00:00 Dans les années 70, Lardèche s'était dit qu'elle n'avait pas besoin de Paris pour devenir le centre du monde du documentaire d'auteurs.
00:09 40 ans après, Lussas s'empare de l'internet mondial et crée un site pour diffuser le meilleur du documentaire.
00:16 Comme disait Picasso, la forme est une vision du monde. Montrer des choses qu'on n'a pas l'habitude de voir change le regard.
00:23 Alléluia ! On l'émissionne !
00:25 Dans les deux ans qui viennent, on est exclusivement plateforme, 500 films par an à peu près.
00:32 Après, le pari n'est pas gagné, il faut qu'il y ait des abonnés.
00:35 J'entends mieux.
00:36 Notre aboutissement, c'est la construction d'un bâtiment pour le village documentaire de Lussas.
00:41 Et voir perdurer l'activité du documentaire de création dans notre village qui conserve son identité rurale.
00:51 Quand je vois ce qu'ils font là-bas, ça peut être que super.
00:54 Il y a toujours des gens qui râlent, mais ça ne pourra pas l'empêcher.
00:57 Ça faisait une quinzaine d'années que je n'étais pas venu, ça a bien changé.
01:01 Ça ne progresse pas. Si on ne redonne pas de choses, vous arrêtez là.
01:04 Non.
01:05 On est à la recherche, on va dire, de 68 euros.
01:08 Jean-Marie a tendance à pousser la machine trop loin.
01:12 Toinque aujourd'hui est plus intéressant qu'il y a un an et demi, plus riche.
01:15 Toujours plus, mais ce n'est jamais assez.
01:18 Lussas ne peut pas exister sans des gens qui vivent à Lussas.
01:21 Après Jean-Marie, il n'y a personne d'ici et qui fait lien avec les gens du village.
01:25 La seule chose que j'ai envie de vous dire, c'est que notre avenir dépend aussi de vous.
01:34 [SILENCE]
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