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  • il y a 9 mois

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00:00Allez, on va parler à Rouen.
00:04Le spectacle à 11 millions d'euros de Thomas Jolie prévu le 14 juillet
00:07qui devait être rediffusé en prime time sur Tchèf.
00:10Sur quoi ? Sur Tchèf ?
00:12Il a été annulé après la levée de boucliers contre le gaspillage d'argent public.
00:16Est-ce que vous pouvez nous raconter ça, Gauthier Lebray ?
00:18Quand on dit qu'on marche sur la tête, ça rentre bien dans notre émission.
00:22Oui, c'est exactement ça.
00:23Alors c'était, vous l'avez dit, un spectacle pour le 14 juillet.
00:25C'était 5 millions de financements publics, 3 pour la ville,
00:302 pour la métropole.
00:31Donc 5 millions d'argent public, 6 millions d'argent privé.
00:35En plus, la vraie raison donnée, notamment par les équipes de Thomas Jolie,
00:41ce n'est pas qu'ils perdent la subvention publique,
00:43c'est qu'ils n'ont pas trouvé suffisamment d'argent privé.
00:46Ils n'ont pas trouvé les 6 millions privés.
00:48Donc ça ne sert à rien d'aller demander les 5 millions d'argent public.
00:51A mon avis, c'est plus compliqué que ça, ou plus simple,
00:53c'est que la polémique était telle que la ville de Rouen
00:56ne voulait pas faire un chèque de 5 millions d'euros
00:58et qu'ils auraient peut-être trouvé les 6 millions d'argent privé,
01:01mais qu'au bout d'un moment, on ne peut pas donner 5 millions d'argent public.
01:03C'est énorme.
01:05Une soirée, le 14 juillet,
01:07quand on a tant de gens qui ont des problèmes,
01:09il y a chaque ville qui essaie de se serrer la ceinture
01:13et qui ne peut plus aider les plus démunis.
01:15Y compris quand on parle de culture,
01:16dans le même temps, on va couper des subventions
01:19à des petites associations culturelles
01:20qui demandent 200 euros,
01:221000 euros, 5000 euros.
01:23Avec 5 millions, moi j'achète un immeuble
01:26et je mets des SDF de Rouen dedans.
01:28Mais c'est rigolier.
01:29Ah oui, je préfère.
01:30Bien sûr.
01:30Avec 5 millions, je fais ça.
01:32Bien sûr.
01:32Mais qu'est-ce qu'on a à foutre d'avoir un spectacle pour le 14 juillet ?
01:35Je préfère le voir.
01:36C'est vrai, je préfère loger des gens, excusez-moi.
01:38Et puis même un spectacle pour le 14 juillet,
01:40excusez-moi, ça ne coûte pas 5 millions.
01:41Vous pouvez faire un spectacle.
01:4111 millions, c'était 11 millions.
01:425 millions pour la ville et la métropole.
01:46Voilà, c'est ridicule.
01:47Non mais là, je ne prends pas Thomas Joly,
01:49je prends Patrick Fiori.
01:51Je le fais chanter, c'est toujours un succès.
01:53Regardez, il a fait ça encore, c'est magnifique.
01:54Et vous donnera 5 millions,
01:55tout le monde sera très content.
01:56Non mais franchement,
01:57on en a à foutre.
01:58Il prend l'argent privé pour faire ça.
02:00Non mais c'est symptomatique.
02:03C'est symptomatique de notre pays
02:04et c'est symptomatique de cette société wokiste.
02:08Ça c'est du wokisme dans toute sa splendeur.
02:10Et vous savez comment ça ?
02:11Bien sûr.
02:12C'était le grand débat après la cérémonie d'ouverture.
02:16Et vous vous rendez compte,
02:16ça devait durer 1h30 le spectacle.
02:1811 millions pour 1h30.
02:21Vous faites un long métrage de faux avec 11 millions.
02:23Bien sûr.
02:24C'est un très gros budget.
02:25Ah oui, c'est un gros budget.
02:27Non mais 11 millions, 1h30.
02:28De spectacle.
02:29Donc je ne sais pas ce qu'il devait y avoir en ce spectacle.
02:32De qui se foutons ?
02:33Si c'est pour nous mettre encore,
02:35pour salir l'histoire de France,
02:37je préfère mon passé.
02:39Voilà, je vous le dis Gauthier.
02:40Pour salir l'histoire de France,
02:41je préfère mon passé.
02:42J'imagine que la cérémonie d'ouverture,
02:44ça n'a pas été trop votre tasse de thé.
02:44Non, ce n'est pas du tout.
02:45Ni ma tasse de thé, ni ma tasse de café.
02:47Moi je l'ai adoré.
02:47Merci, oui, bah oui, justement.
02:49J'ai adoré, mais en l'occurrence,
02:50là, les rouges, je ne suis pas d'accord.
02:51Mais là, une personne vous a demandé votre avis.
02:52Merci.
02:54Une personne vous a demandé votre avis.
02:55Une personne ne vous demande pas.
02:56La scène de la scène.
02:57Non, non, mais Gauthier,
02:58ne rentre pas là-dedans.
02:59On ne parle pas avec la rouges, le service.
03:01Non, non, mais c'est vrai.
03:02Qu'elle aille acheter du quinoa à côté.
03:03Qu'elle arrête de nous emmerder.
03:04Michel est avec nous de Rouen.
03:05Merci, Michel.
03:08Oui.
03:09Bonjour, Michel.
03:10Merci d'être avec nous, Michel, sur Europe 1.
03:12Si ça te va se demander,
03:13je ne t'ai plus que dans les anecdotes.
03:15On garde le fond des missions, quand même.
03:19Michel, merci d'être avec nous sur Europe 1.
03:21Elle avait juste dit qu'elle avait bien aimé.
03:22Bonjour, bonjour à tous.
03:24Bonjour.
03:25Bonjour.
03:26Michel a vu de Rouen.
03:27Bien sûr, vous aimez.
03:28Michel, voilà, l'autre, là,
03:30la walkie de Benaïb, là, je ne peux plus, moi.
03:32C'est un super.
03:32J'ai dit que j'étais contre ce spectacle du 14 juillet.
03:33C'est bon, c'est bon.
03:34C'est bon, c'est bon.
03:34C'est bon, couper lui son micro.
03:35C'est bon, couper lui son siflé.
03:36Merci.
03:37Michel, micro et couper lui.
03:39Michel.
03:40Je vous aime.
03:41Je ne sais pas si vous m'entendez bien.
03:42Merci, Michel.
03:42On vous entend très bien, Michel.
03:44Vous m'entendez bien.
03:45Alors, moi, je vis CNews Europe 1.
03:48J'ai découvert ça il y a un an.
03:50Et écoutez, j'adore.
03:51Merci.
03:52Donc, je suis très contente de vous.
03:54Et je regarde CNews toute la nuit, maintenant.
03:57Merci.
03:58Ah non, mais c'est formidable.
03:59Au moins, je me cultive, je m'instruis parce que j'ai mené une vie de dingue avant.
04:04Et voilà.
04:04J'habite en Rouen.
04:06Oui, sur la place de la mairie, place de l'hôtel de vie.
04:09Très bien.
04:10Voilà.
04:11J'en suis fière.
04:12C'est une pierre quand même.
04:14Oui, tout à fait.
04:16Oui, oui, en bas de la rue.
04:17J'adore ces titres.
04:18Alors, on vit chaque jour comme le dernier.
04:21On ne la souvient pas loin.
04:23Vous feriez pareil si seulement vous saviez.
04:26C'est pas vous quand même.
04:27C'est bien.
04:29Au moins, je vous fais chanter.
04:31Merci, merci, Michel.
04:32Alors, Michel, dis tout ce que vous pensez de cette affaire.
04:35Oui, écoutez, c'est encore une affaire incroyable de fou.
04:39Ici, c'est une ville très insécurisée.
04:42Tout va mal.
04:43Tout va mal.
04:44Les impôts, c'est monté en flèche.
04:46Je ne vous dis même pas.
04:47Et en plus, les façades, par exemple, même sur la place de l'hôtel de ville,
04:53si un jour vous venez, vous verrez, c'est très sale.
04:55Oui, d'accord.
04:56Alors, c'est un maire socialiste qui s'appelle M. Rossignol.
04:59C'est un tour.
04:59C'est ça.
05:00C'est ça.
05:01Oui, je t'ai été dans les skis avant.
05:02C'est ça.
05:03Oui, oui, oui.
05:04Je lui ai souvent fait des mails, mais ça n'a pas servi à grand chose.
05:08Il était sur Télésiège.
05:09Il était certainement, oui, sur...
05:12Mais il va repasser à Rouen ou pas, en 2026 ?
05:16Écoutez, moi, je pense que oui, parce que, si vous voulez, Rouen est une ville...
05:22À gauche, toujours.
05:22On m'arrête si je dis des bêtises.
05:24C'est les écoliers qu'on s'est arrêtés aussi.
05:26Il n'est plus habité du tout.
05:27Le centre-ville n'est plus habité.
05:28Il n'y a plus que des étudiants.
05:30D'accord.
05:31Et des gens, deux, trois personnes comme moi, des vieux résistants.
05:35Voilà.
05:35C'est la ville de François Hollande, on le rappelait.
05:37Et il est peut-être le futur secrétaire national du Parti Socialiste.
05:40C'est l'opposant, Olivier Faure.
05:43Oh là là, mon Dieu.
05:44Oui, c'est toute une crie.
05:45Et cette ville va à volo complètement.
05:49Mais complètement.
05:49On ne peut plus sortir le soir.
05:52Comme dans beaucoup de villes, maintenant.
05:54Et surtout, moi, j'ai travaillé à Paris plus de 40 ans
05:58et je prenais le train tous les jours.
06:00Donc, je partais d'ici à 5h30 le matin.
06:03Je peux vous dire que le trajet de l'hôtel de ville à la bière à pied,
06:09je peux vous dire que c'est quelque chose.
06:11Ah oui, vraiment.
06:12Ah oui, je parle du matin.
06:15Le soir, peut-être moins parce que les bars sont ouverts, heureusement.
06:18Mais le matin, c'est épouvantable.
06:20C'est une ville où vraiment, alors c'est très beau.
06:23Moi, j'aime les vieilles pierres, donc je suis où m'installer là ?
06:25J'en ai côtoyé quelques-unes.
06:27Des vieilles pierres ?
06:28Des vieilles pierres ?
06:29J'en ai côtoyé quelques-unes des vieilles pierres chaudes.
06:33Des fois, vous avez vraiment fait.
06:36Non, mais bon.
06:37C'est vraiment, c'est dommage, c'est catastrophique.
06:41Et je vous dis, plus personne ne veut habiter en centre-ville.
06:43Ah ouais ?
06:44C'est sûr.
06:45Non, mais c'est ce que j'entends aussi.
06:46Je vous dis, j'ai le même son de cloche, Michel.
06:48Vous avez le même son ?
06:48Moi, je suis peut-être un petit peu trop parti pris.
06:51Non, non, non.
06:52Mais 5 millions d'euros pour la police municipale, par exemple,
06:54ça serait pas mal, là, à part 5 millions d'euros pour la police municipale.
06:56Ça serait mieux, hein ?
06:57Ça serait mieux.
06:58Ça serait mieux pour un spectacle d'une heure et demie,
07:01parce qu'on en a à Carrie.
07:02Mais oui, mais qu'est-ce qu'on en a à foutre de ça ?
07:04Qu'est-ce qu'on en a à foutre de leur spectacle, après, le 4 ans juillet ?
07:07Franchement, on a déjà l'armada, là, une fois tous les 4 ans.
07:10C'est joli.
07:11Elle est très jolie, c'est très joli, l'armada.
07:13Oui, mais c'est une fois tous les 4 ans.
07:14C'est comme les relations sexuelles de Valérie Benaïm.
07:20J'ai vu venir cette femme.
07:21Moi, je me suis dit, il ne va pas la faire, quand même.
07:25C'est tous les 4 ans.
07:26Je pourrais dire que l'armada, là, va tous les 4 ans.
07:29Et c'est très joli.
07:32J'ai cru qu'il n'y avait pas la faire.
07:34Tu crois que ce garçon se censure ?
07:35Non, mais moi, ça me rend fou, ces histoires, Michel.
07:39Parce que, pour moi, c'est tellement symptomatique de ce qui se passe dans notre pays.
07:45Et c'est tellement symptomatisme, ce wokisme, qui se permet tout, qui peut dépenser à volo, qui peut faire ce qu'ils font, ce qu'ils veulent.
07:53C'est insupportable.
07:54Donc, je suis assez heureux, d'ailleurs.
07:56Et je félicite encore ces élus écologistes.
07:58Alors, c'est les écolos qui sont montés au Président ?
08:01Oui, bravo.
08:02Et la droite et les écolos ?
08:03La droite et les écolos.
08:04Ah, d'accord.
08:05Ah, il y a encore de la droite ici.
08:07Oui, oui, oui.
08:08Ça bouge encore.
08:09Ils sont deux.
08:10Ils sont deux, mais ils sont bruyants.
08:13Comme nous.
08:14Ils se divisent.
08:15Non, non, mais c'est...
08:16Mais, et le maire, et le maire.
08:18Je vais vous dire ce qu'il a dit, le maire.
08:19Nicolas Rossignol.
08:20Meilleur Rossignol.
08:21Meilleur Rossignol.
08:22Bon, voilà.
08:23Il nous a chanté un truc, là.
08:25Donc, une petite minore.
08:26Il a dit Cucui.
08:27Une petite minorité politicienne a préféré la polémique
08:30en refusant de rencontrer Thomas Joly,
08:32en agitant de fausses informations
08:33au moment où se finalisaient les partenariats privés nécessaires.
08:36Mais il dit n'importe quoi,
08:37parce qu'il donnait 5 millions, quoi qu'il arrive, la ville.
08:39Donc, qu'est-ce qu'il nous raconte comme connerie ?
08:41Je le regrette.
08:41Face à l'intolérance, la haine,
08:43mais aussi face aux petites postures politiciennes,
08:44je continuerai de défendre la culture pour tous, par tous, partout.
08:47Pas dans les mots, dans les actes.
08:49Mais Nicolas Meilleur Rossignol.
08:50Défendez déjà vos habitants et les Rouennais
08:53au niveau de leur sécurité.
08:54et donnez plutôt de l'argent et des moyens pour la police,
08:57au lieu de nous dire des bêtises pareilles.
08:58Exactement.
08:59On ne peut plus sortir de chez soi ici.
09:02Dès que les bars sont fermés, on ne peut plus sortir.
09:05Bien sûr.
09:06Vous me direz que ce n'est peut-être pas une heure convenable
09:07pour sortir après 2h du matin.
09:10Mais quand on travaille, quand on est obligé,
09:12moi, je me suis fait souvent courser, etc.,
09:15même agresser.
09:16qui prennent l'argent pour mettre des effectifs de police,
09:22pour donner plus de moyens à la police.
09:23Mais un peu attention avec l'argent public,
09:24c'est l'argent des Français.
09:25Bien sûr.
09:25Moi, je suis une ancienne Parisienne.
09:2611 millions dans une soirée.
09:28Je suis une ancienne Parisienne parisienne, vraiment.
09:31Je suis venue à Rouen pour acheter un appartement correct,
09:34parce qu'il y a des très belles choses.
09:36Il y a des très, très belles choses.
09:37Je le dis, franchement, quand on a le courage de faire des travaux,
09:40il y a des très belles choses, magnifiques.
09:42Et c'est beaucoup moins cher qu'à Paris, bien sûr.
09:44Mais au prix de quoi ?
09:47Qu'est-ce que vous avez pensé, vous, de la cérémonie d'ouverture ?
09:49Parce que c'est le metteur en scène.
09:53Non, parce que moi, je n'ai pas du tout aimé, par exemple.
09:56Non, mais bon, moi, j'ai suivi ça sur télé, etc.
10:00Mais non, non, non, je n'aime pas les grands rassemblements comme ça.
10:05Ils nous ont vaccinés avec le Covid,
10:07et après, ils rassemblent 2 millions de personnes.
10:09Mais c'est n'importe quoi.
10:10C'est n'importe quoi.
10:11Et puis, je vais vous dire, non, moi, je...
10:14Les communautés comme ça, les grands rassemblements comme ça, je aide.
10:20Non, non, non, je...
10:21Vous n'avez pas que les gens qui se rassemblent.
10:23Donc, vous ne viendrez pas à mon anniversaire, à part.
10:26Michel, moi qui comptais vous inviter,
10:27je voulais refaire ma circoncision.
10:29Non, je ne peux pas, parce que j'ai envie à la maison.
10:31Je ne peux pas, je ne peux pas.
10:33Je vous embrasse fort, Michel.
10:34Merci d'avoir été avec nous sur Europe 1.
10:36Écoutez, merci à vous.
10:37Et puis, continuez.
10:39Et revenez-nous quand même à la télé.
10:40Bah oui, mais on va revenir vite, on revient le 1er septembre.
10:43Ah bon, bah oui, c'est un petit peu loin, mais enfin bon.
10:46Bah oui, ça va arriver plus vite que prévu, je veux dire.
10:48Ça filoche à une vitesse.
10:50On est en juin, quasiment.
10:51Très bien.
10:51Je vous embrasse, merci.
10:52Allez, je vous embrasse.
10:53Merci, salut.
10:54Salut Michel, merci.
10:56Non, non, mais c'est vrai.
10:57Qu'est-ce que vous en pensez, vous ?
10:58Il devait refaire la reconstitution du 30 mai 1431,
11:02quand on a brûlé Jeanne d'Arc à Rouen,
11:03qui est un événement très important, évidemment.
11:05Il devait faire ça, là ?
11:05Il reconstitue sur les bords de scène,
11:06c'est ce qu'il devait faire Thomas Jolie.
11:08C'est toute l'histoire du rond.
11:09Mais on craint toujours la révision de l'histoire,
11:11évidemment, parce qu'ils réécrivent souvent l'histoire,
11:13d'une certaine manière.
11:14Non, mais au niveau des cinq bars, des cinq bûches...
11:17Non, mais c'est scandaleux.
11:18Non, mais à côté, il y a des nécessiteux,
11:20il y a des gens qui ont besoin d'argent,
11:21qui ne peuvent pas payer le loyer,
11:22qui ne peuvent pas finir le mois, etc.
11:24Quand on voit des sommes pareilles à 11 millions,
11:25c'est un scandaleux énorme.
11:26Excuse-moi, il y a le Puy du Fou,
11:28qui fait des spectacles historiques,
11:29exceptionnels, tous les jours.
11:30Tu peux en parler avec Philippe Devilliers,
11:33les spectacles ne coûtent pas 11 millions d'euros.
11:36Parce que sinon, il faudrait augmenter
11:37le prix du ticket d'entrée.
11:39Donc tu peux faire l'histoire de Jeanne d'Arc à Rouen
11:41pour le 14 juillet, pourquoi pas,
11:42sans demander 5 millions d'argent public.
11:45Oui, c'est ça.
11:46On sent que c'est possible.
11:47Si c'était des financements privés 100%,
11:48il n'y aurait pas de polémique.
11:50Ils se fichent de notre gueule.
11:52Qu'est-ce qu'ils en pensent d'Artigoul ?
11:54Surtout qu'on sait comment ça se termine.
11:56Comment ?
11:56Jeanne d'Arc.
11:59Il n'y a pas de suspense.
12:00Merci de cette intervention.
12:02Moi qui connais un peu Rouen,
12:03la DDE a déplacé le bûcher de Jeanne d'Arc.
12:07La DDE ?
12:08Oui.
12:08La Direction Départementale d'Equipement ?
12:09De l'Equipement.
12:10Ils ont déplacé pour faire la place.
12:13C'est ce que je me suis fait tatouer, moi.
12:14Du vieux.
12:15La Direction Départementale d'Equipement.
12:18J'en ai fait une ceinture.
12:20C'est sexy.
12:22Et l'emplacement où Jeanne d'Arc a été brûlé
12:24a été déplacé pour des raisons de parking,
12:26d'entrée, d'immeuble, etc.
12:28Donc ce n'est plus la bonne place.
12:28Rien d'Arc.
12:29Elle a été brûlé.
12:30Donc déjà, il y a eu une contestation à l'époque
12:32quand ils ont refait la place du Vieux-René
12:33où elle a été...
12:34Le Vieux-René du Vieux-Marché, pardon.
12:37Le Vieux-René !
12:38Parce que la place du Vieux-René...
12:39Le Vieux-René, non mais...
12:41Non, c'est une place qui existe.
12:42C'est un fromage.
12:42Non, c'est une place qui existe.
12:44Le Vieux-René.
12:44C'est une place qui existe à Vernon.
12:46Le Vieux-René, c'est un ex-avou ?
12:47Non, c'est une place qui existait à Vernon.
12:49À Vernon.
12:50Qui existe toujours.
12:50Et il y aurait certainement eu une polémique
12:52sur la manière dont,
12:53sur le plan historiographique ou scénographique,
12:56la chose aurait été réinterprétée.
12:58Oui, oui.
12:58Il suffit de...
12:59On allait vers de la polémique.
13:00On allait la conciergerie
13:01avec Marie-Antoinette
13:01pendant la cérémonie.
13:02Oui, oui, oui.
13:03C'est pas...
13:03C'est trop sensible aussi.
13:04C'est pas ce qui m'a le plus choqué.
13:06Marie-Antoinette,
13:06elle a terminé décapité.
13:08Non, c'est la scène qui est à la chose.
13:09Ah, mais Philippe-Catherine à poil,
13:10je ne voyais pas bien l'intérêt.
13:11Mais il n'est pas à poil.
13:12Tout ça, je vais vous dire,
13:13tout ça, pour moi,
13:13c'est la France d'Emmanuel Macron.
13:23Et que vous le vouliez ou non,
13:25notre président est mi-walk, mi-raisin.
13:28Il est un petit peu woke.
13:29Non, mais c'est vrai, les mecs.
13:30Il est mi-walk, mi-raisin.
13:31Arrêtez.
13:31Il est progressiste sur les débats sur les sujets.
13:32Bon, Benaïm,
13:33enlevez-lui son micro,
13:34elle nous fait chier.
13:35Les auditeurs n'ont pas encore de ça.
13:36Je pense, vraiment.
13:37Merci, on est sur Europe 1.
13:38Éri Benaïm,
13:39donc Molo Lastico.
13:41C'est bon.
13:42Quand vous irez sur France Inter,
13:43on pourrait faire chier le monde.
13:44Pour l'instant.
13:46Merci, vous nous laissez discuter
13:47entre gens de bonne composition.
13:50Merci, Louis Bautier.
13:53Il y a des choses que j'ai bien aimées.
13:55Oui, bien sûr.
13:56Mais quand ?
13:56Je ne vais pas rejeter en bloc
13:58une cérémonie qui a fait 4 heures.
13:58On ne va pas parler de ça,
13:59mais je vous le dis.
14:00C'est parce que,
14:00en fait, c'est pareil.
14:02Moi, ce n'est pas ça.
14:03C'est l'ambiance générale.
14:05C'est cette minorité de gens.
14:10Parce qu'Emmanuel Macron,
14:12aujourd'hui,
14:12c'est une minorité de gens.
14:13Mais voilà.
14:14Et qui se croient tout permis.
14:16C'est un peu le festival de Cannes aussi.
14:17Exactement.
14:18C'est tout ça.
14:19Des gens dont tout le monde se fout.
14:21Parce que les Français
14:22qui travaillent tous les jours,
14:24leur problème,
14:25ce n'est pas de savoir
14:25qui va monter les marches.
14:27C'est qui va.
14:28Bien sûr, on ne connaît pas.
14:29Et ce qu'ils vont faire à Rouen
14:30avec Thomas Joly,
14:30un truc à 11 millions.
14:31Ils se demandent
14:32s'ils vont pouvoir manger
14:32le 12 du mois.
14:33Et ils sont hyper choqués
14:34par les 5 millions d'argent public
14:35qui a fait le spectacle.
14:36Donc, voir le service public
14:37s'amuser à Cannes
14:38avec leur argent,
14:39voir Thomas Joly
14:41faire un spectacle à 11 millions,
14:42ils en ont ras le popotin.
14:43Bien sûr.
14:44Et je les comprends tout à fait.
14:45Donc, à un moment,
14:46les mecs qui se gavent
14:47avec l'argent des Français
14:49et sur le service public,
14:50à un moment,
14:50il faut arrêter.
14:51Donc, voilà.
14:51Donc, c'est ça.
14:52Mais c'est comme c'est les...
14:53Ils peuvent faire ce qu'ils veulent.
14:54Et moi, je suis vraiment bravo
14:56à ceux qui se sont assurgés
14:57contre le spectacle,
14:58donc les gens de droite
15:00et les écologistes.
15:01Bravo.
15:02Parce que vraiment,
15:03c'est n'importe quoi.
15:04Oui, ça ne passe plus.
15:05Mais ça ne passe plus.
15:06Mais moi, ce que j'aimerais,
15:07je vous dirais la vérité,
15:08c'est que ces 5 millions,
15:09comme ils voulaient les mettre
15:10dans ce spectacle,
15:10ils les utilisent pour autre chose.
15:12Mais je vais te donner un exemple.
15:13Alors, moi déjà,
15:13c'est...
15:14On se tutoie maintenant.
15:15Je vais vous donner un exemple, Cyril.
15:17On n'a pas élevé
15:17les cauchons ensemble.
15:18Je vais vous donner un exemple, Cyril.
15:20Il y a des familles
15:21qui n'arrivent plus
15:23à la rentrée de septembre
15:24à payer les licences sportives
15:26pour les enfants.
15:27Les licences sportives,
15:29ça coûte.
15:29Mais alors,
15:30les mairies,
15:30pourquoi elles n'aident pas ?
15:32Les mairies,
15:33moi, je préfère la mairie de moi.
15:34C'est la vérité
15:34de la licence de foot
15:35pour les familles
15:36qui ne peuvent pas.
15:37Au lieu de payer un spectacle
15:38dont tout le monde se fout,
15:40qui va...
15:40Et même les cantines.
15:41Les cantines pour les gens
15:42qui n'ont pas les moyens de payer.
15:43Mais ça,
15:43tu as des tarifs sociaux.
15:45Non, mais les activités
15:47extra-scolaires,
15:48tu as raison.
15:48Bien sûr.
15:49Mais moi,
15:50je vais vous dire la vérité.
15:51Donc toutes les familles
15:51qui s'amènent des enfants.
15:52Ma mère,
15:53il a tout à fait raison,
15:54Cyril.
15:54Merci, maman.
15:55Voilà.
15:56Benahim,
15:57dehors.
15:58Mais je n'ai pas dit autre chose.
16:00Benahim,
16:01Benahim,
16:02allez acheter du quinoa.
16:04En face, là.
16:06Allez acheter du quinoa au kilo.
16:08Benahim,
16:09et des grains de maïs
16:10et arrêtez de nous faire chier
16:10sur l'antenne de repas.
16:11J'ai déjà goûté le quinoa ou pas ?
16:12Bien sûr,
16:12j'adore le quinoa.
16:13C'est très bon.
16:13Bien sûr,
16:14j'adore le quinoa,
16:14j'adore Yannick Noah,
16:16j'adore tout ce qui est...
16:17En préambule,
16:18je disais que j'étais évidemment
16:19opposé à ces 5 millions
16:20d'argent public.
16:22Mais par ailleurs,
16:23j'avais aimé le spectacle
16:24des JO.
16:25J'ai le droit de dire les deux choses.
16:26Mais Benahim,
16:26allez,
16:26mais allez,
16:27Benahim,
16:27allez.
16:27En fait,
16:27moi,
16:27ce qui me dérange
16:28dans le spectacle des JO,
16:29c'est tout ce qu'il y avait derrière.
16:30Parce qu'on est venu
16:31me faire une interview
16:32dans Le Monde,
16:34M. Boucheron,
16:34qui a participé au spectacle
16:36avec Thomas Jolie,
16:36dire on va faire l'anti-Puis du Fou,
16:39comme si ce que se passait
16:40au Puis du Fou était horrible,
16:41alors que non,
16:41c'est des spectacles.
16:42Moi,
16:42j'y suis allé deux fois
16:43quand j'étais gamin,
16:43j'étais enchanté
16:44par ce qui se passait
16:45au Puis du Fou.
16:46Et quand vous avez
16:46une cérémonie d'ouverture
16:47qui propose autre chose,
16:49qui propose Jean Dujardin
16:50en chef de file,
16:51on dit,
16:51la cérémonie d'ouverture
16:52sur le rugby,
16:53c'est la France-Rance,
16:55c'est la France qui pue,
16:56parce que c'est la France
16:57du béret,
16:57c'est la France de la baguette
16:58et du coq.
17:00Donc tu vois bien
17:00que derrière,
17:01en fait,
17:02il y a un sous-texte politique
17:03qui a sauté aux yeux
17:04de tout le monde.
17:04Cette France,
17:05et je le dis aux auditeurs,
17:06cette France,
17:07ça n'est pas la mienne,
17:08c'est la France de Valérie Bénéim.
17:10Je vous le dis,
17:10et moi,
17:11ce n'est pas ma France.
17:11Voilà,
17:12ça n'est pas ma France.
17:13Voilà,
17:13que vous le vouliez ou non,
17:14Valérie Bénéim.
17:15Mais est-ce que ces deux
17:15Frances peuvent se parler ?
17:16Non,
17:16mais écoutez-moi bien,
17:17qu'elle aille manger
17:18des pouces de soja,
17:18là.
17:19Mais visiblement.
17:20Il n'y a rien de nous emmerder.
17:20Non,
17:21mais si,
17:21pardonnez-moi,
17:21mais c'est deux fois.
17:22Moi,
17:22personnellement,
17:23je n'ai pas envie de lui parler.
17:24Valérie Bénéim,
17:25pourquoi ?
17:25Je peux aimer
17:27la cérémonie de rugby
17:28avec Jean Dujardin
17:29et aimer la cérémonie
17:31des JO
17:31avec Frédéric Thomas Joli.
17:33Vous êtes la macroniste
17:35de l'émission
17:35en même temps,
17:36vous nous emmerdiez.
17:37Non,
17:37mais c'est vrai,
17:38c'est la macroniste
17:38de l'émission,
17:39tout est en même temps.
17:40Je ne suis pas macroniste.
17:40Elle aime le couscous,
17:41mais elle aime les boulettes.
17:42Non,
17:43mais tu nous emmerdes.
17:43Oui,
17:44je peux.
17:45Je me refuse
17:46un tout manigais.
17:47Heureusement qu'il n'y a pas
17:47Jérardine Bayer,
17:48le macroniste,
17:49les deux,
17:50mais vous aussi,
17:52vous m'emmerdez aussi.
17:56Je n'ai pas terminé la question.
17:58Vous m'emmerdez,
17:59vous m'emmerdez aussi.
18:00Non,
18:00mais sur Thomas Jolie,
18:01visiblement,
18:01on ne peut pas.
18:01Je dois lancer la pub.
18:03Si vous,
18:04vous n'êtes pas payé
18:05dans cette émission,
18:05moi,
18:05si.
18:07Allez,
18:07à tout de suite.
18:08Appelez-nous,
18:090-1-80-20-39-21.
18:10À tout de suite.
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