Patrick Rahir est volontaire dans une ONG en Ukraine. Il raconte le quotidien des habitants sous les assauts incessants des bombes russes à Kharkiv. À 22 heures, l'éclairage public s'éteindra et il fera nuit noire, avant l'entrée en vigueur du couvre-feu une heure plus tard. Les sirènes d'alerte d'attaque aérienne retentissent déjà depuis un moment. Après trois années de guerre, les habitants refusent de se terrer à chaque alerte.
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