Le coprésident du parti Place publique, Raphaël Glucksmann, développe les raisons de son ralliement au « Nouveau Front populaire » (NFP) dans une tribune publiée dans « Le Monde ». L'eurodéputé dit comprendre « le trouble de nombreux électeurs qui ont voté le 9 juin pour la voix sociale-démocrate, écologiste et proeuropéenne » qu'il estime avoir portée lors des dernières élections européennes, le 9 juin. Toutefois, il l'assure, « la principale menace sur la République » ne provient pas « d'une France insoumise divisée et diluée dans une large coalition électorale dont elle n'a pas la maîtrise », mais bien de l'« extrême droite ».
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