00:00 Comment avez-vous passé votre année ?
00:03 J'ai fait des traînées difficiles, j'ai passé la semaine à me reposer.
00:08 J'ai fait de très bonnes traînées, j'ai aussi fait des courses de go-karts.
00:14 J'ai passé une très bonne journée avant la Giro.
00:20 Je n'ai pas passé beaucoup de temps avec ma famille pendant le week-end.
00:28 Maintenant, nous sommes ici. C'était trop vite de Lich à la Giro.
00:33 Vous avez parlé depuis décembre de la Giro, donc six mois en total.
00:38 Maintenant, c'est enfin arrivé. Est-ce que c'est une sorte de relief pour vous ?
00:43 C'est comme "allons-y et commençons" ou est-ce aussi une sorte de fun nerveuse ?
00:48 Comment pouvez-vous l'exprimer ?
00:50 C'est toujours comme ça. On se rapproche de plus en plus de choses.
00:56 On veut juste commencer. On ne peut pas calmer les temps.
01:01 La tension est en train de se réveiller. Les nerfs sont arrivés.
01:07 Tout est en bon sens. Tout le monde veut commencer.
01:11 Et moi aussi.
01:14 Comment vous vous en sortez de la Giro avec tous vos fans italiens ?
01:20 J'aime la course en Italie. J'aime les fans d'Italie.
01:26 Je pense qu'il y aura aussi des fans de Slovénie et d'autres pays.
01:32 J'ai hâte de voir tous les gens sur la route.
01:37 Je pense qu'il y aura beaucoup de stages avec des spectateurs fous.
01:45 Je ne peux pas attendre de voir l'atmosphère sur les grands monts
01:54 ou sur certaines sections importantes de la course.
01:57 Dans le podcast d'Ineos, de Geron Thomas et de Luc Rowe,
02:01 ils ont parlé de la sélection. Ils ont dit que l'UE n'est pas si forte dans les montagnes.
02:07 Peut-être que Tadej sera isolé à certains points.
02:11 Comment vous voyez ça ?
02:14 Je ne pense pas.
02:17 Bien sûr, on est isolé parfois.
02:21 Mais je suis très confiant de Rapha, Maïka, Félix, Rorschach,
02:26 Doman et Mikkel. Ils peuvent faire un bon travail dans les montagnes.
02:32 On a aussi un grand train, Végaert Stakke-Langen, pour la place.
02:40 Ça veut dire que les autres joueurs peuvent se détendre un peu.
02:46 Je suis très confiant de ce team.
02:49 Molano et Rui peuvent aussi aider à se positionner.
02:53 Si tout va bien, on a un bon équipe.
03:01 Est-ce que vous avez l'ambition de porter la maille rose le premier ou le deuxième jour ?
03:06 Non, ce n'est pas un grand objectif.
03:12 Mais il faut être en rome.
03:17 Il ne doit pas être le premier jour.
03:20 On va jour après jour.
03:23 On va voir comment vont les jambes les premiers jours.
03:26 Et comment se développe la course.
03:29 Si on a l'opportunité de prendre la maille rose, on la prendra.
03:36 Mais il faut toujours jouer de la maille intelligente.
03:41 Qui est votre plus grand adversaire ?
03:44 Il y a beaucoup de bons joueurs qui viennent ici.
03:50 Il peut y avoir des surprises dans trois semaines.
03:57 Beaucoup de jeunes joueurs sont en bonne forme.
04:00 À part les jeunes, Bardet a montré une bonne forme.
04:10 Et comme toujours, Thomas Guerin a fait une bonne préparation.
04:19 Il ne va pas se déçoir dans les montagnes et les temps trials.
04:25 Il y en a beaucoup.
04:28 Mais on verra après le deuxième jour qui est où.
04:35 La majorité des journalistes pensent que vous êtes le préféré.
04:39 Comment vous prenez la course ?
04:41 Quelle est votre attitude mentale ?
04:44 Est-ce que vous êtes considéré comme le préféré ?
04:46 Est-ce que ça vous affecte positivement ou négativement ?
04:50 Je pense que chaque fois que je vais à la course,
04:53 je suis considéré comme le préféré.
04:55 Je commence à vivre comme ça.
04:58 Je vais à la course pour me préparer.
05:02 Comme équipe, on a toujours en tête que tout le monde se bat contre nous.
05:13 On doit contrôler la course et prendre la course du début.
05:18 Je pense que la course du Giro sera la même.
05:21 On va devoir contrôler plus ou moins tous les jours.
05:26 Surtout au début.
05:30 Tout le monde va nous regarder.
05:33 Quand vous avez un bon équipe autour de vous,
05:36 vous n'avez pas trop de pression.
05:38 [Musique]