00:00Europe 1, 16h-18h, on marche sur la tête. Cyril Hanouna.
00:05Merci d'être avec nous, il est 16h40, zéro 1, 80 20 39 21, vous nous appelez sur Europe 1, je vais prendre beaucoup d'auditeurs qui veulent réagir à tout ce qu'on dit.
00:12Après le meurtre de Philippine, la responsabilité des juges peut-elle être mise en cause ?
00:17Il y a eu un communiqué du syndicat de la magistrature qui est assez salé quand même et qui vise également le ministre de l'Intérieur.
00:24Le syndicat de la magistrature dit, plutôt que de penser lutte contre les violences sexistes et sexuelles et prévention de la récidive,
00:30le débat public bascule dans la vendetta et la surenchère xénophobe.
00:35Donc parler d'une OQTF et dire qu'une personne sous obligation de quitter le territoire qui a violé n'a rien à faire en France,
00:42pour le syndicat de la magistrature, c'est de la xénophobie.
00:44A ce degré d'idéologie, vous ne pouvez plus rien faire, le débat n'est même plus possible.
00:51Qu'ils aillent dire ça aussi aux parents de Philippine.
00:52Qu'ils aillent dire ça à Claire qui était encore sur les plateaux de télévision ce matin pour dire qu'il faut que les OQTF soient appliqués.
00:59Claire, elle a été violée par un centrafricain.
01:01C'est tellement déconnecté de la réalité de ce que peuvent vivre certaines familles en France et c'est totalement insupportable.
01:07Serge Federbuch, juste vous, qu'est-ce que vous dites de ce communiqué ?
01:11Qu'est-ce que vous dites de leur responsabilité sur cette affaire ?
01:14Je l'avais lu en fait, ce communiqué, ça ne m'a pas surpris.
01:17Ils sont tristement prévisibles.
01:19Quand vous le lisez, vous voyez qu'il y a toujours les mêmes types d'excuses.
01:22C'est-à-dire qu'ils évoquent les problèmes psychologiques, psychiatriques.
01:25Je vous rappelle que vous êtes ancien fonctionnaire et magistrat.
01:28Voilà, donc ils évoquent les problèmes psychologiques, psychiatriques.
01:31Donc quand c'est individuel, c'est toujours parce qu'il y a un déséquilibre psychiatrique.
01:36Et puis quand c'est collectif, quand ça devient politique, alors là, ce n'est pas une question de justice, ce n'est pas une question de sévérité des peines.
01:42C'est le contexte, le suivi des mineurs, le fait qu'il n'y ait pas suffisamment d'argent qui soit donné aux politiques de prévention, etc.
01:51C'est quand même extrêmement curieux que des magistrats n'aient pas, finalement, confiance, ne croient pas à l'exemplarité de la peine.
01:59Vous voyez, c'est comme si vous, vous pensiez que la radio n'a aucune influence sur les gens.
02:05C'est quand même un problème de construction, la professionnelle.
02:08Donc, on en est là, mais ils sont absolument prévisibles.
02:12Moi, je connais le journaliste qui était un peu à l'origine du mur des cons, Clément Valrénal,
02:18qui avait vu ça quand il avait été à un moment interviewé des gens du syndicat de la magistrature.
02:24Ils sont dans une espèce de bulle, ils ont l'impression de détenir la vérité,
02:27que le monde extérieur, c'est effectivement des petits fachos qui sont mûs par des instincts primaires,
02:33qu'eux, ils sont au-dessus de ça, qu'ils ont finalement plus d'humanité, plus d'intelligence.
02:39Ce sont, en un mot commençant, des prétentieux.
02:42Et donc, voilà, de gens prétentieux, c'est un des trucs les plus difficiles à combattre, la prétention politique.
02:48Alors, vous êtes magistrat, vous, et vous dites ça ?
02:51Oui, mais j'ai été élu aussi à un moment dans Paris, dans le 10e arrondissement.
02:54On voit de temps en temps des gens qui déconnent dans tous les domaines,
02:58que ce soit des journalistes, des magistrats, des hommes d'affaires qui se plantent,
03:06et se planter, ce n'est pas trop grave, mais qui persistent dans l'erreur et qui aboutissent à des faillites,
03:10parce que, justement, ils persistent dans l'erreur.
03:12Ce qui est gênant dans cette position du syndicat de la magistrature, c'est qu'on a l'impression qu'ils n'apprennent rien.
03:17Ils ne comprennent rien, ils n'apprennent rien.
03:19Ne rien comprendre, c'est un peu embêtant, ne rien apprendre, c'est beaucoup plus grave.
03:22Donc, à un moment ou à un autre, il faudrait qu'ils fassent leurs examens de conscience.
03:25Je ne suis pas du tout d'accord.
03:27Mais on s'en doutait aussi, vous êtes assez prévisible aussi.
03:29Si vous voulez, mais qu'ils comprennent.
03:32Que le syndicat de la magistrature défende les juges, c'est normal.
03:35Que le syndicat de la magistrature s'insurge parce qu'une force politique, un ministre parle de l'inexécution des peines,
03:41je vous rappelle que la Constitution garantit l'indépendance de l'autorité judiciaire.
03:44Donc, il faut arrêter ça.
03:46Non, je ne suis pas du tout d'accord.
03:48C'est d'ailleurs ce qu'a répondu le ministre de la Justice.
03:50Je ne suis pas du tout d'accord, Gilles Vernez.
03:52Gilles Vernez, aujourd'hui, c'est là que c'est grave.
03:56Il ne comprend pas qu'il y ait urgence, Gilles Vernez.
03:58On a l'impression qu'il ne comprend pas, qu'il ne voit pas l'urgence.
04:00C'est surtout, si je puis me permettre, qu'on ne peut pas protéger quelqu'un.
04:03Ce n'est pas protéger les juges que de les inciter à continuer à faire des erreurs.
04:06C'est comme si vous me disiez, je vais protéger mon enfant,
04:10ne le réprimandant jamais quand il fait des conneries.
04:14C'est une mauvaise éducation.
04:15C'est le même principe.
04:16Gilles Vernez.
04:17Non, mais les juges défendent leur indépendance et leur liberté qui est menacée.
04:21Vous les prenez pour des gens qui défendent aussi des intérêts corporatistes.
04:24Laissez-moi finir ma phrase.
04:25C'est un drame absolu.
04:27C'est un drame absolu auquel on vient, hélas, d'assister, qui bouleverse la France.
04:31Mais néanmoins, à l'aune de ce drame...
04:34Alors, je vais vous dire.
04:36Néanmoins, dans ce cas-là, je ne l'accepte pas.
04:40Il n'y a pas de néanmoins, Gilles Vernez.
04:41Il n'y a pas de néanmoins, il n'y a rien du tout.
04:43On est en état de droit, Cyril.
04:44Mais arrêtez, Gilles Vernez, arrêtez de dire ça.
04:47Il y a un fiasco administratif.
04:48Qui a dit qu'on n'était pas en état de droit, mais Gilles Vernez.
04:50C'est un fiasco administratif et judiciaire.
04:52C'est un fiasco administratif et judiciaire.
04:54Et surtout, moi, vous savez, je pense comme les Français qui nous appellent.
04:58Moi, je suis un Français moyen, je le dis.
05:00Voilà, je le dis.
05:02Moi, la première chose que je me suis dit quand j'ai vu ça,
05:04je me suis dit, qu'est-ce qu'ils font en France, ce gars-là ?
05:06C'est tout.
05:07Je pense que tous les Français, 80%, ont pensé comme moi.
05:10Moi, je suis un Français moyen, je le dis toujours.
05:12Moi, voilà, moi, c'est ça.
05:14Ça y est, je suis bête.
05:16En amont, il y a un problème.
05:18Avant même que la commission du fait.
05:20Moi, je suis peut-être bête, mais c'est ce que je me dis.
05:22Je ne vais pas plus loin, excusez-moi.
05:24Moi, je pense que les Français sont plus intelligents que moi.
05:28Peut-être que vous le prouvez ici, parce que vous n'êtes pas dans la même...
05:32Mais en tout cas, moi, les potes à qui je parle,
05:34et les auditeurs à qui je parle, je suis sûr que quand je vais avoir des auditeurs,
05:36ils vont penser comme moi. Ils n'ont rien à foutre ici.
05:38Donc Gilles Vernez vaut néanmoins, vaut oui peut-être, tout ça.
05:42On n'est plus là-dedans.
05:43Mais pourquoi il est là, Cyril ?
05:45Il n'a pas été là.
05:46Oui, mais il est là, et de drame en drame, ils sont là.
05:50C'est-à-dire qu'ils sont inexpulsables.
05:52Il faut les ramener chez eux.
05:53Voilà, fatalité.
05:54Moi, je ne peux pas entendre ça, Gilles Vernez.
05:56Vous, vous êtes la France de l'échec, et je pense que les Français, aujourd'hui,
05:59ils n'ont plus envie de cette France-là.
06:00En plus, c'est faux, là, il est inexpulsable.
06:01Pourquoi il est là ?
06:03Bien sûr qu'il est expulsable.
06:04Mais il est expulsable, on avait le laissé passer continuellement.
06:05Il dit n'importe quoi.
06:06C'est une question de trois jours.
06:07Mais même, il n'y a pas que lui.
06:08Je pense aux autres aussi.
06:09Il faut arrêter avec ces OQTF qui sont en liberté en France.
06:12Terminé.
06:13Hamid est avec nous, en ligne.
06:15C'est fou, ça.
06:16Alors, c'est vrai que, voilà, Hamid, qu'est-ce que vous en pensez de tout ça, vous ?
06:20C'est un ancien policier, Hamid, en plus.
06:22Oui, alors, ce que je pense de tout ça, alors, déjà, moi, il y a une chose.
06:25Quand on parle d'état de droit en France, on est arrivé à un stade où on confond
06:30état de droit et anarchie en France.
06:32Alors, moi, je suis complètement d'accord avec vous, Hamid.
06:35Cet argument de l'état de droit.
06:37Dès que je dis quelque chose en télévision, en radio, il y a un gars qui va en télé
06:41pour me critiquer et dire, il faut rappeler à Cyril Hanouna qu'on est en état de droit.
06:44Je ne peux plus, cet argument.
06:46Et alors, moi, maintenant, je vais vous citer deux citations.
06:50Il y en a une qui dit, la démocratie, plus que tout autre régime, exige l'exercice
06:55de l'autorité.
06:56Cette citation, elle est de Sainte-Jeanne Perse.
06:58Et maintenant, moi, je vais vous en citer une autre, justement, pour l'état actuel
07:01de la France.
07:02La démocratie, c'est le pouvoir d'époux de dévorer les lions.
07:06Et ce n'est pas un fasciste ou un nazi qui a dit ça, c'est un très grand monsieur
07:10qui s'appelait Georges Clemenceau.
07:12Voilà.
07:13Oui, donc, Hamid, quand j'entends ça, moi, vous êtes ancien policier, moi, je n'en
07:18peux plus d'entendre ce discours.
07:20Moi non plus.
07:21Ce discours de Gilles Verdez qui dit, on ne peut pas les expulser.
07:24Mais on est où ?
07:25Mais bien sûr.
07:26Mais on est où ? Donc, on ne peut rien faire.
07:27Donc, on ne fait rien.
07:28Donc, on continue.
07:29Donc, on ne fait rien.
07:30Donc, on se laisse bouffer.
07:31Et la France, on va laisser la France crever.
07:34Et puis, voilà.
07:35Mais Gilles Verdez, c'est exactement ça.
07:37Il veut laisser la France.
07:38Mais je vous jure que c'est vrai.
07:39Pour moi, c'est ça.
07:40Parce que je dis Gilles Verdez, mais derrière Gilles Verdez, je pense à tous ceux qui pensent
07:44comme Gilles Verdez et qui sont, pour moi, les responsables.
07:48Quand je vois Mme Castex, mais attendez.
07:51Mais oh, c'est à se demander si elle a toute sa lucidité, cette dame.
07:56C'est de même pour Mme Rousseau.
07:58Hamid, justement, un petit mot sur Lucie Castex qui dit qu'il faut régulariser tous
08:03les sans-papiers.
08:04Qu'est-ce que vous lui dites ?
08:05Déjà, il faut qu'elle comprenne une chose.
08:07Un litre dans un demi-litre, ça n'a jamais tenu.
08:10Donc, ce qui veut dire qu'on a déjà énormément une immigration déjà débordante en France.
08:16On ne peut pas en prendre plus.
08:17Et qui plus est, moi, je suis moi-même fils d'immigré.
08:20Mon père est décédé, mais mon père était arrivé en France en 1952.
08:23Et ce qui se passe, c'est que c'est vrai qu'à une époque, on a eu besoin de main-d'oeuvre
08:28immigrés et tout.
08:29Mais à l'heure actuelle, quand on voit les décentralisations qui ont tué l'emploi
08:33en France et qui fait qu'en France, presque tous les emplois sont partis ailleurs.
08:38Écoutez, on ne peut plus avoir une immigration qui vienne justement pour prendre certains
08:43emplois.
08:44Et puis bon, il est vrai aussi qu'il y a des emplois que les Français ne veulent pas
08:47le faire.
08:48Ça roule la corde aussi.
08:49Ça aussi, c'est inadmissible.
08:50On en a parlé hier dans l'émission.
08:52C'est inadmissible.
08:53Enfin justement, s'il y avait aussi une politique justement de moins d'assistanat, de recréer
08:58des emplois avec moins d'assistanat, surtout en France, parce que l'assistanat, ça nous
09:02coûte une blinde.
09:03Et justement dire maintenant, messieurs, dames, il y a du boulot.
09:07Vous y allez.
09:08Vous ne voulez pas aller vous terminer.
09:09On coupe tout.
09:10On coupe les aides.
09:11Peut-être aussi que là, ça serait une politique à étudier.
09:13Mais bien sûr, pour cela, il faudrait recentraliser beaucoup d'emplois en France.
09:16Donner des facilités aux gens aussi.
09:18Gilles Verdez, attendez un petit moment parce que j'aimerais m'arrêter deux petites secondes
09:22sur l'assistanat.
09:23Vous êtes d'accord avec Amine sur l'assistanat ?
09:25Pas du tout.
09:26Mais voilà.
09:27Mais voilà.
09:28Mais c'est le...
09:29Vous voulez que je vous dise ?
09:30C'est le nerf de la guerre en France.
09:32Je vous le dis.
09:33Bien sûr.
09:34Mais Gilles Verdez n'est pas d'accord.
09:35Voilà.
09:36En vrai, c'est des aides sociales.
09:37Écoutez, moi je vais vous dire une chose.
09:38J'ai une amie.
09:39J'ai une amie.
09:40Si elle m'écoute...
09:41D'ailleurs, elle aura 60 ans demain.
09:42Comment elle s'appelle ?
09:43Comment elle s'appelle ?
09:45Je ne peux que son prénom.
09:48C'est Valérie.
09:49Mais je ne vous donnerai pas son nom.
09:50Je le sais, c'est Benaïm.
09:51Elle travaille dans une maison médicale du 93.
09:56Moi, elle me dit que j'en peux plus.
09:58Elle me dit qu'on ne soigne que des gens qui arrivent d'ailleurs, qui ne parlent pas français,
10:02des femmes qui sont enceintes et tout, qui sont logées gratuitement, à nos frais, dans
10:06tous les hôtels du 93.
10:08Et moi, je connais très bien le 93 parce que je suis de Bondy.
10:10Moi, je suis d'Edida, Amine.
10:12Je suis de Bondy et j'ai mes parents qui se sont enterrés.
10:15Alors, je connais très bien cette ville.
10:16Mais elle me dit, moi, j'en peux plus.
10:18Elle me dit, je n'en peux plus.
10:20Justement, Amine, j'aimerais m'arrêter deux petites secondes là-dessus.
10:22L'assistanat, l'assistanat, l'assistanat, on n'en peut plus.
10:25Mais aider les gens, on aimerait le faire encore plus.
10:29Mais le problème qu'on a, c'est qu'aujourd'hui, il y a des Français qui travaillent 10 heures
10:33par jour, qui eux n'ont pas d'argent pour se loger, ils n'ont pas d'argent pour nourrir
10:37leurs enfants.
10:38Et quand ils voient toutes ces aides et tous ces assistanats, ils deviennent fous.
10:42Ils deviennent fous.
10:43Ils se disent, moi, pourquoi je vais aller travailler ? Pourquoi je vais travailler ?
10:47Il faut vraiment valoriser ceux qui travaillent.
10:51Il faut remettre l'argent dans les poches des Français et il faut arrêter l'assistanat.
10:55Il y a trop d'assistanats en France.
10:57Il y a trop d'assistanats en France.
10:58Il y a trop d'assistanats.
10:59Mais Gilles Vernez, qui est le symbole, parce que Gilles Vernez, pour moi, c'est un symbole.
11:05Voilà, c'est pour ça que je l'adore dans la vie.
11:07Mais c'est un symbole.
11:08C'est un symbole.
11:09C'est le symbole de tout ce qu'il faut arrêter aujourd'hui en France.
11:12C'est le symbole de tout ce que les Français ne veulent pas.
11:15C'est le symbole de la France d'avant.
11:17C'est le symbole de la France qui s'est plantée.
11:19C'est le symbole de la France qui meurt.
11:21Voilà, je le dis.
11:22Gilles Vernez le sait, on est à 3 000 milliards de dettes la France.
11:263 000 milliards, vous vous rendez compte ?
11:29On va faire comment pour rembourser ça ?
11:32Même vos arrière-petits-enfants...
11:36Même arrière, arrière, arrière...
11:38Même peut-être, même peut-être.
11:41Tels qu'on est barrés là, moi je ne sais pas comment on va faire.
11:43En plus, avec plein d'industries qui sont parties ailleurs,
11:46comment on va faire rentrer de l'argent dans leur royaume
11:49si on ne recrée pas énormément d'emplois en France ?
11:51Et justement, voilà, avec tout ce qui est parti ailleurs et tout,
11:54comment vous voulez qu'on s'en sorte la France ?
11:56Comment vous voulez qu'on s'en sorte ?
11:58Moi j'ai 68 ans, j'en verrai pour la fin,
12:00parce que j'ai peut-être encore 20 ans à vivre.
12:02Oh, 40, 40, 40, 40, 50, Hamid !
12:05Non, quand même, je ne pense pas.
12:07Mais c'est vrai, quand on voit les déficits,
12:10c'est même plus abyssal, maintenant, c'est...
12:13C'est Abidal, c'est Jean-Luc Abidal.
12:16Merci, merci, oui.
12:18Je reprends vos mots, vos très jolis mots sur votre amie
12:21qui vous dit, je n'en peux plus,
12:23il y a des femmes enceintes venues d'ailleurs qui viennent ici.
12:26Eh bien, moi je reprends vos mots,
12:28et je dis bravo à la France d'accueillir des femmes enceintes
12:30qui viennent d'ailleurs.
12:32On ne sait pas où c'est payé.
12:34Il ne dit pas le contraire.
12:36On ne peut plus faire ça, on n'a plus la place,
12:38on n'a plus l'argent, on n'a plus rien, Gilles Verdez.
12:40On ne peut plus le faire.
12:42On est le pays des droits de l'homme, Cyril.
12:44Arrêtez, on est le pays du laxisme, voilà ce qu'on est.
12:46On est le pays du laxisme et de la cystana, Gilles Verdez.
12:48On n'est plus le pays des droits de l'homme.
12:50Le pays des droits de l'homme, bien sûr,
12:52et quand j'entends l'état de droit, Gilles Verdez,
12:54et à chaque fois, j'ai entendu Eric Dupond-Moretti qui disait
12:56Cyril Aouna sera bien content
12:58quand il aura besoin de l'état de droit.
13:00Mais Eric Dupond-Moretti,
13:02il ne nous apprend rien, Eric Dupond-Moretti.
13:04Eric Dupond-Moretti, qu'est-ce qu'il nous a appris en disant ça ?
13:06La seule chose qu'on voit, c'est que nous,
13:08on aime notre pays, on a envie d'aider notre pays.
13:10Et quand on entend un mec se cacher derrière,
13:12on est un état de droit, excusez-moi,
13:14c'est le dernier argument.
13:16C'est quand on n'a plus d'argument, on dit ça.
13:18C'est Eric Dupond-Moretti.
13:20Cyril, on revient à ce que je disais tout à l'heure.
13:22On revient à ce que je disais tout à l'heure.
13:24On confond état de droit,
13:26anarchie et bordélisation complète.
13:28Amid, on va se retrouver dans un instant
13:30sur Europe 1.
13:32Vous restez avec nous, vous réagissez,
13:34il y a pas mal de gens qui nous appellent.
13:36Et Serge Federbusch, j'aimerais qu'il réagisse à tout cela
13:38également avec nous sur Europe 1 tout de suite.