00:00Chaque soir, le même balai prend forme.
00:04On a été alerté que les drones pourraient être près d'Odessa à 9h.
00:08Les trois hommes vont passer près de 8h à scruter le ciel,
00:12mais ils le savent, cette nuit, certains drones russes passeront entre leurs filets.
00:18Maintenant, les drones peuvent venir de n'importe quelle direction.
00:22Avant, ils volaient à une altitude de 150, 200, voire 300 m.
00:26On les voyait bien avec la caméra thermique et on pouvait presque toujours l'atteindre.
00:30Maintenant, ils volent à 2 km de haut. C'est beaucoup plus difficile.
00:37Ce qu'il faudrait aujourd'hui, c'est plus de véhicules, plus de brigades,
00:43qu'on tire plus pour assurer un maximum de destruction.
00:46Pour tenter de pallier le manque de moyens, les Ukrainiens misent sur la formation des soldats,
00:52comme avec ce simulateur nomade.
00:53Notre objectif est que le geste devienne automatique.
00:57Parce que si l'on doit réfléchir, on perd du temps.
01:02Le nombre de drones a beaucoup augmenté.
01:05Lors de la première attaque sur Odessa, il y avait 3 drones Shahed.
01:09Aujourd'hui, il y en a 40.
01:11On est obligé de s'améliorer constamment.
01:14Pour l'armée ukrainienne submergée, toute aide est bonne à prendre.
01:20Notamment aussi celle des civils, avec par exemple cette application
01:23qui permet à chaque Ukrainien de signaler la présence d'un drone ou d'un missile dans son secteur.
01:29Plus de 700 000 personnes l'ont déjà téléchargé.
01:32Les experts estiment que sous quelques semaines,
01:34la Russie sera capable d'envoyer plus de 1 000 drones par jour sur l'Ukraine.
01:37On est obligé de s'améliorer la présence d'un drone ou sur l'Ukraine.
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