00:00En réécoutant la séance de questions au gouvernement que nous venons de vivre,
00:04nous avons des députés de la NFP, comme des députés Le Penis,
00:08qui ont posé des questions au gouvernement sur leur capacité d'action et la nécessité d'action
00:13sur les sujets en Guyane, sur le sujet face aux éventuels dépôts de bilan de certaines entreprises dans des territoires.
00:19Et donc, ils posent des questions, mais en même temps, dans quelques heures, ils vont empêcher le gouvernement d'agir.
00:24Et donc, ça, quelque part, ça montre aussi l'incohérence profonde que nous sommes en train de vivre à l'Assemblée nationale.
00:31Nous sommes là pour contrôler l'action du gouvernement, pour faire les lois,
00:34mais aussi interpeller sur les problématiques de nos territoires.
00:37Et donc, comment pouvons-nous apporter des réponses aux Françaises et aux Français que nous sommes censés représenter
00:42en apportant nous-mêmes une solution d'instabilité ?
00:45Ce que vous disent les oppositions, c'est très clair.
00:47Vous dites, il y aura un autre gouvernement.
00:49Quelqu'un remplacera Michel Barnier et ça ira mieux, ça n'ira pas pire.
00:53Et ça, c'est un mensonge.
00:54Ça, c'est un mensonge parce que, bien évidemment, le droit de censure est un droit et c'est dans le mot lui-même.
01:00Maintenant, pourquoi le faire sur un budget ?
01:03Un budget sur lequel nous avons pu débattre pendant plusieurs semaines,
01:07sur lequel il y a eu un vote en CMP qui a été conclusif,
01:10sur lequel chacun a pu y apporter sa pierre à l'édifice.
01:13Certes, ce budget n'est pas parfait, mais il est là, il est présent et il est essentiel et nécessaire
01:18pour pouvoir répondre à certaines attentes dès le mois de janvier.
01:21Et donc moi, ma question, c'est, derrière ce droit de censure, il y a un devoir aussi en tant que représentants nationaux.
01:26Nous devons travailler pour les Français et empêcher notre pays d'avoir un budget.
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