00:00Quand je vois que Bruno Retailleau, finalement, il accepte de s'arranger avec le travail au noir,
00:03en disant, finalement, on décale un peu, même si vous avez travaillé au noir.
00:07L'ordre des accommodements et qu'il accepte de s'arranger avec le travail au noir,
00:10parce qu'il est devenu la bête noire de la gauche, ce n'est quand même pas un signe pour vous ?
00:13Non, mais parce que c'est une illusion de fermeté, Bruno Retailleau.
00:16Il fait semblant, alors qu'il s'accommode dans un gouvernement Macron,
00:19avec des ministres et une majorité qui reposent sur le Parti socialiste.
00:23Peut-être vous mange-t-il la laine sur le dos et c'est pour ça que vous l'attaquez ce matin.
00:26Non, parce qu'il ne peut pas aller au bout.
00:27Il a accepté de s'accommoder.
00:29Il a accepté d'être sous la tutelle aujourd'hui, d'ailleurs, du Parti socialiste,
00:33d'être sous l'autorité d'Emmanuel Macron.
00:35Et il ne peut pas enclencher une autre logique.
00:39On a vu, de l'autre côté, évidemment, de l'Atlantique,
00:42un président qui, lui, a tous les leviers, qui a le Parlement avec lui
00:47et qui a un courage politique qui l'amène à respecter la parole qu'il a prise devant ses électeurs.
00:52Eh bien, je pense que c'est aussi ça dont on a besoin dans notre pays.
00:56Avoir, évidemment, demain un président, une présidente, en l'occurrence,
00:59qui, avec une majorité, changera de logique.
01:02Avec une majorité.
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