00:00Bonjour à tous, bienvenue, 7 minutes chrono chaque jour, la parole aux personnalités
00:18du département de la Loire. C'est une personnalité stéphanoise qui compte sur la scène politique
00:23nationale que je reçois aujourd'hui Audrey Lionnet, vice-présidente du mouvement des
00:27Jeunes avec Macron. Audrey Lionnet, bonjour. Bonjour, c'est Yvain Carcelès. Merci de
00:30venir nous voir aujourd'hui. On va célébrer 10 ans d'engagement politique parce que malgré
00:33votre jeune âge, 10 ans que vous êtes engagée aux côtés des ALR d'abord, de Gaël Perdriau
00:39à Saint-Etienne pour la campagne des municipales et puis vous avez rejoint Emmanuel Macron,
00:43La République En Marche et puis vous venez d'être nommée vice-présidente des Jeunes
00:47avec Macron. Votre engagement politique, on rappelle d'où il vient et qu'est-ce qui
00:51le motivait ? J'ai toujours voulu m'engager dans notre
00:55société, notamment au niveau local. C'est pour ça que j'ai été nommée il n'y a pas
01:00si longtemps vice-présidente en charge des territoires et ces territoires sont très
01:06importants pour moi parce que je pense que le local est primordial. Je pense également
01:11que notre parti politique renaissance et j'ai été nommée 22e sur la liste de Gabriel
01:17Attal qui est le nouveau secrétaire général de notre parti renaissance. Je pense que des
01:22moments on a oublié les territoires, on a oublié certaines échéances et je pense
01:27qu'il faut revenir dessus, participer, amener des idées, ces enjeux locaux, y participer
01:34et d'ailleurs ce week-end j'étais à Orléans par exemple pour parler des municipales de
01:382026 avec Caroline Janvier qui sera peut-être candidate et je pense que c'est très important
01:43de préparer ces échéances. Que représente aujourd'hui le mouvement des Jeunes avec Macron
01:49au vu de la popularité du Président de la République, des fameux derniers 30 mois,
01:53de l'instabilité qui règne dans le pays au niveau politique depuis la dissolution ?
01:56Alors c'est tout d'abord d'animer au niveau national les Jeunes avec Macron, de nommer
02:05des référents et de participer, d'échanger avec chaque parlementaire et chaque élu locaux.
02:11Par exemple les Jeunes avec Macron c'est eux qui avaient amené l'idée des 1€ pour
02:16les boursiers au restaurant Crous à l'université et de continuer à amener des idées à nos
02:21parlementaires, de préparer des amendements et d'échanger et également quand on n'est
02:25pas d'accord de le dire. Vous savez je vois d'autres partis politiques, j'ai été dans
02:30d'autres partis politiques, par exemple j'ai vu le documentaire de la cravate sur un jeune
02:38militant du Rassemblement National, le Rassemblement National par exemple jamais on leur demande
02:42leurs idées, jamais de contradiction. Et vous vous êtes consulté, on consulte plus
02:45les Jeunes ? Nous on échange, avec Gabriel Attal, avec
02:48Monsieur le Premier Ministre qui est maintenant le Secrétaire Général, on nous consulte,
02:51on échange et c'est quand même que du bénéfice pour nous.
02:55J'ai lu un article, une interview de vous, c'était dans le Progrès je crois, vous disiez
02:57que ce n'était pas évident aujourd'hui de travailler sous l'étiquette de dire qu'on
03:02était fidèle à Emmanuel Macron, c'est compliqué aujourd'hui ?
03:04Évidemment parce qu'on est là depuis 2017, on a l'usure du pouvoir au bout d'un moment,
03:11ce qui est normal. Mais il y a des fois, vous ne le suivez pas
03:13dans ces choix ? Oui, on ne l'a pas suivi par exemple sur
03:17la loi sur l'immigration, on ne l'a pas suivi, on a fait un communiqué de presse, nous les
03:20jeunes avec Macron, nous étions contre cette loi, évidemment on n'est pas tout le temps
03:26d'accord, on a été ici et sur les territoires par exemple pour la dissolution, ce n'a pas
03:32été tout le temps facile pour nous, mais on a été là, on a été au combat parce
03:38qu'on pense aussi, en échange avec le parti, que de redonner une démocratie et redonner
03:46le vote aux citoyens et aux citoyennes, c'est quand même primordial, et c'est ce qui s'est
03:50passé, même si... La stabilité aujourd'hui fait peur, le choix
03:55Bayrou, vous en pensez quoi ? C'est une personne d'expérience, de terrain,
04:01locale, nationale, donc ça c'est quand même très très important, et puis c'est un homme
04:04de compromis, il peut échanger avec tout le monde, regardez aujourd'hui, il échange
04:09avec le parti socialiste, avec les écologies, même avec le rassemblement national, il n'y
04:13a qu'un seul parti qui n'échange pas. Mais quand on est jeune, André Lyonnet, engagé
04:18en politique, on voit Michel Barnier, François Bayrou, on doit reconnaître qu'il ne s'agit
04:22pas d'élu de la première génération. Oui, mais enfin, même si on est jeune en
04:26politique, on peut parler d'expérience, de sagesse et on peut reconnaître ses qualités
04:31à ces deux hommes politiques, et il n'y a qu'un seul parti qui n'échange pas, c'est
04:35LFI, et on peut revenir encore sur cette union de façade avec le parti socialiste et LFI
04:40au niveau du Front Populaire. Jeune avec Macron nourrit des ambitions municipales,
04:47locales, plus localement, André Lyonnet, quelle est votre stratégie ?
04:49Le but en tant que vice-président... Y a-t-il un avenir pour l'organisation après
04:53Emmanuel Macron ? Oui, il y a un avenir, déjà il y a un comité
04:57sur l'avenir des Jeunes avec Macron qui est en train d'être effectué avec de nombreux
05:02questionnaires et des échanges et des réunions. Évidemment, il va falloir changer de nom,
05:06garder notre héritage des Jeunes avec Macron sur ce qu'on a fait, sur ce qu'on a réalisé,
05:11et puis se projeter dans l'avenir les présidentielles, les municipales, les départementales, les
05:17régionales. Et évidemment qu'il y a un avenir, et c'est le but aussi de changer de nom, d'amener
05:21un nouveau souffle et aussi des nouvelles valeurs, une nouvelle charte.
05:25On vous verra, sous une étiquette Renaissance, sur des élections locales, prochainement ?
05:30Le but, à un moment, j'ai... Depuis 2014, j'ai effectué de la politique, j'ai travaillé
05:37pour deux parlementaires, pour Jean-Michel Miss et pour Quentin Pataillon.
05:42Député Stéphanois. Voilà, député Stéphanois, évidemment
05:45que maintenant il est temps de prendre mon autonomie, de prendre mon envol, donc je serai
05:50candidate à des futures échéances. À Saint-Etienne ?
05:53À Saint-Etienne, qui a toujours été mon territoire.
05:56Qu'est-ce qu'il y a justement à Saint-Etienne ? On sait que la situation est très incertaine.
05:59Comment vous imaginez la campagne des élections municipales à Saint-Etienne ?
06:06Comme au niveau national, il faut arrêter avec l'intérêt des partis, mais plus l'intérêt
06:11général pour notre ville, pour notre commune qui est Saint-Etienne.
06:15Mobiliser les jeunes aussi dans l'intérêt de la politique, parce que vous faites figure
06:19d'exception aujourd'hui, on a l'impression que le désamour pour les partis traditionnels...
06:22Mobiliser les jeunes, apporter des idées. Vous savez, on avait travaillé sur un livret
06:27des municipales, on travaille avec les jeunes avec Macron sur un nouveau livret des municipales
06:32pour 2026. Le but est d'avoir un socle commun. Après, évidemment, il faut habiter son territoire
06:37et voir ses enjeux locaux, mais je pense que c'est, oui, une priorité. Et que tous les
06:42jeunes s'engagent, c'est très important, s'engager dans la vie associative ou s'engager
06:47également dans un parti politique. Chacun a son engagement, mais en tout cas, il est
06:51important dans notre société, surtout actuellement.
06:54Merci beaucoup, Audrey Lionnet, vice-présidente des Jeunes avec Macron, en charge des territoires,
06:59et Stéphanoise, d'être venue nous voir aujourd'hui. Merci à vous de nous avoir suivis.
07:03On se retrouve demain sur TL7, dans un 7 minutes chrono à demain.
07:07Merci.
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