00:01DDPF, c'est avec ces lettres qu'étaient signées la plupart des dégradations de prison ou dégradations de biens de personnel pénitentiaire.
00:08Un acronyme qui est interprété comme droit des prisonniers français.
00:11Il a été utilisé entre le 13 et le 21 avril sur au moins 15 lieux d'agression, prison ou logement d'agent.
00:18Les interpellations qui ont eu lieu concernent des exécutants, des actions violentes, mais aussi leurs commanditaires, dont certains se trouvaient à l'intérieur des prisons.
00:27La coordination se faisant notamment sur des groupes Telegram appelés eux aussi DDPF.
00:34Il y a des groupes qui ont été créés sur Telegram, sur Snapchat, des groupes nommés DDPF où ces commanditaires donnaient des prix en quelque sorte pour certains actes.
00:44Ils disaient voilà si vous allez brûler la voiture d'un surveillant c'est temps, si vous nous donnez une adresse c'est temps.
00:49Ce qui ressort c'est que c'est précisément les agents pénitentiaires, voire même parfois les directeurs de prison, en tout cas toutes les personnes qui travaillent dans la prison,
00:56qui étaient directement visées par ces différentes actions.
00:59Le parquet national antiterroriste liste dans un communiqué les actions d'ampleur réalisées pour faire avancer au plus vite les investigations.
01:08200 enquêteurs mobilisés.
01:10La collaboration de la sous-direction antiterroriste du RAID, de la police judiciaire et de la DGSI.
01:18260 scellés ont été analysés par la police scientifique et 10 millions d'identifiants téléphoniques ont été criblés.
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