00:00En plusieurs sujets. Déjà, il faut rappeler qu'il y a eu une votation à la demande du maire.
00:06C'était 110 pour la délocalisation de l'école contre 97. C'est le premier point.
00:12Deuxième point, il faut savoir aussi que cette école est située dans le quartier le plus compliqué de Saint-Ouen, dans le quartier Arago.
00:19Je ne sais pas si vous le connaissez. C'est un quartier qui est complètement enfermé, qui est peu accessible aux voitures.
00:24Je souligne ça parce que pour moi, cette affaire illustre un peu les oublis ou les échecs de trois politiques publiques depuis une dizaine d'années.
00:38Le sujet sécuritaire, le sujet de l'école qui doit rester un sanctuaire et le sujet de l'urbanisme et de la politique de la ville.
00:48Je pense que vraiment ce cas-là illustre les trois échecs de nos politiques publiques dans ces domaines-là.
00:55Les maires sont un peu seuls. Je connais bien Karim Ramdouane qui fait beaucoup de choses pour sa vie dans toute franchise.
01:04Mais il ne peut pas être seul. Il ne peut pas être tout seul. Il faut que l'État soit à ses côtés.
01:10Certes, il y a une police nationale, il y a une police municipale, il y a des acteurs associatifs.
01:15Mais c'est là où le maire aurait besoin d'être accompagné par l'État.
01:19Et l'État a été depuis une dizaine d'années défaillant sur la sécurité, sur la politique de la ville et sur l'école en tant que sanctuaire.
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