00:00La régularisation ça n'est pas un droit.
00:02Moi je m'étais battu
00:04au moment du vote et au Sénat du texte
00:07de la dernière loi migration
00:09qui a été votée et qui est en tout cas promulguée au mois de janvier
00:122024, je m'étais battu, nous nous étions battus et nous avions trouvé des accords
00:17pour qu'il n'y ait pas de droit
00:19systématique,
00:20automatique,
00:21opposable à la régularisation.
00:24La régularisation c'est le pouvoir
00:26qu'un état souverain peut donner
00:28dans son choix d'accepter ou non
00:31des étrangers qui étaient
00:33venus sur son territoire en situation illégale, donc en fraudant nos règles.
00:38C'est donc le pouvoir,
00:39non pas à l'état central,
00:41mais au préfet d'apprécier
00:43souverainement,
00:45on dit de façon discrétionnaire mais
00:46je préfère retenir le mot
00:48d'exceptionnel puisque là cette circulaire correspond
00:51à un terme AES, c'est
00:52les admissions exceptionnelles au séjour.
00:55Ça doit rester exceptionnel.
00:57Il n'y a pas de droit
00:59automatique et général
01:01à la régularisation.
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