00:00Donc dans la prison qui est ici en construction, il y a à la fois évidemment des lieux pour les personnes qui font de la délinquance du quotidien,
00:06la maison d'arrêt, ça a été dit, 200 places, et puis il y aura effectivement ce quartier, c'est pas une prison de haute sécurité,
00:11mais un quartier de plus de 60 personnes. Pourquoi 60 ? Aujourd'hui en Guyane et en Guadeloupe-Martinique, il y a 49 narco-bandits
00:22qui sont sur le territoire ou dans les prisons martiniquaises, guyanaises, qui sont vus par les services de renseignement pénitentiaire
00:29de mon ministère comme étant extrêmement dangereux. Donc nous avons déjà sur place, dans la prison de Guyane, dans la prison des Antilles,
00:38des personnes extrêmement dangereuses que nous gérons extrêmement mal, parce que ces personnes, elles sont surveillées quand elles sont en 40, 50,
00:44par un agent ou deux agents pénitentiaires, nous les mettons en danger les agents pénitentiaires.
00:48Et donc en mettant le quartier de haute sécurité parmi le nouveau centre pénitentiaire ici à Saint-Laurent-du-Maroni,
00:54qui avait décidé la République, nous nous adaptons à la menace qui touche la Guyane et qui touche toutes les Antilles et qui touche toute la France.