00:00Laurent Baffi, qu'est-ce que vous lui diriez ?
00:03Tu es con, tu es machiste, mais je t'aime.
00:07Bon, on revient sur la séquence d'il y a deux semaines quand même.
00:10Baffi qui s'excuse, ça n'a pas plu à Ardisson.
00:12C'est Lara Fabian qui a dit dans une interview qu'elle avait été blessée.
00:16Elle a dit, quand j'allais chez Ardisson, il faisait un beau numéro de duétiste,
00:19là Ardisson et Baffi.
00:20Elle avait raison, on avait un numéro de duétiste tous les deux
00:23et on n'était pas très fins.
00:25Moi, je pense qu'il faut s'excuser et quand on fait des erreurs,
00:28alors le dur, je voyais une compil de vannes qu'on faisait,
00:30des petites chanteuses, pardon, Louane ou ce qu'on appelait des proies faibles.
00:34Il y a des fois où...
00:36Vous appeliez ça des proies faibles ?
00:38Oui, oui, du grain à mou, les chanteuses avec Thierry,
00:41on n'était pas tendre et il y a des choses qui me font honte, oui.
00:45Je vous jure, sur la tête de mes enfants,
00:48que je n'ai jamais employé le mot de proie faible.
00:50Ce n'est pas du tout ma mentalité.
00:52Ça fait le violeur qui attend la joggeuse au coin du bois.
00:55J'attends ma proie faible.
00:57Moi, quand il y avait Brett Estonis, j'attends Mélanie Thierry.
01:02Je veux dire, il n'y avait pas...
01:03Mais vous le savez, il y a toutes ces actrices, ces chanteuses...
01:05Je leur réponds dans le livre.
01:06Oui, vous leur répondez dans le livre.
01:08Mélanie Thierry fait partie...
01:09Il y en a eu plein d'autres,
01:11Christine Angot, Emmanuel Béard, Raina Giacorp,
01:13qui disent qu'elles ont l'impression d'avoir été sexualisées,
01:15d'avoir été invitées uniquement pour être un meuble,
01:17parce qu'elles étaient belles.
01:18Alors peut-être que vous pouvez répondre, vous,
01:19vous n'avez pas ressenti ça quand vous avez...
01:21Non, absolument pas.
01:22Mais qu'est-ce que vous entendez aussi qu'à posteriori...
01:25Il y avait... Non, alors, prenons les choses dans l'ordre.
01:27Il y avait, quand les gens venaient chez moi,
01:29il y avait l'interview bio, d'où les gens venaient.
01:33Ensuite, l'interview promo,
01:34parce qu'ils étaient là pour vendre quelque chose.
01:36Et ensuite, il y avait une interview qui durait 3 minutes,
01:37qui était l'interview formatée.
01:40Donc, mais je ne l'ai pas fait qu'à ces filles-là.
01:41Sucé s'est trompé, je l'ai fait à Rocard.
01:43Donc, je veux dire, on ne peut pas dire que ce soit une jeune actrice.
01:47Non, mais je trouve ça dingue.
01:48Alors, en plus, elle venait,
01:49elle savait où elle mettait les pieds entre nous.
01:50Ce n'était pas un traquenard,
01:53et non pas un trappenard.
01:55Et donc, elle venait, elle savait où elle mettait les pieds.
01:59Et puis, il faut dire aussi une chose,
02:00c'est qu'on n'était pas dans l'emprise amoureuse,
02:03ça n'avait rien à voir avec tout ça.
02:04Elle venait pour faire de la promotion des morts.
02:06Mais convenez que ça a changé, et tant mieux.
02:07Je veux dire, tant mieux que les femmes aujourd'hui.
02:09Mais oui.
02:10Vous seriez à ma place, ce serait un peu différent.
02:12Même vous.
02:13Oui, non, mais je ne vous dis pas...
02:14La preuve, c'est que dans Paris dernière,
02:16au lieu d'aller aux chandelles,
02:17je vais à Sainte-Eustache à la fin.
02:19Oui, parce que vous avez fêté les 30 ans de Paris dernière.
02:22C'était l'émission hyper sulfureuse, ça aussi.
02:25Enfin, je ne sais pas si vous...
02:25Ça, c'était extraordinaire.
02:26Extraordinaire.
02:27Extraordinaire.
02:27Dans les rues de Paris.
02:29Dans les rues de Paris, vous alliez dans les...
02:30Non, mais c'est là la créativité.
02:31Ce qu'on se disait, pardon,
02:32mais c'était des inventions d'émissions.
02:34Parce qu'il ne faisait pas que les présenter.
02:36Il les avait inventées.
02:37Moi, de ce point de vue-là,
02:38je trouve que c'est vrai qu'il faut étudier le hardi.
02:40Il faut étudier le hardi.
02:42Vous avez bien fait de venir avec Apolline de Bonheur.
02:43C'est pas l'herbe, quand même.
02:44Là, on s'en met.
02:45On s'en met.
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