00:00C'est un moment unique dans une carrière atypique aussi.
00:03Leur rencontre de deux mondes opposés, c'était un privilège.
00:07L'une des grandes stars de la cérémonie d'ouverture des JO,
00:10c'est elle, Ayana Kamora.
00:11Mais c'est aussi elle, la garde républicaine.
00:13Un duo inattendu qui a marqué les esprits.
00:18On a réussi à retrouver l'un des danseurs,
00:20c'est lui, le capitaine Frédéric Foulquier,
00:22chef de la musique de la garde républicaine.
00:24C'était un moment très fort, très intense,
00:26avec une certaine pression, je ne vous le cacherai pas.
00:29Je suis à la fois concentré,
00:30parce qu'il y a quand même un certain nombre d'une chorégraphie à reproduire,
00:33et puis essayer de contraindre un peu l'émotion,
00:36pour pas qu'elle vous s'immerge, en tout cas.
00:39Quelque chose de assez indescriptible,
00:41un peu comme dans un rêve finalement,
00:43parce que c'est très bref.
00:44Donc on essaie d'en déguster chaque seconde.
00:47Donc on a travaillé évidemment ce pas de danse,
00:51moi en particulier, qui ne suis pas forcément un grand danseur.
00:56Donc je me suis fait un peu de violence aussi,
00:58pour me fondre dans la masse et ce mouvement d'ensemble.
01:06J'ai appris notre participation à cette cérémonie d'ouverture
01:09lors d'une réunion en début janvier, courant janvier.
01:12A l'époque, nous ignorions l'identité de la star
01:15qui allait être associée à ce tableau,
01:17jusqu'à ce qu'on découvre petit à petit la partition.
01:20Peu importe le répertoire,
01:21on a vraiment l'habitude d'aborder un petit peu tout type de répertoire.
01:24Moi, je la connaissais quand même.
01:26Je suis aussi d'une génération qui la connaît un peu plus.
01:31C'était beaucoup de surprises au début,
01:33quand on a découvert que c'était elle,
01:35mais voilà, c'était un plaisir.
01:37Tous les participants étaient extrêmement fiers
01:38d'avoir participé à cet événement unique.
01:40Alors il n'y avait évidemment pas à louper
01:42de tout ce qui pouvait être dit, etc., des polémiques
01:46que cette éventuelle participation a produit
01:50dans les médias, dans la société.
01:52C'était un challenge encore plus excitant finalement
01:55que de démontrer que, voilà, faire taire un peu les mauvaises langues
02:00et de démontrer qu'on peut se retrouver sur l'essentiel
02:03autour d'un art, qui est la musique.
02:06Puis c'était important aussi pour une institution
02:08comme la Gare républicaine, la Gendarmerie nationale
02:10à laquelle la Gare républicaine appartient,
02:13de montrer qu'elle évolue aussi avec son époque,
02:16qu'elle est dans son époque.
02:22Sous-titrage Société Radio-Canada
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