00:00Michael Hollis, sur les deux premières titularisations en équipe de France, on a senti qu'il éprouvait des difficultés à se libérer, à s'exprimer.
00:07Comment vous l'avez perçu, comment vous l'expliquez ?
00:10Et quand on est manager face à une personnalité comme la sienne, qui est très singulière, qui est quelqu'un de discret, plutôt introverti,
00:16quel levier on active pour essayer de le libérer complètement ? Merci.
00:20Ça remonte. Mais évidemment, comme je vous le dis à chaque fois, déjà les joueurs peuvent avoir des personnalités,
00:28des caractères différents. Donc c'est à moi de m'adapter par rapport à les connaissant bien humainement.
00:37Mais ça ne se fait pas à quelqu'un des deux.
00:41Qu'ils aient un potentiel pour... Oui, c'est pour ça que je les appelle, mais ça demande des fois un petit peu de temps.
00:49Si vous prenez l'exemple du point mécano d'aujourd'hui, est-ce qu'il était ne serait-ce qu'avant la Coupe du Monde ?
00:55C'était plutôt compliqué. Mais c'est son mérite. Mais évidemment, à travers la confiance, les échanges.
01:02Et puis si ça ne passe pas, ça ne passe pas. Mais Michael, il a une progression vertigineuse, déjà avec son club aussi.
01:11Il change complètement de galaxie. Il a la capacité et la qualité, oui, de pouvoir l'exprimer avec nous.
01:23C'est pour ça qu'il est appelé régulièrement aussi, parce que je vois faire de très très bonnes choses avec son club, le Bayer,
01:34même si ce n'est pas en joueur, parce qu'il est réservé peut-être. Il ne recherche pas spécialement la lumière,
01:41donc on ne parle pas forcément beaucoup de lui, mais il est efficace, parce qu'il est capable de marquer et de faire marquer.
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