00:00Je vais dire aussi un mot d'Hendrik Davies, vous savez qu'il y avait 5 purgés, comme on dit.
00:06Il y en a un qui a jeté l'éponge sous la pression.
00:10Il était candidat en Ile-et-Vilaine, Frédéric Mathieu, il a jeté l'éponge.
00:13Il restait 4 candidats en lice qui ont eu le courage de maintenir leur candidature
00:18qui me paraissait parfaitement légitime puisqu'ils étaient sortants.
00:21Et je constate que sur les 4 qui ont maintenu leur candidature, 3 d'entre eux,
00:26c'est en vérité assez considérable quand on voit que tout l'appareil de la France Insoumise
00:31était mis au service de la défaite.
00:35Parce qu'en fait, comme l'a dit Alexis, ils n'étaient pas au service de la victoire d'eux
00:39mais avant tout au service de la défaite d'Alexis Corbière, de Raquel Garrido,
00:45d'Agnès Simonnet et Henrik Davies à Marseille.
00:47Et bien le fait qu'on doive attendre aussi longtemps pour que ces candidatures
00:53face à eux et elles ne soient pas maintenues, les bras m'entendent, les bras m'entendent.
00:57Donc moi je ne demande qu'une seule chose dans cette conférence de presse,
01:00c'est que là, ça s'arrête, que la direction de la France Insoumise
01:03prenne la mesure du ridicule, achevé, c'est pathétique en fait,
01:09c'est pathétique au regard des enjeux du pays,
01:11de vouloir maintenir des candidatures face à celles et ceux qui sont arrivées en tête.
01:16Les électeurs et les électrices ont dit leur mot.
01:18Et effectivement je comprends que c'est déplaisant parce que c'est un camouflet
01:22qui a été donné par les électeurs et les électrices au choix de Jean-Luc Mélenchon
01:26de sanctionner ces personnalités.
01:31Tout cela, on en reparlera après le 7 juillet,
01:34mais aujourd'hui je pense qu'il faut être à la hauteur des événements
01:36et que ça s'arrête, que les candidatures qui sont face à Alexis Corbière et d'Agnès Simonnet
01:42ne se maintiennent pas et qu'on puisse passer à autre chose
01:44et envoyer tous ces militants, toute cette énergie, tout cet argent,
01:47tous ces messages sur les réseaux sociaux se déployer contre l'extrême droite.
01:51C'est vraiment ce que nous demandons aujourd'hui.
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