00:00Justement, sur cette personne aujourd'hui, Olivier Faure a évoqué le fait d'appeler quelqu'un de la société civile qui ne soit peut-être pas marqué politiquement.
00:07Est-ce que ça, vous pensez que ce serait une bonne idée ?
00:09Ça peut être une solution. Ça peut être une solution intéressante que d'avoir une personne qui, au fond, ne soit pas très directement partisane
00:19ou en tout cas totalement associée à un des quatre partis qui discutent. Ça peut faire partie et depuis le début, on a toujours pu imaginer
00:28que la société civile a eu une grande place dans l'aventure politique qui est celle du NFP qui a commencé et ça pourrait évidemment être une solution.
00:37Est-ce que vous avez le sentiment, ce matin, franchement, que cette élection va vous échapper ?
00:41D'une certaine façon, comme le Rassemblement national espérait être à Matignon, vous espérez être à Matignon et que ce soit un troisième candidat qui arrive de nulle part.
00:50François Bayrou, par exemple.
00:52Ce ne serait pas de nulle part. Je pense que, si vous voulez, ça ne va pas nous échapper dans le sens où il y a eu une élection, les gens ont voté,
01:02le programme du Nouveau Front populaire est arrivé en tête et il y a une légitimité démocratique à ce qu'on gouverne.
01:08Est-ce que le président de la République peut jouer un mauvais coup à la démocratie en désignant quelqu'un qui n'a pas de légitimité démocratique ?
01:16C'est possible. Ce n'est pas parce que l'élection nous aura échappé, c'est parce qu'il y aurait eu une faute politique de la part du président de la République.
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