretter
12:07c'est évidemment
12:07quand on revoit les images
12:08de 1998
12:09et cette descente
12:11des Champs-Elysées
12:12où il y avait
12:13beaucoup de monde
12:13des deux côtés
12:14des Champs-Elysées.
12:16Là, il n'y a qu'un seul côté
12:17comme en 2018
12:18pour des raisons de sécurité
12:20avec cette jauge
12:20qui a été imposée
12:22pour des raisons de sécurité.
12:23On peut quand même
12:24se féliciter
12:26que cette parade ait lieu
12:27parce que pendant un moment
12:28on a pu avoir des doutes.
12:30Le PSG
12:30et notamment Nasser Al-Ralifi
12:31a voulu absolument
12:32qu'elle ait lieu
12:33cette parade.
12:34Avec les autorités
12:35ce n'était pas forcément évident
12:36surtout au vu
12:37de ce qui s'était passé
12:38en demi-finale
12:39avec les débordements
12:40que l'on connaît
12:41et finalement
12:42c'est bien de s'être battu
12:43quand même
12:44pour qu'il y ait cette parade
12:44et pour célébrer
12:46ces joueurs.
12:47Pour eux, c'est bien.
12:48C'est un moment d'éternité
12:49et pour les supporters
12:50qui sont là
12:51ils pourraient dire
12:52j'y étais.
12:53On va écouter
12:54A.A. sur les Champs-Elysées
12:55et le haine
12:56la clameur des supporters.
12:56Sous-titrage Société Radio-Canada
13:02C'est parti !
13:32Pour ceux qui ont douté, ici c'est bien Paris, les couleurs bleu et rouge du club de la capitale sont là pour le rappeler.
14:02Ici c'est Paris et ils sont champions d'Europe. Milan Argelas, on va vous retrouver au milieu de ses supporters qui enfin, enfin la voient à cette Ligue des Champions.
14:12Oui alors ici nous sommes dans la zone la plus haute de cette avenue des Champs-Elysées, près de l'Arc de Triomphe.
14:20On est donc dans la zone où ce seront les derniers privilégiés qui auront donc le privilège justement d'apercevoir cette Ligue des Champions.
14:28Je suis avec, Dylan Néo, ça y est, on touche au but. Vous allez enfin l'apercevoir cette Ligue des Champions. Comment on se sent là ?
14:34Bravo, c'est indescriptible. On l'attend depuis les éliminations, les moqueries des semaines.
14:40Certaines équipes, je ne peux pas prononcer le nom. Maintenant, il faut juste déguster, il faut juste déguster. C'est irréaliste.
14:46Comment allait l'ambiance ici ?
14:48Franchement, c'est incroyable.
14:51Champion, parce qu'on attend ça depuis tellement longtemps, depuis tout petit.
14:56Voilà, Milan Argelas avec Célia Vallée et Louis Sénariquet qui est à l'avant du bus impérial qui célèbre, qui célèbre.
15:06Et alors on peut vous dire que ce sont toutes les rues qui mènent à l'étoile dans lesquelles se retrouvent les supporters, les déçus, les frustrés de ne pas pouvoir être là,
15:13mais de ne pas pouvoir être au plus près. Mais en revanche, ils sont là quand même, là où ça se passe.
15:17Ils seront peut-être tout à l'heure au Parc des Princes sur le parvis pour la dernière partie de cette journée de célébration, les Champs-Elysées.
15:24Calme, calme, calme, calme, calme, calme.
15:38Calme, calme, calme.
15:59Calme, calme.
16:01C'est parti !
16:31C'est parti !
17:01C'est parti !
17:31C'est parti !
18:01C'est parti !
18:31C'est parti !
19:01C'est parti !
19:31C'est parti !
20:01C'est parti !
20:31C'est parti !
21:01C'est parti !
21:31C'est parti !
22:01C'est parti !
23:31C'est parti !
24:01C'est parti !
24:31C'est parti !
25:01C'est parti !
25:31C'est parti !
26:01C'est parti !
26:31C'est parti !
27:01C'est parti !
27:31C'est parti !
28:01C'est parti !
28:31C'est parti !
29:01C'est parti !
29:31C'est parti !
30:01C'est parti !
30:31C'est parti !
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