00:00On se trouve aujourd'hui à l'entrée du village olympique devant la polyclinique des Jeux.
00:04Ici, pas moins de 350 professionnels de santé se relaieront pour répondre au mieux aux besoins médicaux des athlètes.
00:11Près de 700 patients par jour pourront être accueillis dans les services dédiés.
00:14Vous allez le voir, à l'intérieur, quelques cartons restent encore à déballer,
00:18mais les organisateurs l'assurent, tout sera prêt pour le jour J.
00:22Allez, je vous emmène !
00:30Alors ici, on est à la polyclinique qui va être un des centres névralgiques du médical pour les Jeux,
00:37puisque ça va être un centre de santé.
00:39Ce centre de santé, il est managé par l'APHP.
00:42On va avoir 10 500 athlètes pour la partie olympique.
00:45L'idée, c'est de pouvoir les soigner ici sans qu'ils aillent dans les hôpitaux ou les cliniques à côté.
00:50On va avoir un service de soins non programmé qui va permettre de prendre en charge les athlètes,
00:55quelle que soit leur pathologie, et de les orienter.
00:58Un matériel pour prendre l'attention, pied à terre, grand-car, chariot de soins, il y aura un PC.
01:034 boxes qui vont quand même pas mal tourner et qui sont assurées par des médecins
01:08qui sont soit urgentistes, soit des médecins généralistes.
01:10Et c'est vraiment la structure qui fonctionne 24 heures sur 24.
01:14Si c'est plutôt de la traumatologie, ils vont aller voir le médecin du sport ou le chirurgien orthopédique.
01:20Ils pourront aller voir aussi cardiologues, gynécologues.
01:23On aura un service dentaire qui va permettre de prendre en charge toutes les pathologies dentaires,
01:27mais également de faire des protèges dents.
01:30Et ça permettra aussi de le faire pour des athlètes qui n'ont pas l'opportunité de pouvoir les faire chez eux.
01:35On a aussi un service d'ophtalmologie qui va pouvoir évidemment examiner les yeux,
01:40mais également faire des lunettes pour les athlètes qui les auraient perdues ou qui les auraient cassées.
01:45On aura aussi, et c'est un des services qui est le plus utilisé, un service de kiné.
01:49On a beaucoup de matériel de haute technologie.
01:52On a des appareils pour mesurer la force, on a un appareil qui vous permet d'enlever jusqu'à 80% de votre poids.
01:57Si vous êtes un peu blessé, vous pouvez continuer à vous entraîner.
02:00Le problème de l'athlète, c'est le temps.
02:02Le temps, c'est vraiment très cher.
02:04On a des services de la santé, on a des services de la santé de santé,
02:07on a des services de la santé de santé,
02:09on a des services de la santé de santé,
02:11et on a des services de la santé de santé.
02:13Si vous êtes un peu blessé, vous pouvez continuer à vous entraîner.
02:16Le problème de l'athlète, c'est le temps.
02:18Le temps de s'entraîner, le temps de récupérer, le temps de la compétition.
02:23C'est des gens qui se préparent depuis 4 ans et on a beaucoup de respect pour ça.
02:27Et on essaye de leur fournir le meilleur service au plus près.
02:30Un espace éphémère de 3500 m² qui dispose également d'une pharmacie,
02:35d'une unité de prélèvement, de bains chauds et froids ou encore d'un service d'image.
02:40On a quand même deux IRM 1.5 Tesla,
02:42c'est-à-dire des IRM que vous avez dans tous les hôpitaux ou toutes les cliniques,
02:46qui vont permettre de faire les diagnostics les plus précis
02:50et donc de permettre à un athlète de savoir si oui, il peut faire sa compétition
02:54ou s'il prend vraiment un risque.
02:56Avec cette machine, on va pouvoir faire tout ce qui est ostéo-articulaire,
02:58la neurologie, avec des temps de séquence qui ne sont pas trop trop longs,
03:02de l'ordre de 3 minutes à peu près.
03:04Urgentiste, médecin du sport, ostéopathe ou encore prothésiste dentaire,
03:08au total, 25 spécialités médicales et paramédicales seront représentées sur place.
03:13Il y a des libéraux, il y a des hospitaliers,
03:16les docteurs juniors qui ont des médecins de troisième cycle qui sont tous thésés.
03:20On a obtenu de pouvoir les avoir.
03:22Les internes et étudiants, ils vont être plutôt sur un titre qu'on appelle équipiers médicaux.
03:28Notre programme ne peut être basé que sur des volontaires.
03:31C'est des gens qui sont des passionnés et qu'on vraiment remercie
03:34et qui vont nous aider à donner ce niveau d'exigence sur les Jeux olympiques.
03:39Les Jeux olympiques, la dernière fois on les a vus, c'était il y a 100 ans.
03:41C'est un moment extraordinaire et ils auront des souvenirs pour toute leur vie.
03:44Ici, pas de bloc opératoire ni d'hospitalisation.
03:47Les urgences absolues seront gérées à quelques kilomètres de là, à l'hôpital Bichat.
03:51Il y aura déjà une première analyse de sa situation par un médecin sur place.
03:55Il y a deux cas de figure.
03:56Soit le médecin considère qu'il y a urgence,
03:58dans quel cas c'est urgence, c'est hôpital de proximité, appel du SAMI.
04:02Si le médecin considère que c'est un problème qui peut relever de la prise en charge de la polyclinique,
04:07il y aura toujours un médecin d'accueil et d'orientation qui sera joignable en permanence
04:12et qui pourra permettre l'analyse, compléter l'analyse de la situation au sursite
04:17et dire oui ça relève de la polyclinique, non il faut l'orienter vers tel hôpital.
04:21La polyclinique ouvrira officiellement ses portes le 12 juillet et les professionnels l'assurent.
04:26Une clinique idéale, conçue de façon idéale, c'est l'intro.
04:32Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org