00:00En l'état actuel des choses, les noms qui s'accusent sont...
00:03Ça veut dire que vous allez censurer toutes ces personnes ?
00:05Non, moi j'ai indiqué très clairement que nous censurerions tout profil,
00:11tout potentiel chef de gouvernement qui serait issu de la gauche.
00:15Pour une raison très simple, c'est que le projet porté par la gauche
00:19et par l'extrême gauche sous le joug de M. Mélenchon est un projet dangereux
00:24qui transformerait la France en Vénézuéla sans le pétrole.
00:26On les a vus à l'Assemblée nationale ces dernières semaines,
00:29inventer des taxes tous les quatre matins,
00:31alourdir de manière très considérable la facture de la dépense publique
00:35et il serait profondément irresponsable que de remettre le pays
00:38entre les mains de la gauche et de l'extrême gauche.
00:39Donc on a indiqué qu'on était parfaitement disposés à dialoguer
00:42et à être reçus immédiatement par un Premier ministre
00:44qui serait issu par définition de la droite ou du centre.
00:47Mais si c'est pour poursuivre la politique d'Emmanuel Macron,
00:50ça ne va pas être possible parce que la politique d'Emmanuel Macron,
00:52elle a été défaite non seulement aux élections européennes
00:55mais aussi évidemment aux élections législatives.
00:58Donc les Français en soivent aujourd'hui d'une rupture,
01:01la rupture que moi j'essaie de construire avec le Rassemblement national
01:04et avec Marine Le Pen est une rupture raisonnable, responsable.
01:08Il faut stabiliser aujourd'hui les dépenses publiques,
01:10il faut remettre de l'ordre dans les comptes de l'État,
01:12il faut rétablir la sécurité et il faut surtout revaloriser le travail
01:16tant par le soutien aux entreprises que par le soutien au pouvoir d'achat.
01:19Et il est clair que ce budget tel qu'il a été présenté par M. Barnier
01:23était très dangereux à la fois pour la France du travail
01:26mais aussi pour nos entreprises et il était source d'une incertitude
01:29que moi je ne veux pas pour mon pays.
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