00:00Éric Revelle.
00:01Mais attendez, je vais vous faire un petit décryptage, pardonnez-moi,
00:03mais quand vous parlez de malédiction, ça veut dire qu'il n'y a rien à faire en fait.
00:07La malédiction, par définition, c'est quelque chose qui vous arrive contre laquelle on ne peut pas lutter.
00:11En employant ce mot, pardonnez-moi, mais François Bayrou conceptualise son impuissance politique.
00:18C'est-à-dire qu'il dit, c'est une malédiction ces rodéos sauvages, on ne peut rien y faire, c'est ça que ça sous-entend.
00:24Si vous dites ça aux Français, mais qu'est-ce qui va se passer ?
00:26Mais les gens qui en ont marre à Lyon ou dans d'autres grandes villes, ou même dans des petites villes,
00:31de voir des rodéos sauvages leur pourrir la vie, ils vont se débrouiller eux-mêmes.
00:38Donc le mot est malheureux de la part d'un Premier ministre qui a la politique de la France entre ses mains.
00:43Une malédiction, c'est quelque chose contre lequel on ne peut rien faire.
00:47Donc évidemment que la société produit des barbares, on le voit bien.
00:50Les refus d'obtempérer, on en parle, il y en a énormément, il y a des morts, il y a des blessés.
00:53Il y a ces rodéos sauvages qui n'en finissent plus.
00:57J'ai vu un énorme rodéos sauvage à Bordeaux qui a été organisé avec 500 voix.
01:04Donc si c'est ça la malédiction, M. Beyrou, il faut que vous changez de métier, il faut faire autre chose.
01:08Parce que si vous ne pouvez pas proposer aux Français d'améliorer leur vie quotidienne,
01:13il ne faut pas faire de politique.
01:14En tout cas, il ne faut pas faire semblant de faire de la politique.
01:16Voilà.
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