00:00Ce que je veux maintenant.
00:01Mon enjeu aujourd'hui.
00:01Alors maintenant, que se passe-t-il ?
00:08Le nouveau Compte Populaire avait et a pour objectif de gouverner.
00:12Donc toute la gauche à l'Assemblée est une gauche de gouvernement
00:14et je l'élis, le groupe écologique et social
00:16souhaite dès maintenant que le prochain ou la prochaine Premier ministre
00:19ne dise pas de 49.3.
00:20C'est comme ça qu'on créera les conditions d'un accord à l'Assemblée,
00:23c'est en disant je ne passerai pas en force
00:26et donc il faudra bien trouver un chemin à l'Assemblée nationale
00:29dans sa diversité.
00:30Oui mais ça ne veut rien dire parce qu'en vérité,
00:33il y a deux choses l'une,
00:34soit on pense qu'il faut une coalition avec le bloc macroniste,
00:38une grande coalition.
00:39Pour vous ce n'est pas question ça ?
00:40Évidemment il n'en est pas question,
00:41mais pas pour une raison de repli sur moi-même ou je ne sais quoi,
00:44mais parce que les électrices et les électeurs au mois de juin
00:47ils ont voté en fonction d'orientation politique.
00:50Donc je n'ai pas de problème pour discuter
00:52et je suis prêt même à avancer
00:54pour pouvoir arriver à trouver les conditions
00:56dans lesquelles ce pays peut être valablement gouverné.
00:58Donc concrètement Olivier Faure,
01:00vous demandez à Emmanuel Macron de réunir tous les chefs de parti.
01:05Chef de parti, président de groupe,
01:07de ceux qui ont participé au front républicain
01:09puisque l'évidence c'est quand même que le front républicain
01:12l'a emporté le 7 juillet
01:13et donc je souhaite que cette rencontre puisse avoir lieu
01:16dans les meilleurs délais
01:17et faire en sorte que nous puissions discuter
01:20des conditions dans lesquelles on peut avancer.
01:21Et donc il n'appelle pas Marine Le Pen ?
01:22Donc il n'appelle pas Marine Le Pen.
01:24Je crois que celui qui est responsable du chaos
01:26que nous sommes en train de vivre aujourd'hui
01:27s'appelle Emmanuel Macron,
01:28que les Français et les Françaises l'ont bien compris.
01:30Et d'ailleurs quand vous regardez les différents sondages qui sont faits,
01:34qui disaient notamment la semaine dernière
01:36qu'après la chute du gouvernement Barnier,
01:38ce serait, 63% des Français,
01:40étaient favorables à la démission du président de la République.
01:43Donc vous vous appelez à nouveau à son départ ce matin ?
01:44Oui d'ailleurs, nous ne sommes pas les seuls.
01:46Mon enjeu aujourd'hui ce n'est pas de présenter des noms,
01:48des prénoms et des ambitions.
01:49Mon enjeu aujourd'hui...
01:50Ce n'est pas apprendre où aller.
01:51Vous savez cet après-midi je vais chez Arcelor à Reims
01:54qui ferme deux sites là.
01:57Mon souci c'est qu'est-ce qui va se passer
01:58pour les 300 000 salariés
02:00qu'on envisage d'être licenciés dans l'année à venir.
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