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  • il y a 1 an
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Transcription
00:00Au niveau des OQTF, est-ce que la France est trop laxiste ? Pour moi, oui.
00:03Pour moi, c'est inadmissible. Un OQTF ne doit pas rester ici.
00:06Un OQTF, il doit être en dehors de la France.
00:08Pour moi, les OQTF, je les fous. Je suis désolé.
00:13Ils n'ont rien à faire en France.
00:15Le problème de l'OQTF, c'est que t'es soumis à un problème pragmatique.
00:19C'est le laisser-passer consulaire.
00:21Voilà, c'est ça.
00:21Mais on s'en fout. Il faut leur mettre des coups de pression.
00:26Tout ça, c'est quand même de l'esbrouf, parce qu'à un moment donné,
00:28t'as un ministre de l'Intérieur qui arrive et qui dit
00:30« Moi, je vais tous les renvoyer. »
00:31Ben oui, mais où ?
00:32Les Anglais avaient testé l'extraterritorialité.
00:35Alors ça, quand tu commences à mettre le doigt là-dedans,
00:39c'est très dangereux.
00:41D'abord, c'est contraire à tous les traités internationaux de faire ça.
00:43Légalement, mettre quelqu'un en extraterritorialité et dire
00:46« Je prends une île et je t'en mets dessus. »
00:48Jean Guantanamo.
00:50Ça, c'est quand même contraire à tous les traités internationaux de faire ça.
00:53Après, moi, je fais du bois, quand même.
00:55Mélanie, tout le monde la félicite en italien.
00:58Vous avez vu ce qui s'est passé ?
01:00Vous avez vu le mec de quel pays qui est allé la féliciter ?
01:05Je crois que c'est...
01:07L'Anglais.
01:08L'Anglais, exactement.
01:10L'Anglais, qui est à gauche toute.
01:13Il est allé féliciter Mélanie pour sa politique migratoire.
01:17Il est allé chercher et prendre des leçons.
01:18Exactement. Vous vous rendez compte ou pas ?
01:20Il a des règles d'Australia.
01:22Après, Mélanie, elle a choisi à se régulariser.
01:24Vous savez qu'Italie, j'y viens un peu.
01:26L'Italie, j'y viens un peu.
01:28Et Mélanie, si vous voulez, il y a quand même...
01:30Il ne faut pas se tromper.
01:31Il y a quand même une grosse part de communication là-dedans.
01:33Elle présente vachement bien. Ses chiffres sont bons.
01:36Mais parce qu'en fait, qu'est-ce qu'elle a fait aussi ?
01:38Elle a fait une grosse politique de régularisation.
01:40450 000.
01:41Elle a fait une grosse politique de régularisation et c'est en papier.
01:43D'ici à l'an prochain, ça fera 450 000 personnes.
01:45Mélanie, il faut faire attention parce qu'elle est quand même soumise au diktat européen.
01:48C'est pas si facile que ça.
01:52C'est vrai qu'on ne fait rien.
01:53Tu vois ce qui s'est passé avec...
01:55Alors je vais vous dire, Emmanuel Macron avait dit...
01:57Il avait dit 100% des OQTF qui trompent le territoire.
02:01Oui, mais Emmanuel Macron, il dit beaucoup de choses.
02:05Le problème d'Emmanuel Macron, c'est que même s'il se trompe pour Jupiter, il n'est pas Jupiter.
02:08C'est ça le seul problème.
02:10C'est qu'en fait, il n'est pas le roi du monde, il n'est pas l'empereur du monde.
02:12Il ne peut pas décider tout seul.
02:13Ce qui fait...
02:14Qui décide alors ?
02:15Qui décide ? D'abord, effectivement.
02:16D'abord, tu vois l'Algérie par exemple.
02:18Là, on s'est fâché avec l'Algérie.
02:19L'Algérie a dit bon ben ok, puisque c'est comme ça, les ressortissants algériens, je n'en veux plus, je ne la prends plus.
02:22Voilà.
02:23Absolument.
02:24On ne peut pas se lâcher trop non plus parce qu'on a besoin de l'organe.
02:26Exactement.
02:27Le problème, il est là.
02:30C'est là où il faut bien comprendre que la politique d'immigration, c'est comme tout en fait.
02:33La politique pénale, c'est comme tout.
02:34C'est un ensemble.
02:35Ça se discute au niveau des ministères d'affaires étrangères.
02:37Ça se discute au niveau des ministères de l'Intérieur, des ministères de la Justice.
02:40Moi, je vais vous dire.
02:41Excusez-moi Fabrizio.
02:42Les parents de Philippines, ça leur fait...
02:43Moi, je vais vous dire.
02:44Exactement.
02:45Les parents de Philippines.
02:46Et on a d'autres infos qui vont arriver dans un instant avec Amaury Buco.
02:48Vous allez voir.
02:49Ça va vous foutre en rogne, mais vous ne pouvez même pas savoir comment.
02:52Les parents de Philippines, aujourd'hui, je peux vous dire.
02:56Vous vous rendez compte, ce gars-là n'a rien à faire sur le territoire français.
03:01Vous vous rendez compte ?
03:04Moi, je vais vous dire.
03:05Pour moi, je suis désolé.
03:06Il faut trouver des solutions.
03:07Il faut sinon tous les OQTF.
03:10Tous les OQTF, il faut déjà essayer ou de les faire partir ou bien de les mettre hors...
03:14Il y en a 17 000.
03:15Non, non, non.
03:16Il y en a plus que ça.
03:17Il y en a 177 000.
03:18177 000 en 2022.
03:20Il y a déjà un premier problème.
03:21Non, non.
03:22177 000 en 2022.
03:23Depuis 2019, c'est 447 000 OQTF.
03:25Exactement.
03:26Voilà, exactement.
03:27Donc, il y en a 177 000 en 2022.
03:29Voilà.
03:30Juste aujourd'hui, ces 177 000 personnes n'ont plus rien à faire en France.
03:34Je ne sais pas combien ils sont.
03:35Mais on doit les sortir de la France.
03:37Sortir de la France.
03:38Gilles Vernez, arrêtez de faire cette tête parce que je vais m'énerver.
03:40Non, mais je vous le dis.
03:41Arrêtez de faire cette tête parce que je vais m'énerver.
03:43Non, mais je vous le dis.
03:44Les OQTF n'ont rien à faire en France.
03:46Je vous le dis.
03:47Mais vous en faites quoi ?
03:48Mais on les fout dehors.
03:49On les fout ?
03:50On les fout dehors.
03:51Mais où ?
03:52Dans ton cul.
03:53Dans ton cul.
03:54Et si on décide...
03:55Non, mais il m'énerve.
03:56Je suis désolé.
03:57Il m'énerve vraiment.
03:58Il m'énerve.
03:59Merci.
04:00Merci Thomas.
04:01Et en tout cas, si on décide, comme Gilles ou monsieur Guénolé, qu'on ne peut rien
04:05faire parce qu'ils sont là, à ce moment-là, on se débrouille pour faire rentrer Drogba.
04:09Ce serait déjà pas mal au moins.
04:11Faire rentrer au moins.
04:12Non, mais moi je vais vous dire.
04:13Mais pourquoi on ne les met pas dans des avions ces gens-là ?
04:15Et le pays ne veut pas.
04:16Et le pays ne veut pas.
04:17Mais tu t'en fous.
04:18Mais t'en as rien à foutre.
04:19Mais vous les mettez où ?
04:20Dans la mer ?
04:21Je vous le dis.
04:22Je ne veux pas les voir.
04:23Je ne veux pas les voir.
04:24Mais vous les mettez où ?
04:25Mais arrêtez Gilles Vernez.
04:26Arrêtez.
04:27Vous leur faites prendre un avion et vous les débarquez.
04:30C'est tout.
04:31Mais où on les débarque où ?
04:32Chez eux.
04:33Ils n'en veulent pas.
04:34Je suis désolé.
04:35Ils sont chez eux.
04:36Parfois il y a des écouteurs.
04:37Il y a un truc intéressant pour le coup.
04:38Fabrice.
04:39Il touche du doigt, après vous touchez du doigt Cyril, un vrai problème qui est à un
04:44moment donné le problème de savoir quelle politique j'ai à destination de ces Etats
04:48qui ne veulent pas reprendre.
04:49Voilà c'est ça.
04:50Il va falloir à un moment donné qu'on ait une puissance mondiale.
04:53Il va bien falloir qu'on se comporte comme tel à un moment donné.
04:56Le problème c'est que ce n'est pas le seul paramètre.
05:00On est d'accord.
05:01Si on parle de géopolitique pour le coup ce n'est pas le seul paramètre qu'on a avec
05:04ces Etats.
05:05Et quand l'Etat France est en train de voir les dossiers qu'il a avec l'Algérie, en
05:08termes de priorité, la question des OQTF et du point de vue de l'intérêt de l'Etat,
05:12entendez-moi bien, le cadet de ces soucis.
05:14Il ne faut pas raconter des craquements de jambes.
05:16C'est très grave.
05:17Il a raison.
05:18Il a raison Thomas Guénolé.
05:19Il a raison.
05:20Là-dessus vous avez raison Thomas Guénolé.
05:21Et c'est ça qui est très grave.
05:22Moi je vous le dis.
05:24Quand je vois aujourd'hui les Français, ils veulent deux choses.
05:27Pouvoir d'achat.
05:28Sécurité.
05:29Moi je vous le jure.
05:30Moi demain je suis chef du gouvernement.
05:32Je vous le jure.
05:33Et on ne peut pas courir 50 000 lièvres à la fois.
05:36Je dis à mon gouvernement, je dis à tous mes ministres, les gars on arrête tout je
05:40vous le dis.
05:41C'est pendant six mois, sécurité, pouvoir d'achat pour les Français.
05:45Dans six mois on fait un point.
05:46Si on n'a pas de résultat, on dégage.
05:48On se barre parce qu'on n'est pas capable.
05:50Mais je vous dis la vérité, aujourd'hui, les OQTF, c'est une priorité.
05:55Je vais vous dire, pour le drame qu'il y a eu avec Philippine, est-ce que vous vous
05:58rendez compte même du moral des Français ?
06:01J'ai eu des gens au téléphone aujourd'hui qui m'ont appelé à la radio.
06:04Mais ils ont tous peur pour leurs enfants, pour leurs sœurs.
06:08Ils se disent on ne peut plus sortir.
06:10Est-ce que ce qui est arrivé à Philippine, ce qui est arrivé à Philippine, ça pourrait
06:14arriver à tout le monde.
06:15Si c'est à 100 mètres.
06:16C'est une jeune fille qui était à la fac, qui est sortie de la fac et qui a fait une
06:19rencontre, qui a rencontré un OQTF qui n'a rien à faire en France et en plus récidiviste.
06:23Et on va vous expliquer l'affaire dans un instant, vous allez voir, vous allez devenir
06:26fous.
06:27Vous allez devenir fous.
06:28Et quand Gilles Verdez me dit qu'est-ce qu'on fait des OQTF, Gilles Verdez, une fois de
06:31plus, c'est le laxisme de la France.
06:33Moi je vous le dis, si on a répondu avec Fabrice Division.
06:37Vous êtes insupportables.
06:41Non, il soulève un problème par contre, c'est que ça va nous coûter sur autre chose
06:45dans les négociations entre Etats.
06:48Non mais j'entends bien, mais ça va vraiment, il n'y a pas de prix à la vie, il n'y a
06:53autre chose.
06:54Par exemple sur la facture d'énergie, vous venez de parler du pouvoir d'achat.
06:57Je préfère payer plus cher le gaz et sauver des vies, sauver des enfants.
07:02Non mais il n'y a pas de lien entre être OQTF, il n'y a pas de lien de causalité entre
07:05les deux.
07:06Il faudra trouver d'autres accords avec d'autres pays sinon.
07:09Je le dis.
07:10Il y a un autre paramètre qu'il faut bien comprendre, c'est que la politique migratoire
07:15en grande partie quand même, quoi qu'on dise, certains nous échappent aussi parce
07:18que maintenant elle est sous l'égide de l'Union Européenne.
07:21C'est comme ça.
07:22C'est vrai.
07:23La directive effectivement qui fixe la durée maximale de rétention, c'est une directive
07:26communautaire.
07:27Mais Thomas, je vais vous redire un truc.
07:31Un pays, et je le redis aux téléspectateurs, un pays, c'est une entreprise.
07:36Gérer un pays, c'est comme gérer une entreprise.
07:39Je vous le dis.
07:40Tu sais pourquoi ?
07:41Parce que quand vous dites le gaz va nous coûter beaucoup plus cher si on s'embrouille
07:45avec l'Algérie, c'est très simple, il faut aller négocier peut-être avec d'autres
07:49pays.
07:50Je vous le dis.
07:51C'est des négociations.
07:53Mais aujourd'hui, la priorité des Français, pouvoir d'achat, sécurité, je vous le dis,
07:59il faut dire au gouvernement, dans un an, dans deux ans, je n'en veux plus un au QTF
08:03en France.
08:04Il n'y en a plus un.
08:05Ça doit être.
08:06C'était d'ailleurs la promesse d'Emmanuel Macron.
08:09La souveraineté.
08:10Il avait dit 10%.
08:11100% et on est à 10%.
08:12Exactement.
08:13Et on est à 10%.
08:14Il avait dit 100% de QTF dehors, on n'est qu'à 10%.
08:17Voilà.
08:18Je vous le dis aujourd'hui.
08:19Aujourd'hui, vous ne vous rendez pas compte.
08:21Vous ne vous rendez pas compte de ce que disent les Français, de ce que vivent les Français.
08:24Il y a des Français, leur seul truc, c'est le 10 du mois, ils travaillent du matin au
08:30soir, ils n'ont pas d'argent pour nourrir leurs enfants, et ils ont peur quand leurs
08:34enfants sortent, quand eux sortent tout seuls, et ils se disent, aujourd'hui, avant des
08:38histoires comme ça, on se dit, je me rappelle, on disait, le Brésil, attention, c'est très
08:42dangereux.
08:43Aujourd'hui, vous savez ce qui se dit à l'étranger ? Quand un mec vient en France, on dit, attention
08:46la France.
08:47Attention, c'est très dangereux.
08:48Mais je vous le dis, je connais des potes américains qui me disent, ça nous fait peur
08:52la France.
08:53Les Bronx maintenant.
08:54Oui, je vous le dis, c'est vrai.
08:55Aujourd'hui, mais c'est vrai.
08:56Avant, quand je me rappelle, quand il y avait des gens qui partaient au Brésil, on se disait,
08:58tu vas partir au Brésil, fais gaffe, on va te piquer ta montre.
09:00Aujourd'hui, c'est en France qu'on ne peut plus mettre une montre de luxe.
09:04Désolé, ça s'est accéléré.
09:07Il y a eu une accélération du délitement de la France qui est incroyable, je vous le
09:12dis.
09:13Aujourd'hui, les Français n'en peuvent plus.
09:14Alors, ceux qui me disent non et ceux qui disent non, c'est résiduel, etc., ils ne
09:18vivent pas dans le même monde que les Français, je vous le dis.
09:21Et aujourd'hui, si le rassemblement national est à plus de 30% et même plus aujourd'hui,
09:28c'est que les Français, ils n'attendent qu'une seule chose, c'est leur priorité,
09:32c'est de voir leurs enfants pouvoir sortir en boîte de nuit tranquille, main dans la
09:36main avec leurs copines, sans qu'ils aient peur qu'ils se fassent agresser ou qu'ils
09:39se fassent insulter, je vous le dis.
09:41Alors sur les insultes, c'est vrai par contre.
09:43Sur les insultes, c'est un phénomène massif, ça c'est vrai.
09:46C'est-à-dire que dans toutes les catégories, je vous citais l'enquête, vous savez, tout
09:48à l'heure, sur est-ce que vous avez été vous personnellement victime de tel ou tel
09:51truc, il y a une catégorie où ça pète les scores de mémoire, c'est en une seule
09:56année, 15% des Français qui ont subi ça, ce qui est gigantesque.
09:59C'est les injures et les menaces, pas concrétisées, mais ça installe quand même une ambiance
10:03d'une peur, et ça, ça existe.
10:05Ça veut dire qu'il y a, quand on parle d'effondrement du respect, d'effondrement de la politesse
10:09et d'effondrement juste du fait d'être civil les uns vers les autres, non pas nécessairement
10:13de valeur, c'est un truc plus fondamental, le fait de respecter l'autre en tant qu'être
10:17humain, c'est ça qui s'écroule, ça c'est vrai.
10:19Et je vais vous dire aussi, ici dans cette émission, il est 20h38, on est en direct,
10:23moi les discours de Gilles Verdez, c'est pas possible, c'est pas possible, les Français
10:26ne peuvent plus entendre, c'est pas possible, sachez-le.
10:28Il y a une urgence, ils ne veulent plus entendre, c'est pas possible.
10:31Donc Gilles Verdez, si c'est pour dire que c'est pas possible, vous allez retrouver Fatou
10:34et vous allez lui faire un quatre-quarts à la maison, d'accord ?
10:36Mais je vous le dis.
10:37Et après, il y a un autre paramètre, si je peux me permettre, c'est que Gilles Verdez,
10:39vous vous trompez à mon avis comme sur un point, si je peux me permettre.
10:41Oui, mais c'est insupportable.
10:42La politique, c'est l'art de rendre l'impossible possible.
10:44Oui, bah oui.
10:45C'est ça la politique.
10:46Exactement.
10:47Lui, il a l'art de rendre le possible impossible.
10:49À un moment donné, c'est l'art de rendre l'impossible possible.
10:51La souveraineté, c'est ça.
10:52Bien sûr.
10:53Aujourd'hui, on a un problème en France.
10:54Vous disiez, Cyril, que les Français craignent pour sécurité.
10:56Mais il faut bien comprendre aussi qu'on a un problème.
10:58Et c'est là où, monsieur, je ne suis pas d'accord avec vous du tout.
11:00C'est qu'au-delà des liens qu'on fait de manière un peu incontestablement, un peu
11:04rapide, et je peux en convenir volontiers, le problème ne se pose pas en ces termes.
11:08Le problème, c'est que vous savez que ce n'est pas un délit d'être Français.
11:11Vous savez que ce n'est pas un délit de vouloir effectivement la sécurité pour
11:14ses enfants.
11:15Le problème, c'est que ce n'est pas un délit que de vouloir choisir qui rentre
11:17chez nous et qui sort de chez nous.
11:19Je veux dire, je ne sais pas si l'État est conforme à une entreprise.
11:21Mais en tout cas, l'État est conforme à une famille.
11:23Et que chez moi, je décide effectivement qui rentre et qui sort.
11:26Chez vous ?
11:27Bah, je veux dire, en France, on décide…
11:29Oui, dans votre maison.
11:30Oui, aussi quand même.
11:31C'est normal, monsieur.
11:32Regardez, regardez le sondage.
11:33La France est ultra-accessible.
11:34Oui, à 96 %.
11:35Mais oui, Gilles Verdez, vous êtes déconnecté.
11:37Vous habitez où ?
11:39C'est insupportable, cette tête-là.
11:41Toute l'émission, il est comme ça.
11:43C'est insupportable.
11:44On dirait le cerveau.
11:45David Mivenne, il est comme ça.
11:47C'est insupportable.
11:48Je ne sais pas ce qu'il dit.
11:49En plus, pour lui, tout est impossible.
11:51On ne peut rien faire et on reste dans la merde.
11:53Excusez-moi.
11:54Gilles Verdez, vous êtes la France de l'échec.
11:55C'est possible.
11:56Pourquoi on ne le fait pas ?
11:57Répondez-moi, pourquoi c'est possible ?
11:59Monsieur Darmanin, il a fait tout son possible.
12:01Il a échoué.
12:02Monsieur Darmanin, ce n'est pas de son ressort.
12:03Il peut essayer, mais ce n'est pas de son ressort.
12:05Il faut qu'il y ait des accords avec des pays.
12:07Que ce soit avec le ministère des Affaires étrangères
12:09et le président de la République.
12:11Gilles Verdez, quand vous aurez travaillé,
12:12vous pourrez revenir dans cette émission.
12:14Pour l'instant, occupez-vous de ma vie
12:15et donnez-lui un Babybel.
12:16Merci.
Commentaires
1
  • les infos videosil y a 1 an
    Hanouna, Benaim, Maire, Di Vizio sont inhumains... Et comme dit Guenolé, le pouvoir d'achat sera en hausse avec cette mesure. Hanouna achète toi un cerveau. Tu n'as pas fait d'études, tu ne t'es jamais instruit et tu devient spécialiste en géopolitique... Et arrête de raconter des âneries sur la hausse du RN, avec une mauvaise information comme la vôtre, les gens sont perdus... Et arrête de prendre en compte les sondages de réseaux sociaux... C'est toi qui es déconnecté... Il faut remettre les moyens dans les cités, dans le service public et j'en passe... Au passage on attend toujours la banque du coeur. Oh maintenant il critique Darmanin alors que jusque là il le défendait... Ah ben oui, ce n'est plus le ministre de l'intérieur !
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