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  • il y a 2 ans

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Éducation
Transcription
00:00:00L'affaire Palmade, là, puisqu'il vient d'être quasiment exonéré.
00:00:08Il est sur un volontaire, je crois.
00:00:10Oui, c'est ça. Il est sur un volontaire. Il est exonéré de toute responsabilité.
00:00:15Mais je suis désolé, ce monsieur est responsable.
00:00:24Bienvenue dans cette nouvelle interview en studio du Média en 4-4-2.
00:00:28Aujourd'hui, je reçois Claude Janvier. Bonjour.
00:00:31Bonjour et merci de m'avoir invité.
00:00:34Merci d'avoir accepté notre invitation.
00:00:38Je rappelle que vous êtes écrivain, essayiste, chroniqueur sur la chaîne TV-ADP.
00:00:44On vous reçoit aujourd'hui pour la sortie de votre dernier livre co-écrit avec François Lagarde,
00:00:50dont le titre est L'État profond français, qui, comment, pourquoi ?
00:00:55Point d'interrogation chez K-Edition.
00:00:59Eh bien, on va parler tout de suite de ce livre.
00:01:02Je crois savoir qu'avec François Lagarde, vous avez insisté pour qu'il soit publié,
00:01:07en tout cas avant les élections européennes.
00:01:10Alors, pourquoi c'était si important pour vous, avant cette date du 9 juin ?
00:01:14Est-ce qu'il y a un enjeu derrière cette écriture, ce livre ou ces élections européennes, en tout cas ?
00:01:21Mais il y a un enjeu, effectivement, parce que déjà, c'est une pantalonnade.
00:01:25Ces élections européennes qui arrivent, ça va être une véritable pantalonnade,
00:01:29puisqu'il y a un duel, il y a toujours le duel, le parti macroniste contre l'ERN.
00:01:36De toute façon, on sait très bien que les dés sont pipi,
00:01:38puis de toute façon, ça ne veut plus rien dire.
00:01:41Et là, on nous gratifie d'ailleurs du débat « Ma peine le cront » ou « Macron le peine », on ne sait plus.
00:01:48Bon, c'est un ridicule total, mais c'est fait pour amuser la galerie.
00:01:52Et en réalité, bon, ça fait à peu près trois mois, quatre mois qu'en février,
00:01:57mon ami François Lagarde m'appelle et me dit « Écoute, Claude,
00:02:02on pourrait écrire un livre sur l'état profond français. »
00:02:06Moi, j'ai dit « Écoute, bah oui, pas de souci. »
00:02:08Mais moi, je voyais ça dans un an, parce que quand même, il y a beaucoup de travail derrière.
00:02:13Il me dit « Non, ce qui sera intéressant, c'est de sortir avant les élections européennes. »
00:02:18J'ai dit « En trois mois, c'est un peu… »
00:02:22Bon, il me dit « Écoute, j'ai les informations, toi aussi, tu les as.
00:02:25Donc, si on s'y met, on le sort. »
00:02:27Bon, bah, du coup, mon éditeur, qui a édition Hicham Kassem,
00:02:31que je remercie avec son épouse Layla d'ailleurs, que je remercie d'avoir joué le jeu,
00:02:36il m'a dit « Oui. »
00:02:37Ils ont bousculé leur agenda et du coup, le voici, il est tout chaud.
00:02:40Il est sorti le 15 mai 2024 pour démontrer effectivement l'état profond français,
00:02:46parce que derrière ces élections européennes, qui ne mèneront certainement pas à grand-chose,
00:02:51malheureusement, il y a…
00:02:53C'était bon de faire un livre, donc, sur l'état profond français et qui, comment, pourquoi.
00:02:59Alors, on a de la chance de vous avoir, justement, quelques jours après la publication de ce livre.
00:03:04Merci de vous être déplacé.
00:03:06C'est quoi pour vous l'état profond et surtout, à qui s'adresse ce livre ?
00:03:11Est-ce qu'il s'adresse à des non-initiés ou à un public aguerri ?
00:03:17Ah non, ça, ce livre s'adresse vraiment à tout le monde, aussi bien des initiés
00:03:21qu'un public non-initié, non-aguerri, un peu aux arcanes du pouvoir.
00:03:26Alors, ce qu'il faut comprendre dans l'état profond français,
00:03:29mais comme dans les états profonds d'ailleurs de tous les états,
00:03:32c'est que c'est pas Emmanuel Macron pour la France, c'est pas les ministres,
00:03:38ils sont connus, ils ont pignon sur rouge, entre guillemets,
00:03:41les projecteurs sont braqués sur eux.
00:03:43Non, non, l'état profond, on veut vraiment parler de ceux qu'on ne voit pas,
00:03:48ceux que nous n'entendons pas, ceux qui sont les éminences grises
00:03:52et ceux qui font fonctionner, en fait, le pouvoir.
00:03:57Et là, c'est essentiel de comprendre qui ils sont, comment ils fonctionnent
00:04:02et quel réseau ils utilisent.
00:04:04C'est ça qui est intéressant à montrer et à démontrer.
00:04:07Alors évidemment, tout ce qui est écrit dans notre livre est sourcé, documenté.
00:04:12On s'est appuyé sur des faits, c'est factuel,
00:04:17on peut nous taxer de ce qu'on veut en tant qu'écrivain,
00:04:20mais là, pour le coup, on est toujours factuel.
00:04:24Donc alors, ce qu'il faut comprendre, c'est qu'il y a une collusion aujourd'hui
00:04:30et de plus en plus, entre la haute fonction publique et le privé.
00:04:36Je parle, quand je dis le privé, évidemment, je fais référence ici
00:04:40au grand PDG des multinationales françaises,
00:04:45ceux qui tiennent les réseaux, etc.
00:04:47Donc il y a une collusion de plus en plus entre le domaine public et le domaine privé,
00:04:52ce qui ne devrait pas être, parce qu'en réalité,
00:04:56chaque domaine devrait être quand même indépendant.
00:04:59Or, il ne l'est plus, si tenté qu'il l'ait été,
00:05:03mais quand même, il y a 50 ans, il était un peu plus indépendant
00:05:06et aujourd'hui, il y a une collusion entre les deux,
00:05:08ce qui fait qu'il y a des gens de la haute fonction publique
00:05:11qui, tout d'un coup, passent dans le privé et vice-versa.
00:05:14Des gens du privé qui passent dans la haute fonction publique.
00:05:17Alors, quand on passe de la fonction publique dans le privé,
00:05:19on appelle ça du pantouflage.
00:05:21Vous allez me dire ce que ça veut dire.
00:05:22C'est très imagé.
00:05:24Et quand on passe du domaine privé dans le public,
00:05:27on appelle ça du rétro-pantouflage.
00:05:30Mais toujours, c'est l'image de la pantoufle.
00:05:34Les pantoufles.
00:05:36Et les pantoufles, c'est synonyme d'aisance, de luxe,
00:05:40de conserver ses acquis et ses avoirs.
00:05:43Ça, c'est en quelque sorte les rouages
00:05:47de comment ça se passe au niveau de l'État profond français.
00:05:50Et on va y revenir, justement, sur ces rouages.
00:05:53Vous débutez ce livre par un état des lieux politiques du pays,
00:05:58en détaillant un peu tous les partis, les mouvements, les groupuscules,
00:06:02ce que vous appelez les groupuscules qui existent en France.
00:06:05Pourquoi cette entrée en matière en guise d'introduction ?
00:06:08Pourquoi c'est important de rappeler un peu
00:06:10qui est le parti socialiste, le modem ?
00:06:13C'est important pour les gens de situer
00:06:18où nous en sommes aujourd'hui dans le paysage politique.
00:06:21C'est-à-dire, quels sont les partis politiques ?
00:06:24Alors, est-ce qu'il existe encore ce paysage politique ?
00:06:27Oui, c'est un fond du droite-gauche aujourd'hui.
00:06:31Mais vous savez, la droite et la gauche, depuis François Mitterrand,
00:06:34ça n'existe plus vraiment.
00:06:36Il est bien évident que depuis 1981,
00:06:40date à laquelle François Mitterrand a été élu,
00:06:44on a assisté à un bal de la cohabitation.
00:06:48Un coup, il y avait un premier ministre de droite,
00:06:50et puis François Mitterrand, toujours à la tête de l'Élysée,
00:06:53qui, soi-disant, était socialiste.
00:06:55Et puis, une autre fois, c'était un premier ministre socialiste.
00:06:59Mais bon, en fait, tout ça, c'est un espèce de fondu
00:07:03où tous les gens qui tiennent, en fait, ce pouvoir
00:07:06s'entendent très bien, c'est-à-dire en façade.
00:07:09Et pour amuser la galerie, ils ne s'entendent soi-disant pas.
00:07:13En réalité, pour s'en mettre plein les poches
00:07:18et continuer à jouir du luxe
00:07:23et des ors, je dirais, de la République,
00:07:26ça, ils s'entendent très bien.
00:07:28Donc déjà, alors ça nous a paru essentiel
00:07:32de montrer quelles sont les forces en présence.
00:07:34Et d'ailleurs, c'est un article que j'avais coécrit
00:07:37il n'y a pas si longtemps avec mon ami Lucien Cerise,
00:07:40qui est écrivain.
00:07:41Et d'ailleurs, je le cite puisqu'il est coauteur avec moi
00:07:44de cet article.
00:07:46Et ça nous a paru intéressant de situer
00:07:49quelles sont les forces de présence,
00:07:50mais surtout de mettre en exergue
00:07:53quels sont les véritables opposants.
00:07:58La véritable opposition, pas l'opposition contrôlée
00:08:01aujourd'hui qu'on nous présente
00:08:03comme étant de l'opposition, qui n'en est pas une.
00:08:06Mais on parle vraiment de la véritable opposition.
00:08:08Et cette véritable opposition se situe aujourd'hui,
00:08:12il s'est décrit dans cet article,
00:08:14dans les milieux souverainistes
00:08:16qui veulent sortir de l'Europe et qui prônent le Frexit.
00:08:19Et aussi dans cette espèce de nébuleuse
00:08:22de mouvements classés, entre parenthèses,
00:08:25extrême droite, alors qu'en fait,
00:08:27ils ne sont pas plus extrême droite que le reste.
00:08:30Mais ça a été classé comme ça, c'est un peu facile,
00:08:32comme ça on met le doigt sur une minorité.
00:08:35Et on jette l'opprobre sur ces mouvements.
00:08:38Mais en réalité, la véritable dissidence
00:08:40et la véritable résistance figurent dans ces mouvements.
00:08:44Alors après, on a essayé de chiffrer,
00:08:47toujours un peu difficile,
00:08:49je dirais le nombre de personnes
00:08:52qui sont dans ces mouvements.
00:08:54Bon, il apparaîtrait qu'il y a à peu près
00:08:56peut-être un million de personnes,
00:08:58je dirais, dans le noyau dur.
00:09:00Et après, quelques millions de gens
00:09:03qui seraient plus ou moins sympathisants.
00:09:05Mais comme d'habitude,
00:09:07et c'est une constante au sein des pays,
00:09:10il y a une majorité de gens
00:09:13qui ont un effet,
00:09:15et là il y en a certains qui vont grincer des dents,
00:09:17à ce que je vais dire,
00:09:19mais qui sont un peu,
00:09:21qui vont vers une moutonnisation,
00:09:23je dirais,
00:09:25et une minorité de gens
00:09:27qui essayent de regarder
00:09:29un peu ce qui se passe réellement,
00:09:31qui essayent de décoder
00:09:33et qui essayent aussi d'alerter
00:09:35sur le fait que nous ne sommes pas partis du tout
00:09:37et de moins en moins dans la bonne direction.
00:09:39Voilà, avec cette Europe
00:09:41qui est en train de nous détruire à petit feu.
00:09:43C'est ce qui fait partie aussi peut-être
00:09:45du système de la poudre de Perlin-Pinpin,
00:09:47je dis ça parce que justement,
00:09:49justement, dans ce livre,
00:09:51vous montrez les liens et les organisations
00:09:53qui gravident autour d'Emmanuel Macron.
00:09:55C'est d'ailleurs le point de départ de ce livre.
00:09:57Alors vous retracez son ascension,
00:09:59son parcours.
00:10:01On comprend que c'est un personnage
00:10:03quand même clé de cet état profond.
00:10:05C'est en tout cas.
00:10:07C'est exact. En fait,
00:10:09Emmanuel Macron a quand même fait
00:10:11un stage, entre guillemets,
00:10:13à la banque Rothschild.
00:10:15On en revient souvent d'ailleurs à la dynastie Rothschild
00:10:17quand on parle de l'état profond,
00:10:19même mondial.
00:10:21Ça c'était mon précédent ouvrage
00:10:23qui s'appelait Les Démasqués.
00:10:25Mais pour la France,
00:10:27Emmanuel Macron,
00:10:29comme par hasard,
00:10:31a travaillé à la banque Rothschild.
00:10:33Tout comme Pompidou d'ailleurs,
00:10:35en 73, travaillait aussi,
00:10:37était un ancien de la banque Rothschild.
00:10:39Et d'ailleurs lequel Pompidou nous a amené
00:10:41la fameuse loi de 73,
00:10:43où à l'époque l'état pouvait encore
00:10:45emprunter
00:10:47de l'argent à la Banque de France
00:10:49à un taux quasiment zéro.
00:10:51Et qu'après cette loi dite de Rothschild,
00:10:5373, dite de Rothschild, je dis bien,
00:10:55l'État a dû commencer à payer des intérêts, etc.
00:10:57Et là, on a commencé
00:10:59le début de la spirale descendante.
00:11:01Mais pour en revenir à Emmanuel Macron,
00:11:03il a commencé
00:11:05sa carrière
00:11:07au ministère de l'Économie
00:11:09et des Finances, Bercy,
00:11:11qui est quand même le cœur de l'état profond
00:11:13en France, puisque c'est quand même le poumon
00:11:15de l'État
00:11:17au niveau économique et financier.
00:11:19Il a commencé
00:11:21sa carrière en tant que ministre,
00:11:23et c'est à cette époque d'ailleurs qu'il nous a bradés
00:11:25Alstom.
00:11:27Et ensuite, il a été
00:11:29propulsé par les réseaux,
00:11:31et ça c'est expliqué dans notre livre par les réseaux,
00:11:33donc au sommet de l'État.
00:11:35Et il y a une agence de communication
00:11:37d'ailleurs qui s'est occupée de lui,
00:11:39qui a été créée de mémoire
00:11:41en 2013
00:11:43par un dénommé Sylvain Faure,
00:11:45un jeune loup aux dents longues,
00:11:47qui donc a propulsé
00:11:49Emmanuel Macron au pouvoir,
00:11:51et ce monsieur a créé
00:11:53une agence qui s'appelle Steve Holt,
00:11:55et cette agence
00:11:57s'est occupée de sa communication.
00:11:59Et donc c'est grâce à cette agence,
00:12:01donc grâce à Sylvain Faure,
00:12:03qu'Emmanuel Macron a eu
00:12:058000 articles de presse, on s'en souvient,
00:12:07avant son élection de 2017,
00:12:09sans compter les interviews télé,
00:12:11radio, etc.
00:12:13Ce monsieur qui était
00:12:15un parfait inconnu du grand public
00:12:17est passé au sommet de l'État
00:12:19grâce à une campagne
00:12:21de communication, grâce effectivement
00:12:23à la poussée de réseaux
00:12:25et à la poussée de l'État profond
00:12:27français, quoi.
00:12:29Alors vous mettez un coup de projecteur
00:12:31sur Emmanuel Macron, mais pas seulement,
00:12:33sur plusieurs personnages clés de l'État profond,
00:12:35et ils ont
00:12:37tous en fait des ramifications,
00:12:39les uns avec les autres, on se rencontre,
00:12:41et surtout
00:12:43il y a aussi les clubs dont vous parlez,
00:12:45les organisations,
00:12:47secrètes ou non, les think tanks,
00:12:49qui contribuent
00:12:51à leur ascension à chacun en fait.
00:12:53Oui c'est ça,
00:12:55c'est ça, et ça c'est
00:12:57des points clés qu'il faut bien comprendre.
00:12:59C'est-à-dire que
00:13:01Emmanuel Macron a été mis au pouvoir,
00:13:03c'est un plan,
00:13:05il a été adoubé par
00:13:07un certain nombre de réseaux,
00:13:09en plus c'est quand même
00:13:11un homme qui
00:13:13incarne la poussée
00:13:15anglo-saxonne,
00:13:17la mainmise américaine
00:13:19et anglo-saxonne sur la France,
00:13:21et il l'a fait,
00:13:23il a été mis là
00:13:25grâce à un certain nombre de réseaux,
00:13:27qui sont effectivement des clubs secrets,
00:13:29discrets,
00:13:31les deux termes sont
00:13:33intéressants, comme l'Institut Montaigne,
00:13:35que nous décrivons, qui est un élément clé
00:13:37du paysage
00:13:39de l'État profond français,
00:13:41comme le Cercle Turgot,
00:13:43le Club du Siècle, le fameux Club du Siècle,
00:13:45qui en est
00:13:47un autre aussi. Donc,
00:13:49on voit bien que,
00:13:51et alors ce qui est intéressant, c'est que
00:13:53tous ces gens,
00:13:55qui sont à la fois au Siècle, à l'Institut Montaigne,
00:13:57et qui le lendemain occupent des postes,
00:13:59et qui parallèlement plutôt
00:14:01occupent des postes importants au sein
00:14:03de l'État,
00:14:07sont interchangeables en fait.
00:14:09Une fois, ils sont
00:14:11présidents du Club du Siècle,
00:14:13ils sont vice-présidents, le lendemain,
00:14:15entre guillemets, le lendemain, ils sont
00:14:17effectivement à l'Institut Montaigne,
00:14:19le lendemain, ils sont à un think-tank qui s'appelle
00:14:21Terra Nova, qui est soi-disant de gauche,
00:14:23mais qui en fait, comme je l'ai
00:14:25dit précédemment, droite-gauche, ça ne veut plus
00:14:27rien dire, il faut oublier ce concept
00:14:29qui est un concept asbine,
00:14:31pour employer un terme anglo-saxon.
00:14:35Et on se rend compte
00:14:37de la fatuité un peu de
00:14:39de ce clivage
00:14:41droite-gauche qui ne veut plus
00:14:43rien dire du tout. En réalité,
00:14:45c'est une caste au pouvoir
00:14:47qui veut continuer à garder
00:14:49leur position
00:14:51et tout en continuant,
00:14:53comme on l'a déjà dit,
00:14:55à s'en mettre plein les poches,
00:14:57à avoir des voitures de fonction,
00:14:59des chauffeurs, des appartements
00:15:01souvent à des prix cassés,
00:15:03etc., etc., toutes les jouissances.
00:15:05En réalité,
00:15:07moi, je n'aurais rien contre
00:15:09un exécutif qui pourrait jouir
00:15:11d'une certaine aisance, car
00:15:13après tout, diriger un
00:15:15pays n'est certes pas
00:15:17une chose facile,
00:15:19mais là où ça ne va pas, c'est que
00:15:21dans notre cas en France, c'est que cet
00:15:23exécutif jouit de plus en plus
00:15:25des faveurs de
00:15:27la République, pille de plus en plus
00:15:29notre État
00:15:31au détriment du bien-être des peuples.
00:15:33Et c'est ça qui est
00:15:35malheureux et c'est ça qu'il faut
00:15:37effectivement montrer du doigt.
00:15:39C'est ça qui me paraît important.
00:15:41Comment, selon vous,
00:15:43et pour quelles qualités,
00:15:45si on peut appeler ça des qualités,
00:15:47tel ou tel personnage
00:15:49sera mis en avant, sera propulsé
00:15:51comme Emmanuel Macron ? Pourquoi
00:15:53aurait-il été choisi pour arriver
00:15:55à la tête du pays et
00:15:57gouverner ?
00:15:59C'est un grand fidèle.
00:16:01C'est un grand fidèle à l'oligarchie financière
00:16:03mondiale, à la patrie d'Anglo-Saxonne.
00:16:05C'est la dynastie Rothschild,
00:16:07entre autres.
00:16:09Je ne dis pas que les Rothschild et les Rockefeller, etc.
00:16:11Mais Emmanuel Macron est un homme
00:16:13de Rothschild,
00:16:15façonné par Rothschild. Il ne faut pas oublier
00:16:17aussi l'importance
00:16:19aujourd'hui que tous les politiciens
00:16:21français et même les politiciens
00:16:23européens, d'ailleurs, ont fait tous un stage
00:16:25au Global
00:16:27Young Leaders,
00:16:29qui a été créé en 2004
00:16:31par le patron
00:16:33de Davos qui vient de s'entraîner, d'ailleurs.
00:16:35Au revoir !
00:16:37Adieu ! Je ne sais pas si c'est une bonne
00:16:39nouvelle, très sincèrement.
00:16:41Disons qu'on en aura un autre,
00:16:43mais il va peut-être garder
00:16:45un peu, je pense, un œil.
00:16:47Mais disons que Klaus Schwab,
00:16:49voilà, qu'il
00:16:51disparaisse. Mais de toute façon, son œuvre
00:16:53va continuer. Donc, pour en revenir aux politiciens,
00:16:55effectivement, ils sont tous formatés,
00:16:57ils passent tous par le Global Young Leaders.
00:16:59C'est intéressant, d'ailleurs, parce que
00:17:01quand on regarde un peu qui
00:17:03est passé par le Global Young Leaders,
00:17:05on aperçoit des non-connus.
00:17:07Emmanuel Macron, Gabriel Attal,
00:17:09Marlène Schiappin. Et oui,
00:17:11la Marlène Schiappin, notre Marlène,
00:17:13je dis notre Marlène, évidemment,
00:17:15entre guillemets, qui
00:17:17avait l'air un peu, parfois,
00:17:19un peu stupide,
00:17:21mais elle a été formatée
00:17:23par le Global Young Leaders.
00:17:25Et ce qui est très intéressant,
00:17:27c'est que c'est un façonnage.
00:17:29C'est un façonnage
00:17:31des esprits.
00:17:33Et après, ils sont tous dans le même moule.
00:17:35Alors, ce qu'Emmanuel Macron a réussi à faire,
00:17:37quand même, et ça, c'est quand même intéressant de le noter,
00:17:39on en parle dans notre livre, d'ailleurs,
00:17:41c'est qu'il a réussi à balayer
00:17:43l'arrière-garde
00:17:45des hauts fonctionnaires d'État
00:17:47et qui pouvaient encore
00:17:49tenir la route et
00:17:51diriger notre pays à peu près
00:17:53convenablement pour les remplacer par des jeunes loups.
00:17:55Et des jeunes loups vaut
00:17:57dents longues. Ça, c'est intéressant
00:17:59quand même. Et le coup de grâce,
00:18:01il l'a donné en 2023, quand
00:18:03il a signifié aux corps diplomatiques français
00:18:05qu'ils avaient le choix
00:18:07soit ils rejoignaient le pot
00:18:09commun des administrateurs de l'État,
00:18:11soit ils dégageaient.
00:18:13Ce qui veut dire qu'aujourd'hui, nous n'avons plus d'ambassadeurs,
00:18:15nous n'avons plus indépendants, je dirais,
00:18:17avec une certaine indépendance et une certaine horreur.
00:18:19Le corps diplomatique, en tant que tel,
00:18:21n'existe plus. Maintenant, c'est un fondu.
00:18:23C'est un fondu dans la haute
00:18:25administration publique, contrôlée
00:18:27bien évidemment par Emmanuel Macron.
00:18:29Ça, il fallait le noter quand même.
00:18:31Alors, il y a un autre point qu'il faut noter.
00:18:33Je n'ai pas
00:18:35mes notes là, mais je vais le décrire
00:18:37à peu près. Ce qui est intéressant,
00:18:39moi, on s'est intéressé beaucoup au
00:18:41cumul quand même des postes
00:18:43que pouvait avoir une haute administration.
00:18:45De haut responsable.
00:18:47Et on cite le cas
00:18:49d'un monsieur qui s'appelle
00:18:51Renaud de Vabre.
00:18:53Non, pas de Vabre,
00:18:55comme il s'appelle, de Noix-de-Saint-Marc. Je confonds avec un autre.
00:18:57Renaud de Noix-de-Saint-Marc.
00:18:59Il a été effectivement
00:19:01secrétaire général
00:19:03de l'Élysée entre
00:19:0586 et 95.
00:19:07Donc, il avait
00:19:09un haut poste. Mais en même temps,
00:19:13il a cumulé tout au long de sa
00:19:15carrière tout un tas de postes.
00:19:17Donc, il a été secrétaire général de l'Élysée.
00:19:19En même temps,
00:19:21il cumulait un présidence du
00:19:23CEA, commissariat de l'énergie atomique.
00:19:25En même temps, il cumulait
00:19:27présidence de l'ENA. En même temps,
00:19:29il cumulait président de la fédération
00:19:31des chasseurs.
00:19:33Il a été au conseil d'État.
00:19:35Il a été au conseil constitutionnel.
00:19:37Mais tous ces
00:19:39postes-là se sont chevauchés
00:19:41les uns avec les autres.
00:19:45Et il a été, pour aboutir
00:19:47aussi à la présidence du club du siècle.
00:19:49Alors,
00:19:51c'est certainement un monsieur très intelligent.
00:19:53Je n'ai aucun doute sur son
00:19:55intelligence. Je n'ai aucun doute
00:19:57sur son bagage intellectuel.
00:19:59En revanche, moi, ce qui m'étonne,
00:20:01c'est comment une
00:20:03personne aussi intelligente soit-elle
00:20:05peut-elle cumuler autant de postes
00:20:07et les tenir
00:20:09convenablement ? C'est impossible.
00:20:11C'est impossible. On peut peut-être arriver
00:20:13à cumuler un, deux,
00:20:15voire trois postes,
00:20:17mais pas une dizaine
00:20:19ou une quinzaine de postes.
00:20:21C'est impossible.
00:20:23Donc, ça montre bien
00:20:25cette espèce de mainmise
00:20:27de l'État
00:20:29par des gens qui sont, en fait, inconnus
00:20:31du grand public. Je suis à peu près certain
00:20:33que Renaud Denoy de Saint-Marc est
00:20:35inconnu du grand public,
00:20:37comme d'autres.
00:20:39Donc, c'est là,
00:20:41c'est ça qu'il faut comprendre.
00:20:43C'est qu'on est vraiment dans le cœur
00:20:45de l'État profond français.
00:20:47Voilà. C'est tenu
00:20:49par la haute administration
00:20:51publique. Alors, autre
00:20:53point aussi également que vous soulevez,
00:20:55c'est tous ces anciens
00:20:57ministres qui, finalement, sont
00:20:59très vite recasés à d'autres
00:21:01postes. Et vous expliquez,
00:21:03vous en citez plusieurs.
00:21:05On peut citer Jean Castex,
00:21:07voilà, qui devient patron
00:21:09de la RATP, par exemple.
00:21:11Ça marche très bien, la RATP. Ce matin,
00:21:13j'ai mis une heure et demie de métro parce qu'il y avait
00:21:15des pannes de machin. Voilà, vous qui n'êtes pas
00:21:17parisiens. C'est une horreur.
00:21:19Le métro, c'est censé aller
00:21:21vite. Non, pas du tout.
00:21:23Il a fallu que je change de ligne parce qu'on s'en sortait
00:21:25plus. En plus, c'est bondé. Enfin, c'est une
00:21:27horreur. Merci Jean Castex. Enfin, on le
00:21:29souvient qu'il a des précédents, quand même.
00:21:31C'est lui qui a géré la crise sanitaire.
00:21:33On se souvient
00:21:35de sa sortie. Boire le café debout,
00:21:37c'est interdit.
00:21:39Si c'est autorisé.
00:21:41Bon, fantastique.
00:21:43Effectivement,
00:21:45on a pris un exemple dans notre livre,
00:21:47Christophe Castaner, ancien
00:21:49ministre de l'Intérieur. Moi, je l'ai appelé le
00:21:51boucher, et j'assume mes mots. Je l'ai appelé
00:21:53le boucher des Gilets jaunes parce que ça a été
00:21:55vraiment ça.
00:21:57Il y a quand même eu 13 morts.
00:21:59Pour les Gilets jaunes,
00:22:01il y a eu 150 personnes
00:22:03qui sont blessées, qui se sont handicapées
00:22:05à vie. 27 personnes ont perdu un
00:22:07œil. Il y a eu plus
00:22:09de 2000 blessés
00:22:11plus ou moins graves, sans compter
00:22:13les Gilets jaunes qui ont passé plus d'un an
00:22:15en prison en tant que prisonniers
00:22:17politiques, qui n'ont jamais été jugés
00:22:19un an, un an et demi, et qui ont été relâchés
00:22:21ensuite, sans être jugés.
00:22:23Mais quand on passe un an, un an et demi en prison,
00:22:25bien évidemment,
00:22:27son travail ne l'a plus parce qu'il a
00:22:29explosé, et souvent sa situation familiale
00:22:31a explosé aussi.
00:22:33Et ce monsieur, pour le remercier,
00:22:35Emmanuel Macron est devenu
00:22:37un légendaire.
00:22:39On va venir, ça ne veut plus rien dire. C'est exact,
00:22:41mais quand même. Et il a été recasé
00:22:43président du tunnel du Mont Blanc
00:22:45et président du port autonome
00:22:47de Marseille. Fabuleux !
00:22:49En récompense
00:22:51de ses bons et loyaux services,
00:22:53entre guillemets, bien
00:22:55évidemment. Donc tous ces gens-là sont
00:22:57recasés. Peu importe, en fait,
00:22:59leur CV, peu importe
00:23:01leurs aptitudes,
00:23:03ces gens-là sont recasés.
00:23:05Et ça aussi, les gens ne savent pas.
00:23:07Mais malheureusement, voilà. Donc,
00:23:09on est vraiment toujours dans cette notion
00:23:11d'état profond, c'est-à-dire
00:23:13où ils se refilent les bons postes,
00:23:15les bons tuyaux. Vous savez, c'est comme
00:23:17la fameuse série télé Starkey et Hutch,
00:23:19je ne sais pas si on se souvient.
00:23:21Gros, les bons tuyaux !
00:23:23C'est ça, c'est les bons tuyaux.
00:23:25Sauf que là, c'est vraiment des bons tuyaux.
00:23:27Est-ce que ce n'est pas seulement du piston ?
00:23:29On pourrait appeler ça du piston.
00:23:31Du copinage.
00:23:33Mais ce qui est grave, c'est que
00:23:35malheureusement,
00:23:37ça reste entre eux. On est dans un précaré.
00:23:39On reste dans un
00:23:41précaré, c'est-à-dire que le sort du
00:23:43peuple, le sort des peuples, ça leur
00:23:45est complètement égal. En fait, le problème
00:23:47de toute cette caste,
00:23:49c'est qu'ils ont un mépris viscéral
00:23:51envers les peuples. Vraiment.
00:23:53Ils ne veulent pas du tout le bien
00:23:55des peuples. Et c'est ça le drame.
00:23:57Moi, je n'ai rien, comme je l'ai
00:23:59déjà dit, d'un exécutif
00:24:01qui serait bien payé, à
00:24:03condition qu'il faisait réellement bien son travail.
00:24:05C'est-à-dire, s'il prenait soin de la société,
00:24:07s'il prenait soin des peuples.
00:24:09Et s'il faisait avancer les choses. Là, on est
00:24:11vraiment dans un rétro-pédalage.
00:24:13C'est-à-dire qu'on
00:24:15n'est plus du tout dans une
00:24:17société qui va dans le sens
00:24:19positif, qui va dans le bien-être des peuples
00:24:21pour des gens qui sont ultra
00:24:23payés, qui s'augmentent tous les jours. Je vois
00:24:25les députés, les sénateurs s'augmentent quasiment
00:24:27tous les ans ou tous les six mois de
00:24:29prime, alors que
00:24:31le SMIC n'augmente pas, ou très
00:24:33peu, que les retraites n'augmentent pas. Et récemment,
00:24:35Gabriel Attal nous a gratifiés
00:24:37d'une modification de l'assurance
00:24:39chômage. Enfin, on est vraiment
00:24:41dans de la répression.
00:24:43Ces gens-là ont vraiment un mépris viscéral
00:24:45envers le peuple. Vraiment.
00:24:47Alors, on a cité, c'est vrai,
00:24:49le Club du Siècle, on a cité l'Institut
00:24:51Montaigne. Est-ce que ces organisations,
00:24:53ces clubs, ont des liens
00:24:55étroits avec la franc-maçonnerie,
00:24:57par exemple ? Oui,
00:24:59ils ont des liens étroits avec la franc-maçonnerie,
00:25:01mais c'est vrai que le concept de franc-maçonnerie, aujourd'hui,
00:25:03est un petit peu... c'est un petit peu
00:25:05asbine. Ça veut dire que cette franc-maçonnerie,
00:25:07elle existe
00:25:09toujours, mais, je veux dire,
00:25:11aujourd'hui, c'est plus
00:25:13un fondu qu'il y a
00:25:15quarante ou cinquante ans. Il y a cinquante ans,
00:25:17on savait, il y avait le Grand Orient d'un côté
00:25:19qui était le plus à gauche, et la
00:25:21GNLF qui était plus à droite,
00:25:23et, bon, ben,
00:25:25alors, ces gens se mélangeaient
00:25:27sans le dire,
00:25:29ben, il y avait un espèce de contraste.
00:25:31Aujourd'hui, on voit bien que
00:25:33c'est plus du tout la même séquence,
00:25:35qu'il y a un espèce de fondu.
00:25:37Ah, ça existe toujours,
00:25:39c'est vrai, mais ce qui est intéressant
00:25:41de noter, c'est qu'aujourd'hui, on est plus dans
00:25:43des réseaux,
00:25:45dans des réseaux français, mais
00:25:47qui appartiennent à des réseaux mondiaux.
00:25:49Et là, je fais référence un peu
00:25:51à toutes ces sociétés,
00:25:53Bildelberg, Trilatéral,
00:25:55Club de Rome, etc., qui influent
00:25:57bien sûr,
00:25:59sur le siècle, l'Institut
00:26:01Montaigne, etc., toute cette
00:26:03espèce de diaspora, donc,
00:26:05anglo-saxonne,
00:26:07parce que c'est cela, en fait,
00:26:09voilà, on a dépassé un peu
00:26:11ce concept de la franc-maçonnerie
00:26:13plus récente. Donc, pour bien
00:26:15comprendre, l'État profond français n'est pas
00:26:17totalement indépendant ? Non,
00:26:19bien évidemment, il n'est pas indépendant
00:26:21puisqu'on est complètement sous
00:26:23la coupe de Bruxelles,
00:26:25déjà, laquelle
00:26:27Bruxelles est sous
00:26:29la coupe de l'oligarchie
00:26:31financière mondiale à partir d'anglo-saxonne.
00:26:33Et d'ailleurs, cette Bruxelles,
00:26:35c'est une honte
00:26:37absolue, parce que ce ne sont pas les députés
00:26:39européens qui
00:26:41font la pluie et le beau temps
00:26:43au sein de Bruxelles, mais ce sont les
00:26:45commissaires européens,
00:26:47les commissaires européens qui, eux, ne sont pas
00:26:49élus par le peuple. C'est pour ça
00:26:51qu'on se retrouve avec une présidente
00:26:53tout à fait illégitime à ce poste
00:26:55qui s'appelle Ursula von der Leyen,
00:26:57qui est totalement illégitime à ce poste, parce qu'elle
00:26:59n'a pas été élue par les peuples, elle a été élue
00:27:01par
00:27:03les commissaires.
00:27:05Et ce sont eux qui dirigent Bruxelles
00:27:07et ce sont eux qui sont totalement
00:27:09accédés à
00:27:11l'oligarchie anglo-saxonne.
00:27:13On est dans un cercle vicieux. C'est pour ça
00:27:15que cette Europe, alors on en revient aux élections
00:27:17européennes, cette Europe
00:27:19n'est pas réformable de
00:27:21l'intérieur. C'est impossible, il faut le
00:27:23savoir. Alors je rejoins quand même
00:27:25Florian Philippot, par exemple,
00:27:27qui dit
00:27:29si on se fait élire,
00:27:31on sait, et il est honnête, on sait
00:27:33qu'on ne réformera rien de l'intérieur,
00:27:35mais au moins nous aurons une tribune
00:27:37pour s'exprimer.
00:27:39Alors, vu sous cet angle-là,
00:27:41effectivement,
00:27:43c'est positif, parce qu'aujourd'hui,
00:27:45il faut quand même se rendre compte d'une chose.
00:27:47Quelles sont les tribunes
00:27:49à notre disposition
00:27:51pour pouvoir s'exprimer ? Eh bien, à part les médias
00:27:53libres et indépendants, et je
00:27:55remercie d'ailleurs 442
00:27:57qui fait un excellent travail,
00:27:59mais c'est vrai qu'à part
00:28:01les médias libres et indépendants, à part
00:28:03quelques écrivains courageux et quelques
00:28:05maisons d'édition courageuses,
00:28:07l'information
00:28:09n'est pas visible.
00:28:11Et le fait de pouvoir s'exprimer
00:28:13est devenu
00:28:15une gageur. On ne peut
00:28:17plus s'exprimer
00:28:19au sein d'un média mainstream
00:28:21aujourd'hui, alors qu'il y a 50 ans, c'était encore
00:28:23possible. Aujourd'hui,
00:28:25ce n'est quasiment plus possible.
00:28:27Donc, effectivement, cette Europe,
00:28:29ça serait intéressant
00:28:31d'avoir des gens qui puissent s'exprimer.
00:28:33Encore faut-il
00:28:35que les gens comprennent
00:28:37ce concept, parce que c'est important
00:28:39de comprendre aussi que cette Europe n'est
00:28:41pas informable de l'intérieur. En revanche,
00:28:43on peut peut-être pousser quelqu'un
00:28:45pour qu'il puisse s'exprimer à l'intérieur
00:28:47de l'hémicycle européen.
00:28:49Alors, au tout début, à propos de ces élections
00:28:51européennes, vous nous avez dit que c'est une
00:28:53pantalonnade. Ce qui est vrai.
00:28:55Est-ce que ce n'est pas utopique
00:28:57de la part de
00:28:59Philippot de dire
00:29:01finalement, si
00:29:03on est élu, on aura une voix de
00:29:05l'intérieur ? Est-ce que tout n'est pas
00:29:07d'avance, là, d'ores et déjà ?
00:29:09Et que tous ces petits partis
00:29:11qui sont très nombreux, très nombreux...
00:29:13Oui.
00:29:15C'est un problème. Le problème, voilà, c'est qu'il n'y a pas...
00:29:17C'est ça. Mais c'est d'ailleurs
00:29:19ce qu'on explique un peu dans notre article
00:29:21quand on a fait...
00:29:23quand on a décrit le paysage politique
00:29:25des forces en présence,
00:29:27c'est-à-dire qu'il y a un problème
00:29:29de fédération.
00:29:31Alors, il y a un problème,
00:29:33les partis souverainistes ne sont pas fédérés.
00:29:35Ce qui est dommage,
00:29:37c'est-à-dire que ce qui aurait été
00:29:39évidemment bien,
00:29:41ce serait qu'ils se fédèrent entre eux
00:29:43et qu'ils poussent une seule liste.
00:29:45Au lieu de cela, on a
00:29:47deux, trois
00:29:49listes différentes, mais comme vous l'avez...
00:29:51vous venez de le dire, on a quelques
00:29:53listes de petits partis.
00:29:55Mais ça ne rime à rien.
00:29:57Ça ne rime à rien parce que ça divise
00:29:59les gens qui vont voter.
00:30:01Donc, autant faire une seule liste,
00:30:03la pousser, mais bon,
00:30:05le problème, c'est que là, on tombe dans
00:30:07les relations humaines, vous savez, le facteur
00:30:09humain, et là, on peut tomber
00:30:11aussi dans des guerres d'égo.
00:30:13C'est un peu compliqué.
00:30:15Mais, alors,
00:30:17quand je dis que c'est une pantalonade, oui,
00:30:19ça en est une aussi parce que
00:30:21on sait bien que
00:30:23toutes ces grandes listes des grands
00:30:25partis, entre guillemets, qui s'affrontent,
00:30:27en fait, ils ne s'affrontent pas.
00:30:29Ils sont là pour amuser la galerie et
00:30:31pour essayer de conserver
00:30:33l'empire. On l'a vu avec le débat
00:30:35Attal-Bardella.
00:30:37Voilà, c'est ça. Non, non, mais tout à fait.
00:30:39Donc,
00:30:41alors, donc, voilà à peu près
00:30:43où on en est. En revanche, voilà,
00:30:45ce qui est dommage et ce qu'il faut vraiment
00:30:47comprendre, c'est que cette Union européenne,
00:30:49oui, n'est pas réformable à l'intérieur.
00:30:51Alors, après, nous avons un autre
00:30:53problème au niveau des élections
00:30:55en France, c'est le taux d'abstentionnistes.
00:30:57Beaucoup trop de gens
00:30:59s'abstiennent. Alors, il y a
00:31:01des gens qui me disent, oui, mais aller voter, ça ne sert à rien.
00:31:03Oui, d'accord, mais
00:31:05ça ne sert peut-être à rien, mais non,
00:31:07ça ne sert pas à rien parce qu'en réalité,
00:31:09qui va voter
00:31:11aujourd'hui ? Les militants, pur et dur des partis.
00:31:13Et qu'un politicien soit élu
00:31:15avec 5 ou 10% des voix,
00:31:17il n'en a qu'un, il est élu.
00:31:19Donc, ce qu'il faut comprendre aujourd'hui,
00:31:21c'est que moi, j'incite
00:31:23les gens à aller voter,
00:31:25mais même s'ils ne veulent pas voter pour un candidat,
00:31:27ils peuvent voter blanc.
00:31:29Alors, on va me dire, oui, mais le vote blanc n'est pas reconnu.
00:31:31Certes, mais en allant voter,
00:31:33vous signez
00:31:35les feuilles, votre nom
00:31:37est inscrit dans la liste
00:31:39des votants, ce qui veut dire que vous êtes
00:31:41comptabilisé comme quelqu'un qui
00:31:43s'est déplacé aux urnes.
00:31:45À ce moment-là, eh bien, s'il y avait
00:31:47un pourcentage X de gens
00:31:49qui ont voté blanc, forcément,
00:31:53ça va se refléter
00:31:55parce que s'il y a 80% de gens
00:31:57qui vont voter, admettons, et qu'il y a 40%
00:31:59de gens qui vont voter blanc,
00:32:01même s'il ne s'est pas comptabilisé,
00:32:05ça veut dire qu'il y aura un désaveu politique.
00:32:07Or, là, en s'abstenant d'aller voter,
00:32:09on ne sait pas si la personne
00:32:11a ou un désaveu politique
00:32:13ou alors, ce jour-là, elle a envie d'aller à la pêche,
00:32:15ce qui n'a strictement rien à voir.
00:32:17Donc, à un moment donné,
00:32:19je pense que la solution est quand même
00:32:21d'aller
00:32:23d'aller voter,
00:32:25mais peu importe pour qui, mais aller
00:32:27voter et aller voter de préférence
00:32:29soit pour un parti qui va pousser
00:32:31le Frexit, parce que de toute façon, sans le Frexit,
00:32:33on ne s'en sortira pas.
00:32:35Il faut mieux avoir conscience que la France,
00:32:37si elle ne sort pas du joug de Bruxelles,
00:32:39elle ne sortira pas du joug
00:32:41de l'Empire anglo-saxon
00:32:43et donc ça va continuer
00:32:45comme avant. Donc, il faut pousser soit un candidat
00:32:47qui pousse vers le Frexit, soit
00:32:49si vous n'êtes pas d'accord avec ça, votez blanc,
00:32:51mais allez voter.
00:32:53Alors, j'aimerais
00:32:55qu'on revienne un petit moment sur
00:32:57les sociétés secrètes que vous avez
00:32:59et notamment la franc-maçonnerie
00:33:01et le Grand Orient
00:33:03dont vous avez dit
00:33:05qu'elles étaient has-been.
00:33:07J'ai reçu il y a quelques semaines
00:33:09le général Didier Tauzin.
00:33:11Je ne sais pas si vous le connaissez,
00:33:13il a écrit ses mémoires, donc à l'occasion de la
00:33:15sortie de ses mémoires, il est venu
00:33:17et dans ses mémoires, il explique
00:33:19qu'il a voulu se présenter aux élections européennes
00:33:21de 2017.
00:33:23Donc, il a créé une association
00:33:25Rebâtir la France et pendant
00:33:27qu'il cherchait ses parrainages,
00:33:29il a été approché
00:33:31par des sociétés secrètes, dit-il.
00:33:33Il nous a
00:33:35finalement lâché un nom
00:33:37d'une société secrète, il a bien voulu
00:33:39alors que dans son livre, ce n'est pas signifié,
00:33:41le Grand Orient,
00:33:43à plusieurs reprises, plusieurs sociétés secrètes
00:33:45sont allées le chercher et l'année
00:33:47dernière, une personne encore d'une société
00:33:49dite secrète l'a appelée
00:33:51en lui disant,
00:33:53donc je cite, on ne veut plus
00:33:55d'Emmanuel Macron et on a pensé
00:33:57à vous pour le remplacer.
00:34:01Alors, je signifie quand même,
00:34:03j'insiste sur le fait qu'il a toujours
00:34:05refusé en déclarant que lui,
00:34:07son intérêt c'était de servir
00:34:09la France et certainement pas
00:34:11une de ses sociétés secrètes.
00:34:13Mais 2023, on lui dit
00:34:15on ne veut plus d'Emmanuel Macron.
00:34:17Alors, ce qui aurait été intéressant,
00:34:19c'est qu'il nous dise
00:34:21qui sont
00:34:23ces sociétés secrètes qu'il a contactées.
00:34:25Ça, ça aurait été très intéressant parce que
00:34:27le Grand Orient, en fait, ce n'est pas vraiment
00:34:29secret. Le Grand Orient, un pignon sur une rue,
00:34:31on peut passer à Paris
00:34:33devant leur bâtiment,
00:34:35ce n'est pas secret. Moi, ce qui
00:34:37m'aurait intéressé, je pense, ce qui aurait été intéressant
00:34:39effectivement, c'est de savoir qui l'a
00:34:41appelée. C'est dommage,
00:34:43franchement, c'est dommage.
00:34:45Alors,
00:34:47bon, c'est peut-être très vrai
00:34:49ce qu'il a déclaré, je ne me mets pas en doute.
00:34:51Maintenant,
00:34:53est-ce que
00:34:55dans la réalité, est-ce qu'il y a
00:34:57vraiment des réseaux qui vont aller contre
00:34:59Emmanuel Macron ? Ça, on
00:35:01verra. De toute façon, ce qu'il faut comprendre
00:35:03aussi, c'est que dans le cas d'Emmanuel Macron,
00:35:05il en est à son deuxième quinquennat. D'après la Constitution,
00:35:07il ne peut pas en brigner un troisième.
00:35:09Je dis bien d'après la Constitution.
00:35:11Il peut pousser pour modifier la
00:35:13Constitution, parce que quand on s'appelle Emmanuel Macron,
00:35:15il est capable de tout. Donc, il peut le faire.
00:35:17Mais s'il ne le fait pas,
00:35:19deux quinquennats, terminé. Il y aura
00:35:21forcément quelqu'un d'autre qui sera élu.
00:35:23Maintenant, ce qu'il brigue, lui,
00:35:25c'est de devenir
00:35:27un peu plus tard
00:35:29président de l'Europe.
00:35:31Parce qu'à un moment donné, il va bien falloir
00:35:33remplacer Ursula von der Leyen.
00:35:35Et il se verrait bien, effectivement, chef
00:35:37incontesté de l'Europe, puisqu'il s'est déjà posé
00:35:39le chef incontesté de la guerre.
00:35:41Puisque c'est le chef de guerre et le chef
00:35:43de file en Europe
00:35:45d'aller gargoyer en Ukraine
00:35:47contre la fédération de Russie.
00:35:49Donc, c'est ça
00:35:51qu'il est en train de propulser
00:35:53aussi. Et
00:35:55ce qui est en train d'être propulsé,
00:35:57mais ce n'est pas uniquement l'œuvre
00:35:59d'Emmanuel Macron, c'est aussi que
00:36:01l'Europe devienne
00:36:03un État fédéral.
00:36:05C'est vrai.
00:36:07C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
00:36:09le fondu, c'est-à-dire aujourd'hui,
00:36:11nous allons de plus en plus au sein de l'Europe
00:36:13d'un fondu de tous les pays de l'Europe
00:36:15occidentale.
00:36:17C'est ça, c'est voulu. Pourquoi ?
00:36:19Parce qu'il est plus facile pour un gouvernement
00:36:21mondial de diriger un État fédéral
00:36:23que d'avoir une multitude de pays,
00:36:25une multitude de nations et une multitude de cultures.
00:36:27C'est pour cela
00:36:29aussi que la culture française
00:36:31est totalement annihilée,
00:36:33que la France est sous
00:36:35le tir de
00:36:37canon de l'oligarchie
00:36:39financière mondiale
00:36:41états-unienne. C'est parce qu'il faut faire
00:36:43disparaître la France, qui est quand même
00:36:45un des pays phares de l'Europe,
00:36:47avec l'Allemagne. Il fallait
00:36:49faire disparaître la France et c'est ce qui est en train
00:36:51de se passer. Tout ça
00:36:53pour créer un
00:36:55État fédéral européen. Mais nous y sommes.
00:36:57Nous nous dirigeons,
00:36:59malheureusement, si on n'y met pas bon ordre,
00:37:01vers cela. Et ça, c'est
00:37:03inévitable. Parce que c'est très facile
00:37:05après, pour un gouvernement mondial,
00:37:07bien évidemment,
00:37:09de contrôler un État fédéral européen.
00:37:11Et c'est ce qui est malheureusement
00:37:13en train
00:37:15de se passer et de se dérouler sous
00:37:17nos yeux. C'est pour ça qu'il est vraiment urgent
00:37:19de mettre un terme à cela
00:37:21et de sortir un peu de
00:37:23tout ça. Alors ça passe
00:37:25aussi par la situation économique
00:37:27en France, qui est
00:37:29de plus en plus catastrophique.
00:37:31C'est une dette qui s'élève à plus de 3 000
00:37:33milliards d'euros.
00:37:35Et vous en parlez, notamment dans
00:37:37votre livre. Vous expliquez comment cette
00:37:39dette a augmenté
00:37:41d'année de décennie en
00:37:43décennie. Et ça fait partie
00:37:45également du projet de construire
00:37:47cet État fédéral.
00:37:49C'est ça.
00:37:51Malheureusement, on est dans
00:37:53une dette abyssale aujourd'hui, qui dépasse
00:37:55et on l'a décrit
00:37:57dans notre livre, qui dépasse les 3 000 milliards
00:37:59d'euros.
00:38:01Une dette abyssale. Et ce qui est intéressant
00:38:03aussi de noter, c'est que l'Europe,
00:38:05depuis la création de l'Europe, on nous
00:38:07le joue au violon.
00:38:09On nous dit, oui, l'Europe, c'est magnifique.
00:38:11Ça a apporté un tas de choses.
00:38:13Oui, effectivement.
00:38:15Moi, j'ai noté de mémoire
00:38:17quand même deux chiffres intéressants.
00:38:19Pas intéressants, entre guillemets.
00:38:21C'est plutôt malheureux.
00:38:23En 1996, il y avait 25 millions
00:38:25de tons au sein de l'Europe.
00:38:2748 millions d'individus.
00:38:33Aujourd'hui, on est à plus de 100 millions
00:38:35de pauvres en Europe.
00:38:37Et l'Europe est censée
00:38:39nous avoir apporté des bienfaits.
00:38:41Pas pour réduire la pauvreté,
00:38:43en tout cas.
00:38:45Les chiffres que je suis en train de vous donner là
00:38:47sont des chiffres documentés.
00:38:49Donc, on va sur plus
00:38:51de paupérisation. On va sur plus
00:38:53d'inflation. On va sur des
00:38:55stagflations. Sur une stagflation,
00:38:57ça veut dire qu'aujourd'hui, l'économie française stagne.
00:38:59Mais l'inflation galope.
00:39:01Et pas qu'en France, d'ailleurs.
00:39:03On en est à un bradage de nos industries.
00:39:07Les marins-pêcheurs sont dans
00:39:09une mouise noire
00:39:11à cause de l'Europe. Les agriculteurs,
00:39:13c'est pareil. D'ailleurs, on a un chapitre,
00:39:15nous, on a fait un chapitre sur les FNSEA.
00:39:17On est vraiment
00:39:19dans une situation de plus en plus
00:39:21catastrophique et tout ça,
00:39:23parce qu'on obéit
00:39:25comme des bons toutous à l'Union Européenne
00:39:27qui nous a imposé
00:39:29le dictat
00:39:31anglo-saxon.
00:39:33Là, prochainement, c'est les Jeux Olympiques
00:39:35à Paris. Fantastique !
00:39:37QR code, crédit
00:39:39social, reconnaissance faciale.
00:39:41Tout ça, c'est en train d'être mis en place.
00:39:43Et c'est pas
00:39:45parce que ça va être un peu comme
00:39:47la vignette automobile, on se rappelle.
00:39:49C'était soi-disant pour une année
00:39:51pour aider les personnes âgées
00:39:53et c'est resté, je crois, actif pendant
00:39:5520-30 ans. Enfin, je ne me souviens plus.
00:39:57Là, le QR code, il va être mis en place
00:39:59pour les JO et le
00:40:01PASSE, mais ça va continuer.
00:40:03Bien sûr que ça va continuer. Tout ça,
00:40:05c'est en train de s'enchaîner
00:40:07dans une Europe qui sombre de plus
00:40:09en plus dans
00:40:11de la folie, je dirais, parce que
00:40:13c'est presque...
00:40:15On tombe de
00:40:17caribe en silla, vraiment.
00:40:19Et c'est pareil pour cette monnaie
00:40:21numérique qu'on a annoncé, mais finalement
00:40:23qu'on ne voit pas arriver.
00:40:25C'est pas faux, mais c'est dans les
00:40:27tuyaux. Ça va arriver.
00:40:29Malheureusement, ça va arriver. Dans
00:40:315-10 ans, ça va arriver, mais
00:40:33c'est effectivement
00:40:35dans les tuyaux, puisque les cryptomonnaies,
00:40:37ça intéresse beaucoup les États
00:40:39et pas que les États
00:40:41européens, d'ailleurs. Je veux dire, ça intéresse
00:40:43un bon nombre d'États, donc nous allons
00:40:45y arriver. Maintenant, aujourd'hui,
00:40:47est-ce que le cash représente encore
00:40:49une valeur ? Des fois, on est
00:40:51en droit de s'opposer à la question.
00:40:53Vu que c'est de la planche à billes, c'est-à-dire aujourd'hui,
00:40:55tout est dématérialisé.
00:40:57Donc, quand vous avez
00:40:59je ne sais pas, 50 000 € sur un compte
00:41:01bancaire, est-ce que ces 50 000 € existent
00:41:03vraiment à la banque ou est-ce que c'est un jeu
00:41:05d'écriture ? C'est-à-dire
00:41:07si demain, vous vous pointez à la banque
00:41:09en train de vous dire à votre banquier
00:41:11je voudrais mes 50 000 €, je ne suis pas certain
00:41:13qu'il vous les donne
00:41:15tout de suite. Il va vous dire, attendez,
00:41:17oui, non, on va peut-être laisser passer
00:41:19pas mal de temps
00:41:21parce que vous comprenez, on n'a pas une telle somme.
00:41:23Oui, d'accord, mais normalement,
00:41:25en tant que banquier, vous devriez être capable
00:41:27de générer la somme
00:41:29au cash.
00:41:31Ce n'est plus le cas.
00:41:33Donc, est-ce qu'on est vraiment
00:41:35dans une espèce de cycle
00:41:37étrange ?
00:41:41C'est de la planche à billets,
00:41:43c'est factice
00:41:45et tout d'un coup,
00:41:47on sort 100 milliards
00:41:49demain, on envoie
00:41:51des milliards à l'Ukraine, on ne sait pas
00:41:53d'où ils sortent.
00:41:55C'est magique,
00:41:57c'est de l'argent magique,
00:41:59mais l'argent magique,
00:42:01ça n'existe pas. En réalité,
00:42:03ça génère de plus en plus de la paupérisation,
00:42:05de l'inflation, de la stagflation
00:42:07et
00:42:09quand on regarde où nous en sommes en France,
00:42:11on est quand même à 15,8 millions
00:42:13pauvres en France.
00:42:15On n'est qu'en France sur 32 millions
00:42:17d'actifs, parce que le reste, c'est des enfants
00:42:19ou des retraités. Donc, ça commence à faire
00:42:21lourd. Il y a plus de 17
00:42:23millions, je crois, de mémoires
00:42:25de gens en France qui ont des problèmes pour se loger,
00:42:27qui ont des grandes difficultés.
00:42:29Aujourd'hui,
00:42:31on est quand même de plus en plus dans une
00:42:33paupérisation et pourtant,
00:42:35nous sommes, nous étions
00:42:37plutôt un pays riche,
00:42:39un pays industrialisé,
00:42:41un pays à la pointe de beaucoup de choses.
00:42:43C'est ça qui est dramatique.
00:42:45Vous savez, c'est un peu, on le dit dans notre livre,
00:42:47c'est un peu à l'image du paquebot France.
00:42:49À un moment donné, il fallait le détruire,
00:42:51toucher, couler.
00:42:53C'est malheureux, mais c'est
00:42:55ça. Quand on voit toutes les grandes réalisations
00:42:57que nous avons eues, le Concorde,
00:42:59le Concorde, c'est une prouesse
00:43:01technique incroyable et
00:43:03il a fallu, bien entendu, s'appeler Zeppo aux Anglo-Saxons.
00:43:05Donc, à un moment donné,
00:43:07il a fallu prétexter que, voilà,
00:43:09le Concorde terminait.
00:43:11Mais, en France,
00:43:13nous avons été à la pointe de
00:43:15beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses
00:43:17et aujourd'hui, on n'est plus à la pointe,
00:43:19on est à la traîne, vraiment. Moi, il y a un chiffre
00:43:21qui me fait mal.
00:43:232024, c'est deux chiffres plutôt.
00:43:25C'est 2024, nous sommes passés
00:43:27deuxième vendeur d'armes
00:43:29au monde, derrière les États-Unis.
00:43:31Effroyable. Et pire,
00:43:33ce que je vais annoncer là,
00:43:35en 2024, nous sommes passés aussi
00:43:37juste derrière les États-Unis.
00:43:39La France, c'est le
00:43:41deuxième consommateur
00:43:43de sites
00:43:45pédophiles en ligne
00:43:47de consultation.
00:43:49Triste record.
00:43:51Ceci explique cela, peut-être.
00:43:53On se retrouve avec une société
00:43:55de plus en plus malade,
00:43:57avec des politiciens, malheureusement,
00:43:59de plus en plus malades aussi.
00:44:01C'est quand même un triste record
00:44:03d'être le deuxième pays au monde
00:44:05de consultation de sites pédophiles
00:44:07et de création de sites pédophiles.
00:44:09C'est un cauchemar.
00:44:11Pour un pays
00:44:13de 66 millions d'habitants,
00:44:15c'est un cauchemar. Juste derrière
00:44:17les États-Unis ?
00:44:19C'est chaud quand même.
00:44:21Je pense que ça explique
00:44:23beaucoup de choses. Ça explique aussi pourquoi
00:44:25notre pays, on en est là aujourd'hui.
00:44:27On est en pleine délicescence.
00:44:29Je pense qu'il est vraiment grand,
00:44:31grand temps de se réveiller. Vraiment.
00:44:33J'espère en tout cas
00:44:35que les spectateurs qui nous regardent
00:44:37écoutent attentivement
00:44:39votre message.
00:44:41Je voudrais qu'on évoque,
00:44:43et je pense que vous l'évoquez dans votre livre,
00:44:45ce projet de loi sur la fin de vie
00:44:47qui est en train d'être
00:44:49discuté à l'Assemblée
00:44:51nationale. Qu'est-ce que vous
00:44:53en pensez de cette loi ?
00:44:55Si elle passe ?
00:44:57C'est piégeux. C'est encore une loi
00:44:59qui va être piégée.
00:45:01C'est piégeux parce que
00:45:03c'est jamais animé
00:45:05de bonnes intentions. C'est ça qui est énervant
00:45:07derrière. C'est que
00:45:09ma foi à quelqu'un qui est
00:45:11à bout de souffle, qui est très malade et qui de toute
00:45:13façon n'a plus que quelques mois à vivre,
00:45:15ma foi, s'il a envie, effectivement,
00:45:17comme en Suisse, de se faire
00:45:19injecter une piqûre létale, je peux comprendre
00:45:21après tout pourquoi souffrir
00:45:23inutilement quand on sait que de toute
00:45:25façon, bon, il n'y a rien à en attendre.
00:45:27Mais en revanche,
00:45:29ce qui est gênant derrière, c'est que
00:45:31comment une telle loi
00:45:33va être encadrée ?
00:45:35C'est impossible qu'elle soit encadrée
00:45:37d'une façon éthique
00:45:39et d'une intégrité absolue. J'ai beaucoup de doutes
00:45:41quand on voit ce qui s'est passé dans les EHPAD.
00:45:43On se rappelle au niveau
00:45:45de la crise sanitaire. J'ai énormément
00:45:47de doutes sur
00:45:49le fait qu'une telle loi
00:45:51puisse être appliquée dans une éthique absolue.
00:45:53J'ai vraiment des doutes. Donc, on est
00:45:55vraiment dans un...
00:45:57C'est toujours un paradoxe.
00:45:59Vous savez, les paradoxes,
00:46:01moi, j'ai toujours
00:46:03trouvé ça assez
00:46:05étrange, c'est-à-dire que
00:46:07on pourrait penser aussi à un gouvernement
00:46:09mondial, après tout.
00:46:11Un argument d'un gouvernement mondial,
00:46:13ça serait une planète sans guerre,
00:46:15sans criminalité,
00:46:17sans souffrance, puisqu'il n'y aurait plus de guerre,
00:46:19puisque tout serait dirigé par un gouvernement
00:46:21mondial et que
00:46:23aucun pays commencerait à viser
00:46:25et à leur nier sur le pays voisin
00:46:27pour se faire la guerre. Ça, dans l'absolu,
00:46:29on pourrait se dire
00:46:31oui,
00:46:33bien sûr, mais dans l'absolu.
00:46:35En réalité,
00:46:37le gouvernement mondial tel qu'il est poussé,
00:46:39il est poussé par des gens qui ne sont pas du tout altruistes,
00:46:41qui ne veulent pas le bien des peuples, encore une fois,
00:46:43qui ont un mépris viscéral
00:46:45envers les peuples et qui veulent juste
00:46:47garder leurs privilèges et contrôler
00:46:49une majorité de la population mondiale
00:46:51en les faisant travailler comme des esclaves
00:46:53de façon à mieux les exploiter.
00:46:55Donc, c'est ça
00:46:57qui ne colle pas. En réalité,
00:46:59c'est toujours un problème
00:47:01où on va sur quelque chose de positif
00:47:03ou pas. Et le problème,
00:47:05on en arrive toujours à une idéologie
00:47:07derrière, c'est qu'il y a une
00:47:09idéologie destructrice
00:47:11chez nos élites,
00:47:13chez beaucoup d'élites.
00:47:15Et là, je fais référence
00:47:17à nos élites françaises, mais
00:47:19aussi à cette
00:47:21oligarchie financière mondiale impatrique
00:47:23qui ne raisonne pas comme vous
00:47:25et moi ou comme
00:47:27d'autres. Ils ne vont pas vers quelque chose de positif,
00:47:29ils se lèvent le matin
00:47:31avec une idée fixe qu'il faut continuer
00:47:33à accroître
00:47:35leur puissance, qu'il faut continuer
00:47:37à empocher de l'argent alors qu'ils sont riches,
00:47:39on se demande ce qu'ils peuvent bien faire de tous leurs
00:47:41milliards d'euros, et de continuer
00:47:43à contrôler la majorité de la population
00:47:45de la Terre. Et ce coup,
00:47:47ils se lèvent le soir avec la même idée.
00:47:49Ce n'est pas sain d'esprit du tout,
00:47:51c'est psychotique.
00:47:53Donc le problème, c'est qu'il y a une minorité de gens,
00:47:55il faut le savoir, sur la planète, qui existent
00:47:57et qui souvent se hissent à des postes de contrôle
00:47:59qui ne sont pas du tout sains d'esprit,
00:48:01qui ont une tendance psychotique
00:48:03et psychopathe. Donc le problème,
00:48:05il est là. Ça, c'est un point clé
00:48:07qu'il faut comprendre.
00:48:09Moi, j'essaye toujours de regarder
00:48:11est-ce qu'un dirigeant
00:48:13d'un pays va dans le sens
00:48:15positif d'aider le peuple,
00:48:17son peuple, ou pas ?
00:48:19Et malheureusement, forcé de constater
00:48:21qu'en Europe, il n'y a aucun dirigeant, pour l'instant,
00:48:23en Europe, qui veut le bien
00:48:25vraiment de son peuple, à part peut-être
00:48:27en Hongrie, Monsieur Orban, et encore,
00:48:29je n'ai pas trop pioché la question.
00:48:31Donc,
00:48:33c'est ça le problème.
00:48:35Est-ce qu'on a des dirigeants qui veulent
00:48:37vraiment le bien des peuples,
00:48:39ou pas ? En fait, ce qu'il nous faudrait, c'est
00:48:41un monarque éclairé qui veut
00:48:43le bien du peuple, parce qu'en fait,
00:48:45la démocratie, on ose rabat les oreilles
00:48:47de la démocratie. Si bien je lis de la démocratie,
00:48:49qu'est-ce que ça nous a rapporté en France, la démocratie,
00:48:51depuis qu'elle est là ?
00:48:53Elle nous a rapporté l'inflation,
00:48:55et l'impôt sur le revenu,
00:48:57et des guerres, parce qu'on a été
00:48:59guerroyés un peu partout.
00:49:01Fantastique, c'est ça, la démocratie ?
00:49:03Où les peuples ne peuvent pas
00:49:05finalement s'exprimer, ça ne veut strictement rien dire.
00:49:07On se rappelle en 2005,
00:49:09quand même, quand les Français, en par référendum,
00:49:11ont dit non au traité de Lisbonne,
00:49:13et que Nicolas Sarkozy et son premier
00:49:15ministre, François Fillon, ont dit
00:49:17« Ah ben vous avez dit non, ben nous on dit oui ! »
00:49:19Ah bon, mais on a eu un référendum à 80%
00:49:21quand même, de mémoire, les Français ont dit non !
00:49:23Et puis tout d'un coup,
00:49:25nous avons deux dirigeants
00:49:27de l'État qui disent « Atata, vous avez dit non,
00:49:29mais nous, nous, nous, nous, on dit oui ! »
00:49:31C'est un référendum ?
00:49:33Fantastique, c'est une démocratie ?
00:49:35Non, pas du tout,
00:49:37c'est une dictature, je l'appelle, c'est une dictature,
00:49:39alors on nous en rabat les oreilles, nous sommes dans un pays démocrate.
00:49:41Mais pas du tout !
00:49:43Et puis de toute façon, qu'est-ce que ça veut dire, vraiment, la démocratie ?
00:49:45Grande question !
00:49:47En tout cas, ce qu'on comprend,
00:49:49c'est que l'État profond français
00:49:51ne sert véritablement pas
00:49:53les intérêts de la France,
00:49:55mais plutôt ses propres intérêts.
00:49:57Absolument, c'est ça.
00:49:59Est-ce qu'au sein de toutes ces organisations,
00:50:01de tous ces clubs,
00:50:03l'entente est parfaite ?
00:50:05Ah non !
00:50:07Quelquefois, ils se crêpent le chignon,
00:50:09quand même, pour employer une expression.
00:50:11Mais, ce qui est intéressant,
00:50:13c'est qu'ils peuvent se crêper le chignon,
00:50:15ils peuvent aussi, de temps en temps, avoir un fusible.
00:50:17Il y en a un qui paye.
00:50:19Il faut, parce que la situation
00:50:21commence à dégénérer,
00:50:23donc il faut avoir un fusible.
00:50:25On se souvient très bien de l'affaire Cahuzac, par exemple.
00:50:27Lui, il a servi de fusible, à un moment donné,
00:50:29je ne sais pas pour quelle raison c'était lui, mais enfin, il a servi de fusible,
00:50:31bon, il a sauté.
00:50:33Mais, au-delà de cela,
00:50:35ils peuvent, effectivement, avoir des mésententes,
00:50:37mais ils s'entendent très bien,
00:50:39de toute façon, pour aller toujours pareil,
00:50:41sur les mêmes buts et les objectifs, en finalité.
00:50:43C'est ça le problème, c'est qu'eux s'entendent,
00:50:45même s'ils ont des divergences,
00:50:47ils finissent par s'entendre toujours
00:50:49sur les buts et les objectifs.
00:50:51Ce que ne fait pas, malheureusement, la dissidence.
00:50:53La dissidence, ils n'arrivent pas,
00:50:55ils se crêpent le chignon
00:50:57sur des histoires d'égo ou autre, je ne sais pas.
00:50:59Mais, le problème, c'est ça,
00:51:01c'est qu'ils ne s'entendent pas non plus,
00:51:03en finalité, pour aller sur les mêmes buts et objectifs.
00:51:05Du coup, on a une espèce
00:51:07de nébuleuse
00:51:09où chacun fait
00:51:11sa petite liste.
00:51:13C'est dommageable, c'est dommageable.
00:51:15Et je pense qu'il est temps de supprimer un peu
00:51:17cette guerre d'égo, je parle effectivement
00:51:19de ceux qui peuvent apporter
00:51:21quelque chose de bénéfique
00:51:23pour la France, pour nous,
00:51:25pour les citoyens français,
00:51:27et d'abandonner un peu cette guéguerre
00:51:29de chapelle, je dirais, qui n'apporte rien.
00:51:31Parce que, de l'autre côté, eux, ils s'entendent très bien.
00:51:33C'est ça
00:51:35qu'il faut comprendre.
00:51:37On devrait peut-être essayer
00:51:39de créer une organisation bienveillante,
00:51:41bien sûr.
00:51:43Oui, absolument. Ah oui, bienveillante,
00:51:45on ne s'usait pas pour créer
00:51:47le pendant de tout ce qu'il y a dont je ne vois pas l'intérêt,
00:51:49effectivement. Mais peut-être qu'ils s'entendent
00:51:51bien aussi et qu'ils se soutiennent
00:51:53parce qu'il y a aussi un échange,
00:51:55aussi. Un échange de bons
00:51:57procédés, je ne sais pas, un échange de...
00:51:59Oui, aussi,
00:52:01ils s'entendent très bien parce que, de toute façon,
00:52:03ils empilent aussi
00:52:05l'argent sur des comptes
00:52:07offshore, etc. Ils s'entendent très
00:52:09bien aussi parce que, quelquefois, ils ont des dossiers.
00:52:11C'est-à-dire, ils s'émusent...
00:52:13Parce que là, quand même, on ne peut pas oublier
00:52:15quand même qu'il se passe des choses dans le privé
00:52:17un peu inavouables. Et là,
00:52:19je rejoins malheureusement même
00:52:21un peu inavouables, très inavouables,
00:52:23pas un peu,
00:52:25je rejoins un peu tous ces réseaux
00:52:27pédocriminels, puisque j'évoquais
00:52:292024,
00:52:31le triste record de la
00:52:33France.
00:52:35Il y a quand même des choses un peu étranges, parce que
00:52:37il y a beaucoup de choses qui se passent
00:52:39et
00:52:41ils se tiennent un peu par...
00:52:43Voilà, je suis allé...
00:52:45Je ne vais pas dire le mot, mais vous voyez ce que je veux dire.
00:52:47L'affaire Palmade,
00:52:49là, puisqu'il vient d'être
00:52:51quasiment
00:52:53exonéré.
00:52:55Involontaire, je crois.
00:52:57Oui, c'est ça. Lui, sur involontaire, il est exonéré
00:52:59de toute responsabilité.
00:53:01Mais je suis désolé, ce monsieur
00:53:03est responsable.
00:53:05Et on voit bien qu'il y a une justice à deux vitesses et que la justice
00:53:07ne fait pas son travail.
00:53:09Parce que, je veux dire, quand vous passez une soirée
00:53:11privée et que
00:53:13vous prenez des drogues,
00:53:15ça s'appelle les soirées de chemsex, alors chemsex,
00:53:17pour ceux qui ne savent pas ce que c'est, c'est chemical,
00:53:19en anglais, sexe. Chemical, chimique.
00:53:21Drogue chimique, sexe.
00:53:23Donc, c'est des partouses
00:53:25orgiaques. Alors,
00:53:27qu'ils le fassent en privé,
00:53:29jusque-là, après tout, chacun fait ce qu'il veut,
00:53:31entre adultes consentants,
00:53:33bien entendu, pas
00:53:35avec des mineurs et encore moins
00:53:37avec des enfants.
00:53:39Mais quand ces gens-là prennent la route
00:53:41au volant de voiture, qu'ils sont complètement défoncés,
00:53:43parce que c'est ça, on peut dire les termes crus,
00:53:45les termes normaux, je dirais.
00:53:47Quand on est défoncé quand on conduit une voiture,
00:53:49on est responsable. On sait,
00:53:51quelque part, on sait ce qu'on fait.
00:53:53Même si on est dans un état second.
00:53:55Donc, la responsabilité,
00:53:57elle est présente, elle est là.
00:53:59Donc, après, qu'une personnalité soit
00:54:01exonérée de toute
00:54:03responsabilité, parce que
00:54:05pour des motifs fallacieux et spécieux,
00:54:07eh bien non, ça veut dire
00:54:09que la justice ne fait pas son travail.
00:54:11Et de toute façon, la justice fait de moins son travail.
00:54:13Les notions d'éthique et d'intégrité
00:54:15ont presque disparu du domaine
00:54:17judiciaire. Et ça, c'est dramatique.
00:54:19Vraiment dramatique.
00:54:21Parce qu'il y a, il faut appeler un chat,
00:54:23on est responsable de
00:54:25ces actes tout le temps, toujours.
00:54:27On peut être déclaré responsable
00:54:29par une certaine psychiatrie,
00:54:31mais bref, c'est faux.
00:54:33En réalité,
00:54:35chaque personne est responsable
00:54:37de ses actes, vraiment.
00:54:39Mais tout ceci interpelle comme
00:54:41la pédocriminalité qui est aussi,
00:54:43qui subit une véritable omerta
00:54:45dans les médias, partout.
00:54:47Et là, je voudrais souligner
00:54:49le film de Pierre Barnérias,
00:54:51qui est en tournée actuellement,
00:54:53Les survivantes,
00:54:55et qui a donné la parole
00:54:57à des femmes
00:54:59qui témoignent de ce que
00:55:01leurs enfants, je crois, ont subi
00:55:03ou qu'elles ont subi elles-mêmes.
00:55:05Et c'est pareil,
00:55:07on n'en parle pas non plus dans les médias,
00:55:09dans les médias de masse.
00:55:11Il y a une omerta.
00:55:13Et pourtant, il faut aller voir le film de Pierre Barnérias.
00:55:15Bien évidemment,
00:55:17c'est un film qui danse, mais il y avait eu le même problème
00:55:19un peu avec Sound of Freedom,
00:55:21qui s'est fait quand même assez boycotter.
00:55:23Moi, je le sais, parce qu'à un moment donné,
00:55:25le directeur du cinéma du
00:55:27Kinépolis de Rouen a bien voulu
00:55:29le diffuser, donc j'étais invité
00:55:31à animer le débat
00:55:33derrière.
00:55:35C'est une dame à Rouen qui avait
00:55:37pris ce rôle de l'organiser, de contacter
00:55:39le directeur du Kinépolis de Rouen.
00:55:41Voilà l'omerta.
00:55:43Voilà l'omerta,
00:55:45effectivement, du tout le paysage
00:55:47audiovisuel et du cinéma français.
00:55:49Mais c'est pareil
00:55:51pour les films aussi de Laurent Firod.
00:55:53Le monde d'après,
00:55:551, 2, 3, Laurent Firod,
00:55:57ses films ne passent qu'à l'espace
00:55:59Saint-Michel de mémoire, et en Provence,
00:56:01pas du tout.
00:56:03Dès que le film dérange,
00:56:05et pointe du doigt des dysfonctionnements,
00:56:07il est boycotté.
00:56:09Mais boycotté dans le mauvais sens,
00:56:11c'est-à-dire censuré.
00:56:13Du coup,
00:56:15ça montre bien
00:56:17que la liberté d'expression n'existe
00:56:19pas dans notre pays.
00:56:21C'est pareil, on nous dit un pays démocratique,
00:56:23mais on revient à ce que je disais tout à l'heure.
00:56:25Démocratie ? Quelle démocratie ?
00:56:27Il n'y a pas de liberté d'expression ici,
00:56:29de moins en moins.
00:56:31Pierre Barnaillas, dans un film fantastique
00:56:33qui dénonce les réseaux pédocriminels
00:56:35en France,
00:56:37c'est censuré.
00:56:39Pourquoi ?
00:56:41Qu'est-ce qu'ils ont peur ?
00:56:43Ceux qui censurent, ils ont peur de quoi ?
00:56:45En revanche,
00:56:47toute la poussée
00:56:49reconnaissant la pédophilie
00:56:51est encensée toujours aujourd'hui.
00:56:53Je fais référence ici à une artiste,
00:56:55une pseudo-artiste, parce que pour moi,
00:56:57ce n'est pas une artiste, Myriam Cham.
00:56:59On se souvient qui a peint cette horreur
00:57:01d'un adulte nu
00:57:03qui se fait faire une fellation par un enfant,
00:57:05et cette toile a été exposée
00:57:07au Palais de Tokyo.
00:57:09Et à l'époque, je l'avais citée
00:57:11comme exemple dans mon livre
00:57:13Les Démasqués, en me disant
00:57:15mais c'est de la propagande,
00:57:17ce n'est pas de l'art.
00:57:19On m'a dit oui, mais c'est de l'art.
00:57:21Ce n'est pas de l'art, c'est de la propagande,
00:57:23et de la propagande malsaine.
00:57:25Alors, le Palais de Tokyo s'est
00:57:27défendu en disant oui, mais attendez,
00:57:29ce n'est pas une reconnaissance de la pédophilie,
00:57:31c'est juste qu'on dénonce un crime de guerre.
00:57:33On dénonce un crime de guerre ?
00:57:35Un adulte se fait faire une fellation par un gamin à genoux ?
00:57:37Mais qu'est-ce que c'est ce truc ?
00:57:39Ça dénonce quoi ? Ça ne dénonce rien.
00:57:41Ça fait l'apologie de la pédophilie.
00:57:43Et c'était exposé
00:57:45au Palais de Tokyo.
00:57:47Et je veux dire, j'ai râlé, mais pas que moi,
00:57:49on a été nombreux à râler,
00:57:51et la réponse du Palais de Tokyo
00:57:53ça a été non,
00:57:55nous, vous savez, elle est exposée,
00:57:57on ne la décrochera pas.
00:57:59Et moi, ce qui m'étonne,
00:58:01ça m'étonne de moins en moins malheureusement,
00:58:03c'est que ça part du sommet de l'État,
00:58:05mais il y a une horde
00:58:07en dessous de cheffaillons de la République,
00:58:09de petits fonctionnaires,
00:58:11genre direction du Palais de Tokyo,
00:58:13qui vont adouber
00:58:15ce genre d'œuvre,
00:58:17si tant est que ça peut s'appeler
00:58:19une œuvre perverse.
00:58:21Emmanuel Macron lui-même s'est exprimé
00:58:23sur cette affaire.
00:58:25Donc on en revient encore
00:58:27au pouvoir finalement
00:58:29de l'État profond français.
00:58:31C'est vrai, c'est vrai.
00:58:33Mais malheureusement, c'est trop repris aussi
00:58:35par une horde, comme je le disais,
00:58:37de petits cheffaillons de la République.
00:58:39On se souvient de la crise Covid quand même,
00:58:41c'était intéressant.
00:58:43Moi, je veux dire,
00:58:45ce qui était intéressant, c'est bon, c'est parti du sommet de l'État,
00:58:47ok, c'est arrivé chez les préfets, très bien.
00:58:49Bon, les préfets, c'est la rouache de l'État après tout.
00:58:51Après, c'est arrivé chez les élus,
00:58:53un peu moins important, c'est-à-dire les maires,
00:58:55etc. Mais c'est arrivé aussi
00:58:57chez les commerçants.
00:58:59Moi, dans ma ville où je me baladais,
00:59:01je voyais de plus en plus des commerçants afficher
00:59:03« Je suis un commerce essentiel, venez chez moi. »
00:59:05Genre, bah oui, bah tiens,
00:59:07ça veut dire que le voisin n'est pas un commerce essentiel.
00:59:09Lui, il avait le droit de ne pas manger.
00:59:11Lui, l'autre, il affichait commerce essentiel.
00:59:13Après, je voyais fleurir
00:59:15sur les concessions automobiles
00:59:17ouverts dans le respect des règles sanitaires.
00:59:19Mais y avait-il besoin
00:59:21de faire une affiche là-dessus, de l'accrocher ?
00:59:23Qu'est-ce qu'on en avait à faire
00:59:25que le garage en question
00:59:27ou le concessionnaire soit ouvert
00:59:29dans le respect des règles sanitaires ?
00:59:31Mais franchement, on n'en a rien à faire.
00:59:33Pourquoi l'afficher ? Ça veut dire que, bah oui,
00:59:35on est des bons toutous. Voyez, on suit bien
00:59:37les directives de l'État.
00:59:39Oui, on se conforme bien.
00:59:41Ouh là là, faut pas déborder. Au contraire,
00:59:43on va jouer les serviteurs serviles.
00:59:47Et pour en revenir à des sujets
00:59:49beaucoup plus glauques que la pédophilie,
00:59:51c'est ça. Mais la pédophilie
00:59:53est quand même poussée depuis les années 68,
00:59:55depuis 68-70.
00:59:57On se souvient de Cohn-Bendit, qui d'ailleurs
00:59:59parle toujours dans les médias
01:00:01et est toujours invité chez LCI
01:00:03ou d'autres médias mainstream.
01:00:05Et quand même, ce monsieur fait l'apologie
01:00:07de la pédophilie dans son bouquin.
01:00:11Et là, je veux bien renvoyer
01:00:13au dossier de
01:00:15Faits et documents,
01:00:17qui a fait un fabuleux dossier et qui reprend
01:00:19tous les propos
01:00:21d'ailleurs de Daniel Cohn-Bendit,
01:00:23mais pas que.
01:00:25Et voilà, je renvoie
01:00:27les spectateurs. Vraiment, il avait fait un dossier
01:00:29qui s'appelle Jeunesse, éducation
01:00:31et sexualité en Macronie.
01:00:33Et là, les gens pourront
01:00:35tout lire.
01:00:37Surtout que c'est sourcé.
01:00:39Voilà.
01:00:41C'est quand même une grande graine.
01:00:43Parce qu'on cite Daniel Cohn-Bendit, il y a Jacques Lang,
01:00:45il y a...
01:00:47Il y a l'épouse de
01:00:49Robert Badotter.
01:00:51C'était pareil, c'était cité
01:00:53dans Faits et documents,
01:00:55une déclaration
01:00:57incroyable
01:00:59d'Elisabeth Badinter, comme quoi une maman
01:01:01est forcément
01:01:03incestueuse, je ne sais plus comment c'est
01:01:05formulé, et pédophile.
01:01:07Ah mais on se dit, Elisabeth
01:01:09Badinter. Mais toute cette
01:01:11espèce d'intelligentsia perverse,
01:01:13c'est ça, c'est une
01:01:15intelligentsia perverse,
01:01:17en fait, pourrit
01:01:19complètement
01:01:21toutes les sphères de l'État.
01:01:23C'est glauque,
01:01:25quand même. C'est glauque et c'est encensé,
01:01:27c'est excusé par tout un tas
01:01:29de médias consentants de médecine.
01:01:33Invraisemblable.
01:01:35C'est vraiment une
01:01:37dégénérescence totale de
01:01:39nos valeurs familiales, culturelles
01:01:41et de la société en général.
01:01:43Moi, ce qui m'étonne quand même, c'est que
01:01:45il n'y a pas beaucoup de gens, quand même, qui s'élèvent contre ça.
01:01:47Je ne sais pas. Je serais parent
01:01:49aujourd'hui de petits-enfants.
01:01:51Je serais
01:01:53bec et ongle en train de dénoncer
01:01:55ce qui se passe au niveau de l'éducation
01:01:57nationale, de tous ces programmes
01:01:59inutiles qui sont poussés sur, soi-disant,
01:02:01les veilles sexuelles de nos bambins.
01:02:03C'est au
01:02:05moins des horreurs. Moi, je n'ai rien
01:02:07contre quelqu'un qui est un drag queen.
01:02:09Je n'ai absolument rien. Chacun
01:02:11est libre de faire ce qu'il veut. À partir du moment où
01:02:13ça ne déborde pas sur une
01:02:15majorité de gens, et c'est à partir du moment où
01:02:17ça ne rentre pas dans
01:02:19le cadre d'un lobby qu'on est en train
01:02:21de vouloir nous
01:02:23imposer.
01:02:25À Bordeaux, un spectacle
01:02:27de drag queen envers des
01:02:29bouchous qui ont entre 1 et 4 ans,
01:02:31je n'ai pas vu
01:02:33beaucoup de parents s'opposer à cela.
01:02:35Alors, qu'est-ce qu'ils ont, les parents ? Ils ont envie
01:02:37que leur gamin soit complètement
01:02:39asimuté au niveau
01:02:41de leur éducation
01:02:43et de leur avenir. C'est ça qu'ils ont
01:02:45envie.
01:02:47À un moment donné, je pense qu'il est temps de dire non
01:02:49quand même à pas mal de choses.
01:02:51Moi, je suis quand même un peu étonné
01:02:53du manque de réaction quand même de
01:02:55beaucoup de gens. Je ne sais
01:02:57pas. Ils sont
01:02:59atomisés, ou il y a une majorité de gens
01:03:01qui sont atomisés. Ils ne se rendent pas compte ?
01:03:03Je ne sais pas. C'est
01:03:05étrange quand même. C'est étrange.
01:03:07Je ne dis pas qu'il faut être en guerre tout le temps, mais
01:03:09à un moment donné, il faut dénoncer un certain
01:03:11nombre de choses. Je pense que c'est nécessaire.
01:03:13Une désobéissance civile
01:03:15non violente, ça me paraît
01:03:17logique. Surtout quand ça
01:03:19menace notre propre survie, celle de notre famille
01:03:21et celle de notre environnement, et par
01:03:23ricochet, celle de notre
01:03:25pays, bien évidemment.
01:03:27Moi, je suis toujours étonné des fois
01:03:29du manque de réaction de
01:03:31beaucoup de gens qui disent « Ah bon, il se passe des choses ? »
01:03:33Ah oui, il se passe des choses.
01:03:35Vous n'avez pas vu qu'il se passait des choses
01:03:37autour de vous ? Non ? Non ?
01:03:39Bon, il va falloir se réveiller,
01:03:41il va falloir prendre un peu de café le matin
01:03:43pour vous mousser un peu.
01:03:45Dramatique.
01:03:47On pourrait déjà leur conseiller
01:03:49de lire votre livre, votre dernier livre.
01:03:51Pourquoi pas ? Après, je leur fais une interrogation
01:03:53sur l'écrit ou l'oral pour voir si
01:03:55non, mais je plaisante.
01:03:57En tout cas, déjà, ça les informera
01:03:59sur ce qu'est « L'état profond
01:04:01français ». Ça a été le but du jeu.
01:04:03On a voulu essayer
01:04:05de faire un livre le plus pédagogique
01:04:07en rassemblant un peu
01:04:09le puzzle et
01:04:11en essayant de décrire au
01:04:13mieux, de façon
01:04:15accessible, ce qui se passe.
01:04:17Et factuel. Et vous avez
01:04:19une belle conclusion, tous les deux,
01:04:21qui est assez
01:04:23positive, on va dire.
01:04:25Une conclusion positive qui
01:04:27ouvre sur l'avenir aussi.
01:04:29Oui, c'est vrai.
01:04:31Comme quoi, rien n'est écrit. Le futur n'est pas
01:04:33écrit, tout n'a pas changé. C'est ça. Et même si
01:04:35on tombe dans le fond, on peut toujours remonter.
01:04:37Mais, encore une fois,
01:04:39la décision
01:04:41nous appartient.
01:04:43La décision de chacun
01:04:45servira
01:04:47à cela. Effectivement,
01:04:49et quand on sait ça, oui, moi, je
01:04:51ne perds jamais espoir. Je pense qu'effectivement,
01:04:53tout peut changer. Les colosses aux pieds
01:04:55d'argile ne sont pas éternels.
01:04:57Merci
01:04:59beaucoup, Claude Janvier, d'être
01:05:01venu une seconde fois sur ce plateau.
01:05:03C'est un plaisir. Je rappelle le titre
01:05:05de votre livre, co-écrit avec
01:05:07François Lagarde,
01:05:09L'état profond français. Qui ? Comment ?
01:05:11Pourquoi ? Point d'interrogation
01:05:13chez K-édition.
01:05:15Et puis, je vais vous inviter à signer notre livre
01:05:17d'or, si vous êtes d'accord. Avec grand plaisir.
01:05:19Merci beaucoup. Merci à vous.
01:05:21Merci, à bientôt.
01:05:331
01:05:351
01:05:371
01:05:391
01:05:411
01:05:431
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