00:00ne n'employez pas des délieux communs comme ça, qui sont dérisoires.
00:03Ce n'est pas des lieux communs, j'essaie de comprendre ce que vous dites.
00:05Benjamin Duhamel, le droit doit encore une fois protéger les individus
00:10contre le pouvoir excessif des gouvernements.
00:14Il ne faut pas que ce soit l'inverse.
00:16Il ne faut pas que le pouvoir soit désarmé par le droit.
00:21Donc il nous faut absolument un équilibre
00:24et je sustime que depuis des décennies
00:26cet équilibre est rompu par un pouvoir excessif des juges.
00:30C'est-à-dire que le contre-pouvoir est devenu le pouvoir
00:33et que le pouvoir est désarmé.
00:35Et ça, ça se retourne contre le pays et contre le peuple français.
00:39Pour reprendre l'expression état de droit,
00:41je me souviens de Bruno Retailleux, ministre de l'Intérieur,
00:43qui disait que l'état de droit n'était ni intangible ni sacré.
00:46Il s'était ensuite repris en quelque sorte en disant
00:48je ne voulais pas parler de l'état de droit mais de l'état du droit.
00:50Est-ce que vous considérez ce soir que cette décision de justice,
00:54la conséquence qui est que Doualème est libre,
00:56c'est un échec, c'est une défaite pour Bruno Retailleux, le ministre de l'Intérieur ?
00:59C'est évidemment un échec pour Bruno Retailleux
01:01mais c'est un échec pour la France
01:03parce que nous allons voir,
01:05puisque vous m'avez dit qu'on allait parler maintenant de l'Algérie,
01:07c'est la France qui est ridicule.
01:11Et cette décision de justice sert les intérêts d'un pays
01:16qui nous déteste et qui s'appelle l'Algérie.
01:18Il faut voir ça aussi.
01:20C'est pour ça que je vous parlais d'équilibre.
01:23Allons sur le sujet de l'Algérie qui est le sujet essentiel en vérité.
01:26Nous avons ce pays qui est en principe indépendant depuis 60 ans
01:31et qui en fait se repaie de sa détestation pour la France.
Commentaires