00:00Ça veut dire qu'aujourd'hui il y a des gens qui sont prêts à prendre les armes, à se battre violemment
00:04pour le combat que vous défendez, vous les gilets jaunes ?
00:07Alors première chose, je voudrais dire que cette bande a été, comme on vous l'avait dit,
00:12enregistrée à mon insu, donc il y a une plainte qui va être portée, parce que la moindre des choses aurait été de me demander
00:17de la mettre en ligne.
00:18Vous allez porter plainte contre cette journaliste italienne ?
00:20Tout à fait, mais par contre je maintiens les propos, de toute façon ça c'est clair et net.
00:24Concernant la guerre civile, oui, il faut être sur les terrains, il faut être sur les ronds-points,
00:31il faut être au cœur du problème, au cœur du débat, pour s'en rendre bien compte qu'il y a une partie de la population,
00:39et que ce soit sur les réseaux sociaux, je reçois des messages au moins tous les jours,
00:42là en montant dans le TGV, où on me dit qu'on va me mettre encore une balle dans la tête,
00:46mais je l'ai reçu au moins une dizaine de fois, et des gens qui sont prêts, oui, à prendre les armes
00:52pour protéger les citoyens.
00:54Alors, vous dites plusieurs choses, et c'est important de prendre le temps de s'arrêter,
00:58on a le temps de parler ce soir, c'était important Christophe Chalençon,
01:00vous dites que partout dans le pays c'est une guerre, et une guerre c'est une guerre,
01:04c'est pas juste une guerre imagée, c'est une guerre avec de la violence, avec des blessés, peut-être des morts,
01:09c'est de ça dont vous parlez Christophe Chalençon ?
01:12Mais aujourd'hui le combat que nous menons depuis trois mois, il faut savoir que je suis un républicain,
01:16je me suis présenté à des élections législatives déjà, donc je n'appelle pas la guerre civile comme il a été,
01:22dénoncée, je préviens à la guerre civile, sur le territoire aujourd'hui nous sommes à des onze morts,
01:29des dizaines de mutilés, des centaines de blessés, des milliers d'arrestations,
01:34donc aujourd'hui il faut quand même prendre conscience que sur le terrain, dans la ruralité,
01:39il y a un profond malaise.
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