00:00 Pour que la justice passe, il faut aussi que les femmes portent plainte,
00:02 les femmes et les hommes, mais on voit que c'est surtout les femmes,
00:04 et donc créer les conditions.
00:06 Et moi, je suis là aussi pour dire qu'il y a tout un secteur qui est mobilisé
00:09 depuis plusieurs années, notamment le ministère de la Culture,
00:12 mais aussi les partenaires sociaux, notamment le CNC,
00:16 le Centre National du Cinéma pour le Cinéma et l'Audiovisuel,
00:19 et qu'ils ont créé des conditions, notamment avec des formations obligatoires
00:24 qui viennent d'être étendues à toutes les équipes de films.
00:27 Au départ, c'était uniquement pour les producteurs qui forment,
00:30 pendant quatre heures, en présentiel, les équipes pour leur montrer
00:35 les risques qu'ils encourt s'ils laissent des violences sexistes
00:39 ou sexuelles perdurer sur leur plateau.
00:41 On a aussi la cellule d'écoute, Audiance, qui est opérée par Audiance,
00:44 dont je dirige la communication, qui est une cellule d'écoute
00:47 qui a été mise en place par Roselyne Bachelot,
00:50 oui, madame la ministre, et qui est une cellule d'écoute psychologique
00:54 et juridique, qui est financée par le ministère de la Culture,
00:56 mais qui est à l'initiative des partenaires sociaux,
00:59 notamment de la FESAG, et qui est une cellule qui permet aussi
01:02 d'accompagner les procédures judiciaires et de libérer la parole
01:05 de ces femmes et des orientées.
01:06 - Qu'est-ce que ça vous inspire là ?
01:07 Est-ce que vous vous dites, ça y est, le Merta dans ce milieu-là,
01:10 en tout cas, c'est terminé ?
01:11 - Non, pas du tout.
01:13 C'est un travail constant de sensibilisation, de prévention.
01:17 On fait de la communication permanente, justement, pour alerter et prévenir
01:21 dans tous les secteurs culturels.
01:22 Enfin, ce n'est pas seulement le cinéma et l'audiovisuel.
01:24 C'est aussi le spectacle vivant, le monde de l'édition qui vient de rejoindre la cellule.
Commentaires