00:00Oui, vous évoquiez l'hôpital à l'instant Manuel Valls. Dans quel état est-il aujourd'hui ? Est-il à nouveau pleinement opérationnel ?
00:06Il y a un hôpital de campagne qui a été installé par ailleurs. Jusqu'à quand va-t-il pouvoir rester sur place ?
00:12Et parallèlement, beaucoup d'inquiétudes se sont exprimées sur le risque sanitaire, sur les craintes d'une épidémie.
00:18Comment est-ce que vous évaluez ce risque aujourd'hui ?
00:23Je parle avec prudence, et c'est pour ça que le retour de l'eau était très important, avec la distribution aussi des pastilles de chlore.
00:29Je pense qu'aujourd'hui, on n'a pas de risque épidémique. On en avait parlé beaucoup avec les médecins.
00:34Je reste évidemment prudent, mais je ne vois pas un clignotant rouge s'allumer sur ce point-là.
00:41L'hôpital ne fonctionne évidemment pas avec toutes les capacités, mais avec des médecins, un personnel hospitalier tout à fait remarquable,
00:48qu'il faut l'aider à sa construction. Je l'avais inauguré, pardon, j'avais posé la première pierre, comme quoi l'État fait des choses en 2015, ici même, vous vous rendez compte.
00:56Et puis il y a un hôpital de campagne qui a plusieurs semaines d'engagement, qui soulage ainsi l'hôpital qui existe.
01:06Nous avons vu hier avec le Premier ministre, avec le ministre de la Santé notamment, là aussi, dans une certaine chaleur, malgré des salles climatisées,
01:15des médecins intervenir, des volontaires. Beaucoup d'amputations ont été réalisées, il faut le dire, à cause du choc provoqué, enfin des coupures provoquées par les tôles qui ont volé à cause du cyclone.
01:29Donc c'est tout ce travail. L'engagement de la sécurité civile, pardon, des sapeurs-pompiers, de tous nos militaires contribuent à cela.
01:36Mais il y a par exemple des dispensaires qui doivent ouvrir dans les villages. On est aussi dans une forme de course contre la monde sur ces sujets.
Commentaires