Les pompiers du Sud sont sur le pied de guerre pour panser les stigmates du cyclone Chido à Mayotte. Reportage à l'école élémentaire de Mtsahara, où ils s'activent dans des conditions éprouvantes. "Voilà quelque chose qui restera à jamais gravé dans mes mémoires." Sueur sur le front, l'adjudant Lionel descend avec le sourire d'une toiture fraîchement rénovée. Nichée sur les hauteurs de Mtsahara, au nord de Mayotte, cette salle de classe et ses voisines également réparées accueilleront ce lundi des dizaines d'élèves pour la rentrée des classes. De quoi réjouir cet homme originaire de Meyreuil, mobilisé au sein du centre de secours de Mimet. "Nous sommes venus en relève du premier détachement. Depuis le 4 janvier, on est surtout sur du rabâchage d'établissement scolaire. Avec une remise en état de structure", martèle-t-il, alors qu'une autre partie de ses collègues s'activent encore à prodiguer des soins ailleurs sur l'île.
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